Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/10/2017

Avis Splinter Cell Conviction - fin

Suite de notre chronique sur le jeu Splinter Cell Conviction 

splinter-222.JPG

 Rien ne sert d’avoir des armes sans savoir être un minimum discret. Il va falloir être futé plus d’une fois pour contourner le danger.  C’est dans cet aspect que l’on retrouve un petit peu de Splinter Cell. Les ombres sont des atouts majeurs pour ne pas être repéré. Quand vous êtes dans la pénombre, l’écran passe en noir et blanc et vous pouvez donc avancer tranquillement.  Attention quand même si des gardes ont des lampes ou si vous n’êtes pas assez discret, vous vous ferez attraper à tous les coups. 

Heureusement, la dernière position connue va vous aider à trouver une issue.  Au moment où vous vous dévoilez, vous avez tout intérêt à vous déporter vers un autre endroit. C’est à cet instant précis que votre fantôme apparait et que celui-ci va attirer les balles et les grenades. A vous d’enchainer au mieux pour abattre toutes les personnes qui se trouvent dans votre champ de vision. Attention tout de même, cette option ne dure qu’un temps et si vos ennemis découvrent que vous n’y êtes plus, ils partiront immédiatement à votre recherche.

Graphisme et intelligence artificielle dans Splinter Cell Conviction 

Parlons de ce qui fâche, l’intelligence artificielle. Si ce n’est pas catastrophique, loin de là, on remarque tout de même un peu trop de simplicité par moment. Certains gardes n’attaquent pas forcément d’une manière adéquate et la précision de leurs tirs laissent à désirer. De plus, quand vous attirez certains ennemis dans votre secteur, qu’ils ont en plus une lampe pour éclairer, c’est la loterie … soit ils vous repèrent directement, soit ils font mine de ne rien voir. C’est à ce moment précis que ce nouvel épisode est pour le moins déconcertant, la difficulté est réduite tant vos adversaires sont facile à tuer. Il vaudra mieux donc tenter l’expérience directement en difficile.

Graphiquement, Conviction est beau mais est un poil décevant pour un jeu HD de 2010. Si Fisher est bien modélisé, on ne peut pas en dire autant des autres protagonistes à l’image de Grim qui est d’une laideur impardonnable. Les paysages dans l’ensemble sont beaux, mais là aussi, certaines textures laissent à désirer. Que dire également de l’aliasing qui est présent tout au long du jeu et de certaines  animations décevantes. Pour un titre qui était fort attendu et en plus retardé, on était en droit d’attendre beaucoup mieux d’Ubisoft.  On doit saluer tout de même, LA meilleure idée du jeu qui lui offre beaucoup de classe au niveau du design, les objectifs s’affichant un peu partout autours de vous, soit en gros sur des énormes bâtiments, soit en petit sur divers murs et objets du décor.

splinter---.JPGSplinter Cell Conviction à des défauts sur bien des points. Bon jeu d’action, mauvais jeu d’infiltration, il laissera sur la faim les fans de la première heure. Pour autant, le soft nous offre tout de même des bons moments accrocheurs et une bonne diversité, comme les interrogatoires, la mission poursuite à Washington et le flashback de Fisher qui ne laissent pas tout le temps le joueur faire la même chose. La campagne solo est courte, il vous faudra environs 6-7 heures pour la boucler. Rien ne vous empêchera de vous essayer au mode multi qui risque de vous satisfaire avec deux personnages : Archer et Kestrel. Vous aurez la possibilité de jouer l’histoire en coopération un des modes suivants :

  • Le mode chasseur qui consiste à éliminer les adversaires sur une carte sans vous faire repérer. Si c’est le cas, les renforts arriveront pour vous mettre des bâtons dans les roues. De loin le plus intense pour ce multi.

  • Le mode Dernier survivant vous permettra de défendre un générateur IEM contre des hordes d’ennemis pour vous en empêcher.

  • Le mode face à face sera l’occasion d’affronter un joueur réel, ainsi que des ennemis pour corser le tout.

  • Le dernier est infiltration qui doit être débloqué sur Uplay.

 

Le dernier opus de Sam Fisher n’est pas une réussite totale, mais on peut saluer son côté accessible et sa prise en main immédiate. Pour répondre à la question en introduction, Splinter Cell n’est plus un Splinter Cell. Pour les inconditionnels d’action, ceux-ci y trouveront leur compte.

 

Les + : Les objectifs affichés / le punch de certaines phases / accessibilité / prise en main / le mode multi/ l’action

Les - : Graphiquement un poil décevant / IA un peu bête / durée de vie courte en solo / un scénario un peu bidon / l’infiltration …

 

NOTE FINALE : 15/20

 

09/08/2017

La master class FIFA 18

Cela faisait de nombreuses années que je ne m’étais pas « replongé » dans un jeu de foot, plus de dix minutes. Et je dois dire que rien qu’à travers sa démo, FIFA 18 m’a impressionné, et surtout j’y ai pris un réel plaisir.

Mster Demo FIFA 18

Pour la première fois, après une grosse heure passée dessus, je n’avais même pas envie de télécharger PES 18 pour savoir ce qu’il en était. Electronic Arts m’a définitivement conquis sur ce coup. J’ai un peu le sentiment de plus être très loin de jouer à la simulation ultime footballistique. D’ailleurs, en regardant le match de la France l’autre jour, moi qