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GAME OF LIFE

  • Mais que s'est-il passé avec Gran Turismo 5 ? Suite

    Quant aux dégâts, là encore on tombe dans le "rigolol". Les déformations sont visibles en solo dès qu'on a accès aux plus gros bolides. Déformations est le terme adéquat car heurter un mur à 200 km/h vous permettra d’observer que lesdits véhicules ne sont pas faits de métal, mais de pâte à modeler. Les phares, par exemple, ne cassent pas, ils changent de design !

    Le comble doit encore venir des circuits. Pour une fois, le bitume, les vibreurs, les ombres portées sur la piste sont d’excellente facture. Là-dessus, rien à dire. En revanche, les abords laissent à désirer. On rentre dans le pinaillage, mais après tout, on se doit bien de regarder sous toutes les coutures le maestro du jeu de course. Il faudra déjà annoncer à Kazunori Yamauchi que, malgré toutes ses séances d'essais à l’œil au volant des plus belles bêtes de course, l’herbe ne pousse pas sur les bas-côtés de Laguna Seca, circuit situé dans une zone ultra sablonneuse de Californie. De même reproduire une forêt sur le Nordschleife simplement en collant une texture de verdure sur un mur, cachée par un arbre en 2D cloné à l’infini, ça fait tâche sur une console censée être la plus puissante du monde. Je réitère aussi cette critique pour le circuit du Mans.

    avis sur Gran Turismo 5.jpg


    Ce son de Gran Turismo 5 qui fait saigner les oreilles


    GT5 propose des bruits de moteur convaincants, dans l’ensemble. Je dois aussi dire que le bruit des collisions me semble crédible pour avoir déjà entendu des chocs entre bolides du WTCC. Malheureusement, ils sont identiques, que ce soit une voiture de série, fabriquée en métal injecté, ou un modèle de course avec une carrosserie en fibre de carbone ou fibre de verre.

    L’ambiance sonore ne se limite pas à la course, les musiques envahissent replays et menus. La qualité est variable, allant du hit connu, à une musique horrible d’ascenseur nippone qui donne envie de tuer des bébés pandas. Et en toute franchise, admirer un splendide modèle allemand sur de la musique de merde, ça casse l’ambiance !
    Crash Test non validé

    Qu’importe si un jeu se révèle moche, tant que son gameplay est excellent, il peut encore être sauvé. GT5 est un cas particulier. Le jeu à la manette est catastrophique, la faute en grande partie à une manette complètement merdique (ça, c’est dit). Elle n’était déjà pas bonne pour les jeux de baston, elle est aussi inutile pour les jeux de course non arcade. On ne se servira pas des gâchettes, inconfortables au possible, et la gestion de l’accélérateur et du frein sur des boutons ayant un débattement d’environ 1,5mm me laisse sceptique. Les sensations en course confirment mes dires, puisque j’ai eu un mal de chien pour m’habituer à la conduite, jusqu’à ce que j’augmente les aides.

    L’ironie de l’histoire, c’est que le jeu est tout bonnement génial avec un volant bien réglé. Ayant la chance d’avoir un volant Porsche Fanatec, avec le pédalier en aluminium (l’un des meilleurs du marché) et un siège baquet de qualité suisse, j’ai pris un pied monstre… sur asphalte. J’ai aussi été obligé de mettre à jour ce volant, vu le manque d’options disponibles ingame pour le paramétrer. On est bien loin du Formula One 2010 de Codemasters. Malheureusement, j’en conclus qu’il faudra un minimum d’investissement pour profiter du jeu. Or, qui pourra se permettre de claquer environ 1000 euros pour en profiter "pleinement" ? Certainement pas monsieur Tout-le-monde.

    Une fois la question du périphérique réglée, ce n’est pas pour autant que les courses deviennent confortables. L’I.A. est un (grand) cran en-dessous de celle d’un Forza Motorsport 3. Restez plantés sur la trajectoire, vous vous ferez percuter à coup sûr. Même en ligne droite avec un temps de réaction suffisant pour un grand-père archi-myope, l’I.A. ne se bouge pas. Choquant, quand on teste celle de son concurrent, qu’il est possible de mettre en défaut mais plus difficilement.


    Le online… je crois que là, on touche le fond. Déjà pas très ergonomique sur PlayStation 3, le mode en ligne de GT5 est encore plus navrant. Si de grands efforts ont été faits sur Motorstorm 2, Killzone , Mass Effect 2 ou encore Uncharted 2, celui de GT5 est juste honteux. Il n’est tout d’abord pas possible d’inviter directement ses amis. Une fois la session créée, une série de 4 fois 4 chiffres, ou lettres, comme un code ami sur Wii ou une clé d'installation sur PC, fait office de code à rentrer pour rejoindre la partie. De plus, c’est au joueur d’envoyer ce code à ses potes. Nan, mais on est où là ? On est bien en 2010 ? Parce qu’en 2003, sur Xbox première du nom, on en était déjà à l’étape au-dessus. J’ajouterai que l’ergonomie de la recherche, le fait d’être éjecté du menu en ligne une fois la session quittée, sont juste les truc qu’il ne fallait pas faire.

    Conduite dangereuse sur Gran Turismo 5 ?

    J’ai pu lire un test de GT5 sur le blog d’un joueur qui conclut que ce jeu est une menace pour le monde du jeu vidéo. Je ne peux qu’acquiescer. Après 5 longues années, le jeu sort, toujours pas fini. Et il se vend ! La preuve, j’en ai acheté un… Le plus grave, c’est qu’il pourrait très bien donner l’idée aux éditeurs de sortir régulièrement un jeu non fini, dont les ventes financeront l'autre moitié. Imaginez si votre moitié de jeu fait un bide, vous n’aurez jamais l’intégralité, malgré les 70 euros investis. On pourra également remettre en cause le contenu du jeu, partant inutilement dans toutes les directions. Pourquoi inclure une école de Nascar, alors qu’il n’y a pratiquement pas de courses de ce genre en carrière ? Pourquoi inclure une école de rallye, chronologiquement placée après les courses de ce type ? Pourquoi est-il possible de gagner les courses de karting en marche arrière, alors qu’il n’y a pas de marche arrière sur un vrai kart ? Pourquoi les 8Go d’installation du jeu, qui prend environ 1 heure, n’impactent que peu les temps de chargement ?

    CONCLUSION

    Gran Turismo 5 se place là où on ne l’attendait pas : une production de seconde zone qui aura bénéficié d’un marketing en béton armé. Le jeu déçoit et démontre maladroitement les qualités de la PlayStation 3. Dans 90% des points, il est inférieur à son concurrent direct, mais également à d’autres productions comme F1 2010 de Codemasters. Mais le plus énervant, c’est que ce pseudo jeu se vende par camions, tandis que d’excellentes productions vidéoludiques comme Castlevania : Lords of Shadows ou Call of Duty (par exemple) font un four. On a bien atteint le stade du marché de masse et le jeu vidéo n’en sort pas grandi, Gran Turismo 5 en est la preuve.

  • Mais que s'est-il passé avec Gran Turismo 5 ?

    Cinq années de développement auront été nécessaires pour venir à bout d’un colosse du jeu vidéo. Gran Turismo 5 peut-il encore prétendre au titre suprême, ou semble-t-il être une supercherie ?

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    Aujourd’hui, Gran Turismo n’est plus la seule licence à proposer une expérience de course proche du réalisme. Microsoft a depuis développé sa propre licence, désormais couronnée de succès avec Forza Motorsport 3. Après cinq ans d’attente depuis Gran Turismo 4, et accessoirement le passage des trois Forza, que peut-on attendre de "The Real Driving Simulator" ? Pour ma part, il m’aura fallu une grosse vingtaine d’heures et quelques péripéties pour me forger un avis, indépendamment des tests déjà parus. Tout d’abord, je tiens à préciser que bien qu’ayant retourné dans tous les sens les trois Forza, j’ai bien évidemment roulé ma bosse sur quasiment tous les Gran Turismo, dont le premier en japonais. Comme tout bon fan de jeux de course qui se respecte, j’attendais donc avec une certaine impatience GT5. C’est donc avec le plus grand bonheur que j’ai déballé mon édition Collector (et non Signature) du soft. Depuis, le monde s’est écroulé. 

    Gran Turismo 5 : Chronique d’un gâchis vidéoludique

    Après cinq longues années de développement, ayant occupé des centaines de personnes, coûté des dizaines de milliers de dollars, et généré un buzz médiatique gigantesque, je peux dire que Gran Turismo 5 est un mensonge, une escroquerie.

    Commençons par le contenu, certes plus varié que son concurrent direct, mais dont la qualité laisse globalement à désirer. La simulation japonaise propose en effet les classiques courses sur asphalte, en plus des pistes sur terre ou neige. Les bolides réagissent de manière crédible sur asphalte, ainsi que sur neige, mais sont complètement incontrôlables sur terre. L’impression de conduire un croisement entre un tank et une savonnette n’était par contre pas autant présente sur ce type de revêtement dans les précédents opus. On retrouve les mécanismes déjà éprouvés dans la série, tels que les différents permis à passer, les coupes à thème, et la possibilité de booster son bolide pour évoluer dans la carrière.

    Evoluer ? La carrière prend en compte la gestion de niveaux d’expérience, comme dans Forza 3, niveaux donnant accès à de nouveaux joujoux à quatre roues, coupes ou évènements spéciaux. De plus, elle propose deux modes bien distincts et pourtant complémentaires : l’A-spec et le B-spec. Dans le premier, on conduit soi-même sa voiture, tandis que le second vous permettra uniquement de manager un pilote. Alors soyons très clair, cette gestion est sommaire, voire anecdotique pour y perdre un nombre conséquent d’heures. Ici, le management se résume à augmenter, baisser ou maintenir le rythme du bourrin bipède quand on ne lui demande pas de dépasser.

    Bien sûr, le cobaye est soumis à une barre de fatigue mentale et physique qu’il faudra gérer, élément aisément zappable avec l’utilisation d’une caisse surboostée, mais convenante aux prérequis de course. Bref, si l’on s’ennuyait à tourner le volant, avec le mode B-spec on pourra désormais dormir devant la console. La bonne nouvelle, c’est que notre poulain (ou nos poulains si on aime les soirées cagoules et cuir) ne demande pas d’investissement particulier et rapporte de l’argent. Fort heureusement, GT5 regorge de circuits. Il arrive d’avoir une piste en triple exemplaire, à l’endroit, à l’envers, avec une condition climatique/horaire. Comme pour les modèles de voitures, les fans ne seront pas gênés. L’amour rend aveugle, certes, leur Saint Patron se nomme Gilbert Montagné (je m’en fous, il ne me lira pas !), né sous le signe zodiacale chinois du labrador. Le plus insultant reste la présence exceptionnelle de la météo sur un nombre très limité de circuits, alors qu’on s’attendait à ce que toutes les pistes soient logées à la même enseigne.

    Même constat du côté des bolides. 800, 1000 ? Chez Polyphony Digital, on compte les voitures comme la CFDT compte les manifestants : à la louche, sans virer les doublons. Eviter de doubler les modèles en changeant uniquement le nomaurait été une pratique honnête. Parce que, bouffer de la Yaris à toutes les sauces, voiture que j’adore en vrai, c’est tout de suite moins bandant que de collectionner les modèles de course. Surtout quand on a deux Yaris strictement identiques, mais dont l’une se nomme "Vitz". Je me doute bien que certains modèles ont une appellation différente selon le pays, et plutôt que de prendre de la place sur un Blu-Ray, plus près de craquer que le slip de Guy Carlier, une simple traduction aurait été bienvenue. Aux petits malins que je vois venir et qui me sortiront : "ouais, mais y a un sigle sur la carrosserie de la voiture !", je leur répondrai que sur GT5, ça se nomme "agglomération de pixels". Ou alors, c’est de l’art abstrait !


    Gran Turismo 5 : un Ravalement de façade qui a dérapé

    Gran Turismo 5 Prologue.jpg Non, non, toutes les voitures ne sont pas moches. Nous avons de splendides purs sangs italiens, par exemple, très bien modélisés. J’émettrai toutefois une réserve sur la modélisation du cockpit, quand il y en a un, qui me semble moins bien fourni en détails que sur Gran Turismo 5 Prologue. C’est en partie dû à une caméra plus proche des instruments de bord. C’est la nouvelle mode "sport", cher lecteur, conduire la gueule dans le volant... plus besoin d’airbag. Autre point fâcheux, sur l’armada motorisée qu’affiche avec fierté GT5, seulement 200 véhicules, dits premium, intègrent cette fameuse vue cockpit et les "dégâts". Euh, attendez voir. En fait, on a juste la moitié des voitures présentes dans Forza 3 qui est ultra modélisée à s’en faire péter la rétine, et dont on n'en a strictement rien à foutre, puisque qu’on ne voit pas l’intérieur de la bagnole, sauf en mode Musée. De l’autre côté, les modèles dits standard se paient, dans de nombreux cas, le luxe de pixelliser comme sur PlayStation. Pas la PlayStation 2, la PSone. Ce n’est pas possible, en 5 ans, ils n'ont dû mettre que les bras cassé de Polyphony sur la modélisation des caisses ! 

  • Test : Unreal Tournament 3

    Un peu plus d'un an après l'arrivée de Gears of War sur Xbox 360, Epic Games nous revient aujourd'hui avec son autre gros projet, Unreal Tournament 3, spin off multijoueur de la série Unreal. Apparu pour la première fois en 1996 pour le jeu original et en 1999 pour les premières parties en lan, sous le simple nom de Tournament, l'Unreal Engine. C'est encore une fois le cas avec ce nouveau volet multijoueur, qui n'est d'ailleurs pas exactement le numéro 3, mais le quatrième si l'on compte les épisodes 2003 et 2004 séparément. La troisième version du moteur graphique de chez Epic Games est très bien mise en valeur dans cet épisode.

     

    Sous unreal engine on trouve des jeux comme Gears of War, Batman : Arkham Asylum , ou FINAL FANTASY VII REBIRTH , pour en revenir au même développeur. Trois titres différents dans leur aspect artistique qui utilisent la même technologie, mais hélas ce n'est pas le cas et la comparaison ne peut être écartée entre les deux mastodontes que sont Unreal Tournament 3 et Gears of War. Les jeux présentent tellement de similitudes que finalement on pourrait penser que ce nouveau tournoi irréel soit à présent le spin off de Gears of War. Avec un héros qui pourrait très bien être le frère caché de Marcus, et des niveaux beaucoup plus urbanisés qu'auparavant, on comptera par la même occasion un nombre assez restreint de cartes à jouer. Un mode solo est bien présent, mais ne pensez pas y trouver une aventure linéaire comme dans Gears of War : ici, l'histoire n'est qu'un simple prétexte pour introduire quelques cinématiques utilisant toute la technique du moteur graphique, pour en mettre plein la vue et poser les bases de l'univers dans lequel les joueurs vont pouvoir se fragguer à longueur de journée. Un titre résolument axé multijoueur dans la continuité de ses prédécesseurs. Mais pour profiter pleinement de cet aspect du jeu, il faudrait encore pouvoir trouver du monde sur les serveurs, qui sont pour le moment étrangement peu fréquentés. Le jeu dans son ensemble dispose de tous les éléments pour en faire un très bon jeu multijoueur, avec de nombreux modes (comme les traditionnels capture the flag, deathmatch seul ou en équipe), dont certains proposent des variantes assez sympa qui vous demanderont d'utiliser les multiples véhicules mis à votre disposition. Pour que tous ces combats gagnent en intensité, la bande sonore du jeu reste dans le classique des épisodes antérieurs, et c'est avec nostalgie que l'on retrouve les sensations des combats effrénés sur Internet. En somme un très bon jeu qui vient compléter la ludothèque de la PlayStation 3, on regrettera simplement le manque d'identité du titre, trop similaire à un Gears of War.

    GAMEPLAY 

    Le solo n'est qu'un entrainement avec de belle sequence video . Le jeu est axé on line , et on peut dire que c'est tres largement reussi. il est tres rapide et dynamique , la prise en main est facile et le jeu est tres jolie. On voit bien que c'est les createurs de Gear of War je trouve que le hero ressemble beaucoup a Marcus. On peut donc importer des maps, et pas mal de truc via le port usb de la ps3, qu'on peut Dowload sur le site UT3MOD.COM. donc accessible a tous. un regret quand meme , il n y a pas de classe ni de grade , on joue que pour embellir nos stats. Tres bon jeu pour les fraggs mais COD4 reste encore leader

     

    Les createurs de Gears Of War nous offent la un putain de bon jeu multi,on passera le coté solo anecdotique. Pour la premiere fois sur console,la possibilité d'importer des mods,maps,mutators et autres comme sur PC. Avec un gameplay brutal et nerveux, des modes classiques mais efficaces,des vehicules qui dechirent tout et une réalisation du tonnerre UTIII est un titre que je conseil fortement il a tout d'un killer pour le jeu en ligne.

     

  • Test de DJ Hero

    Tout d’abord qu’est-ce que DJ Hero ?

    DJ Hero est comme son nom l’indique une variante de Guitar Hero sur le thème des DJ (ok tout le monde l’a compris xD). Donc maintenant plus besoin de guitare (ou presque), on passe à une platine. D’ailleurs la platine est de bonne qualité ce qui est plus pratique pour mieux jouer xD La platine contient donc une partie pour le vynil et une partie pour les boutons de réglage. Sur la partie vynile se trouve 3 boutons un vert un bleu et un rouge . Ces boutons servent donc à effectuer la plupart des interactions, appui et scratch. Pour la deuxième partie, vous retrouverez le bouton d’euphorie qui vire au rouge quand vous pouvez l’utiliser, le bouton d’effet de son pour pouvoir doubler votre bonus de score sur certains passages, et enfin, un dernier bouton permettant de décaler les pistes à droite ou à gauche (permettant de suivre la partition, et de couper le son de l’autre musique). Espérons quand même (c’est un avis personnel) que des Just Dance ou Singstar continuerons à être produit sur nos consoles !

    jeu DJ Hero.jpg

    Donc dans DJ Hero on incarne un DJ. Surement un DJ qui veut se faire un nom, vu qu’au départ on est lancé sur les initiations, sans autre forme d’explication (en même temps faut bien apprendre ^^). Ensuite vient le droit à différents mix. Chaque mix peut rapporter 5 étoiles par chanson (là c’est du terrain connu), et ainsi débloquer d’autres mix et ainsi de suite. J’ai envie de dire que c’est là que se situe le problème ! On avance, on avance sans trop de fil conducteur. On ne sait ni comment ni pourquoi on est là mais on y est et on joue. J’aimais bien le côté semi histoire de certains Guitar Hero !

    Pour cela vous aurez le choix entre de plus en plus de DJ en fonction de votre nombre d’étoiles, permettant juste de changer de skin (et de gagner un trophée xD). Vous pourrez aussi changer le style de votre platine, la même chose que dans Guitar hero quoi ^^ Dommage que le public soit toujours aussi moche, ça ils l’ont pas changé xD Niveau contrôles, c’est assez gérable, en facile on aura qu’appuyer sur les bons boutons (vert rouge bleu) à scratcher (maintenir le bouton concerné appuyé et faire avancer et reculer la platine. Quand on passe en moyen ça se corse un peu, désormais tous les boutons servent ! Vous devrez faire sauter les pistes, et les développeurs se sont bien amuser là dessus. Un gameplay assez différent d’un Guitar Hero donc 



    On regrettera cependant que le jeu ne soit pas un peu plus dur. Je ne parle pas de la partition en elle-même (qui me donne quelques sueurs déjà rien qu’en moyen xD), mais plutôt du fait que l’on ne peut pas mourir. En effet, j’ai fait le test sur une chanson sur laquelle je venais d’avoir 5 étoiles et bien, même en ne faisant rien la chanson continue toute seule ! Sinon, le star power est devenu l’euphorie et un nouveau mécanisme fait son apparition : le rewind. En faisant tourner la platine vers soi (en ayant les boutons à droite) la piste repart en arrière vous permettant de gagner plus de points encore !

    Niveau Playlist

    on retrouve donc Motorhead avec Ace of Spades, ainsi que Cypress Hill aux cotés de Gwen Stefani, Jay-Z, Daft Punk ou encore les Jackson 5. Bref presque tout ce que j’aime XD Mais heureusement, je ne fais pas le test en fonction de mes goût musicaux ! Sinon, y a beaucoup de jeux PS3 qui auraient eu une sale note ! Donc une bande son assez éclectique qui pourra plaire (ou pas) à tout le monde !

    Autre petit point, le jeu est jouable en coop soit avec 2 platines, soit avec 1 platine et 1 guitare. Bien que ce dernier mode soit anecdotique, vu que le score de la personne à la guitare n’aura aucune incidence sur celui de son cooéquipier. En moyen, la seule difficulté de la guitare réside dans le fait que la plupart des notes soient des doubles ^^ On pourra quand même bien s’amuser, en se moquant du score du DJ !

    Un titre de très bonne facture, auquel il manque peut-être deux trois petits trucs, comme un semblant d’histoire dans le solo et peut-être une légère plus grande place à la guitare (au moins qu’elle serve un peu ^^).

     

  • Avis sur Genji - Days Of The Blade sur PS3

    On pouvait s’attendre à un opus next-gen de qualité, mais autant le dire tout de suite, le contrat est loin d’être rempli.

    Avis sur Genji - Days Of The Blade sur PS3.jpg
    Le retour du samourai
    Passé l’intro psyché sûrement du à un excès de saké du directeur artistique, on retrouve Yoshitsune, le héros de Genji qui rencontre enfin son frère, un seigneur de guerre qui lutte contre les méchants Heishi que l’on pensait pourtant avoir vaincus. Les retrouvailles à peine entamées et notre samouraï rallié à la cause de son frère voilà que le temple où ils se trouvent est attaqué et qu’il va donc falloir ressortir le sabre du fourreau.
    Des graphismes réussis
    En entrant dans l’action on se rend compte du soin apporté à la réalisation graphique avec notamment de superbes effets de flammes. Les décors réussis globalement sont quand même un peu inégaux avec des passages assez plats en terme de level design et de recherche artistique et d’autres vraiment superbes. De plus ça a beau être très beau il n’y a pas non plus de fossé avec le premier épisode (déjà beau à crever il est vrai).


    Un gameplay totalement raté
    La où le bat blesse vraiment c’est au niveau du gameplay, ce qui est quand même très dommageable au jeu. On a l’impression lors des premières séquences que c’est un chien qui filme les batailles avec une caméra très basse qui ne montre pas du tout l’action. . Les cadrages ne montrent pas là où l’action se passe et la suivent encore moins de sorte que l’on ne voit que rarement les ennemis. Il devient dès lors très dur et surtout très énervant de combattre des ennemis souvent nombreux et coriaces.
    Un constat amer
    Il y a bien l’ajout de deux nouveaux personnages jouables, la possibilité de switcher entre les persos à tout moment et un système d’évolution des persos et des armes toujours bien pensé, mais on a juste pas envie d’aller plus loin tellement le jeu est pénible à jouer. Reste de jolis graphismes et des musiques typiquement japonaises qui mettent parfaitement dans l’ambiance, mais il manque le principal à savoir le plaisir de jeu.

    Avis sur Genji - Days Of The Blade 

    Technique
    Un réalisation graphique de haut niveau, mais des décors un peu inégaux qui n’enterrent pas non plus ceux du premier opus.

    Gameplay
    La catastrophe : des angles de caméra totalement ratés et des combats assez lent et pénibles.

    Ambiance sonore
    Le meilleur aspect du jeu, on apprécie le choix entre le japonais et l’anglais et les musiques toujours parfaites bien que pas très originales.

    Durée de vie
    J’avoue ne pas être allé jusqu’à la fin, on peut imaginer un titre assez court à l’image du premier épisode, mais surtout on n’a pas envie d’aller au bout.

    Intérêt
    Une énorme déception, un beau jeu mais aucun plaisir de jeu.

     

  • Batman : Arkham Asylum… le test

    Avec deux millions d’exemplaires vendus en deux semaines, Batman : Arkham Asylum est LE carton de la rentrée vidéoludique 2009. Un hit qui a cependant sa part d’ombre… tout comme son héros le Dark Knight !


      Batman : Arkham Asylum est sans nul doute le premier jeu vidéo à la hauteur du mythe de l’homme chauve-souris. Mais est-ce suffisant ?

    Batman Arkham Asylum.jpg

    Batman begins

    Ce qui frappe dans Batman : Arkham Asylum, et qui explique en grande partie son succès, c’est son ambiance résolument adulte, très sombre, en prise directe avec les Batman de Franck Miller, Tim Burton ou Christopher Nolan (la scène d’intro m’a d’ailleurs fait penser à celle de Batman 2 : le défi).

    As-tu déjà dansé avec le diable au clair de lune ?

    Question jouabilité, Batman : Arkham Asylum nous propose un curieux mélange de baston bien bourrine à vingt contre un et d’infiltration. Les deux séquences de jeu s’appuient sur une prise en main intuitive, appuyée par une mise en scène efficace. On prend un pied immense à se glisser dans la peau de l’homme chauve-souris… que ce soit quand on enchaine les mawashi renversés et les coups de coudes dans la glotte ou quand on attend patiemment assis sur une gargouille avant de fondre sur un ennemi pour l’étrangler en silence. Le temps du jeu, vous deviendrez Batman et ça, ça n’a pas de prix !

    Batman : Arkham Asylum est un bon jeu, voire même un très bon jeu pour les fans du super héros. Mais il lui manque un petit quelque chose pour être considéré comme un grand jeu : le côté épique… l’impression à la fin du jeu d’avoir vécu une grande épopée vidéoludique qui vous marquera à jamais… le truc qui fait que vous parlerez encore de ce jeu à vos petits-enfants dans cinquante ans… 

    Mais pour quelle raison Batman : Arkham Asylum reste-t-il à la porte du Panthéon des Jeux Vidéo ?

    Le manque de challenge… tout simplement.
    Premièrement : la difficulté du jeu n’est pas suffisamment élevée. Les modes facile et normal sont sans intérêt pour qui a déjà joué à n’importe quel jeu du même genre. Mais même en mode difficile… Sans être un joueur d’élite, comptez une dizaine d’heures à peine. Beaucoup diront que c’est le tarif actuel. Pour le commun des jeux vidéos peut-être, mais pas pour un jeu qui postule au grandiose.

    Deuxièmement : les boss… Grosse déception ! Ces derniers sont trop faciles, trop fades voire carrément inintéressants. C’est d’autant plus rageant que graphiquement ils sont hyper réussis.

    En conclusion, Batman : Arkham Asylum reste un bon jeu, dont on ne peut que conseiller l’achat. Etant donné le nombre d’exemplaires vendus, vous n’aurez aucun mal à le trouver d’occasion à un prix très raisonnable.
    Batman : Arkham Asylum entre dans l’histoire comme le premier jeu vidéo digne du super héros. De là à y voir les prémisses d’une série dans la lignée des Splinter Cell ou des Assassin's creed il n’y a qu’un pas, que le fan que je suis aimerait sauter le plus rapidement possible… avec ou sans bat-grappin.

    Allez… To the Batmobile, let’s go !

  • Domotique et multimédia : confort et plaisirs... de la cave au grenier, à la salle de jeux

    Avantage n° 1 : audio, vidéo, informatique, jeux vidéos,  tout fonctionne ensemble

    Avec la domotique, réunissez tous vos appareils audiovisuels et mutualisez-les.

    Multipliez les prises RJ45. Au gré de vos besoins, une prise téléphonique peut devenir prise TV. Il suffit de faire un changement simple au tableau de communication. Résultat : vous mettez en réseau n'importe quel matériel où vous voulez dans la maison. Et avec une installation WiFi sans fil, c'est encore plus facile !

    0 h 30 : vous êtes le dernier à aller vous coucher. D'un doigt, vous activez la mise en veille de l'ensemble des appareils électriques et audiovisuels de la maison. L'alarme s'active elle automatiquement.

    Avantage n° 2 : ambiances sonores par zone de la maison

    Des enceintes placées aux bons endroits — dans les plafonds ou aux sols — sonorisent l'ensemble de la maison, du jardin et des dépendances même éloignées (piscine, atelier, pavillon d'invités, etc.) : avec la domotique installée dans toute la résidence ,réveillez votre famille à la carte. Du rap pour l'un, un opéra pour l'autre, la radio pour un troisième, chacun ouvre les yeux grâce à son morceau préféré.

    Installez des interface pour jouer aux jeux vidéos à tout instant !

    Vous le faites vous-même : l'essentiel à retenir

    Choisissez un système domotique multimédia à possibilités multiples qui évoluera au fil de vos besoins et de la mise en réseau de votre maison, comme cela se fait en Corée.

    Au centre névralgique de la domotique se trouve la centrale domotique. C'est elle qui est connectée à tous les éléments devant être pilotés. En général, un système sans fil, par radio-fréquence, est la solution la plus simple, notamment en rénovation... et aussi nettement la moins chère (comptez de 300 à 2 000 €).

    Si vous n'êtes pas à l'aise avec l'informatique et la mise en réseau, préférez un kit prêt à poser, et faites venir un technicien. Suivant le matériel acheté, l'intervention d'un spécialiste fait même partie du service de base.

    Enfin, deux solutions techniques sont possibles pour assurer la connectique : soit un câblage de votre maison avec des prises RJ45, soit une couverture WiFi.

    Place aux économies d’énergie

    Les avantages de la domotique sont également écologiques et économiques, grâce au système qui contrôle la consommation d’énergie. On pense notamment à la mise en mode économique du chauffage lorsqu’il n’y a plus personne dans la maison, à la mise en recharge électrique des appareils lors des périodes creuses, à la programmation de l’extinction de la lumière par détection de mouvements lorsqu’il n’y a plus personne dans la pièce, à l’adaptation de la lumière artificielle à la lumière du jour pour en profiter au maximum. L’installation domotique sait se faire discrète, non envahissante avec un design fluide sans fils apparents. Les matériaux utilisés sont pensés pour correspondre à chaque intérieur, et se fondre dans le décor.

  • Que penser du jeu Duke Nukem Forever ?

    Le jeu Duke Nukem fut un must parmi les Doom like des années 2000. Voici la suite, pas très bonne, Duke Nukem Forever 

    Duke Nukem Forever.JPGBref le lendemain je décidais quand même de m’y remettre, le jeu alterne des scènes de combats, casse tête pour sortir d’une pièce, courses de voiture, séquences en hélicoptère ou même dans le célèbre duke’s club (qui n’est autre qu’une boite à strip tease ou vous devrez retrouver quelques objet afin d’obtenir les faveurs d’une belle). Le tout aurait pu être sympa si l’intelligence artificielle du jeu n’était pas aussi primitive… des ennemis aussi bêtes, on se demande comment ça peut encore exister aujourd’hui.

    Le temps de chargement quand vous mourrez est également très long. C’est assez pénible sur certaines scènes de jeu assez complexes où vous êtes obligé d’attendre 10 à 15 secondes avant de pouvoir retenter le passage délicat.

    Un gros point noir du jeu pour moi a été aussi la maniabilité à certains endroits, lorsqu’il faut escalader une statue par exemple … le calvaire … ou alors pour gagner quelques points de vie vous devrez rentrer toutes les billes du billard… bon courage … je n’ai pas vu un truc aussi mal fait depuis des décennies …



    Plein de clins d’œil sont fait en relation avec Duke Nukem 3D, comme uriner dans les toilettes, s’admirer dans les miroirs ou pouvoir interagir avec les différents éléments du jeu.

    En résumer, ce jeu aurait pu être sympa, mais face au jeu d’aujourd’hui il ne tient pas la route. Surtout qu’il est sorti pendant l’E3 où toutes les futures bombes des jeux ps3 nous étaient présentées. Le coté macho et viril du personnage était sympa il y a quelques années, mais là c’est trop poussé à l’extrême et ça le rend limite antipathique. Bref ce jeu a été une belle déception pour moi surtout après autant d’années d’attente … On a l’impression qu’il a été bâclé, de bonne idées sont présentes mais mal exploitées et mal réalisées c’est dommage.

    La note que je décerne à ce jeu : 4/10

    Les points négatives :
    - Graphismes à la traine
    - IA déplorable
    - Maniabilité franchement pas terrible
    - Vulgarité à outrance et sans intérêt
    - Temps de chargement

    Les points positives :
    + Les mini jeux dans le jeu (basket, flipper, billard,….)
    + Les clins d’œil pour les fans de Duke
    + Les différentes phases de jeu (tire, conduite, casse tête)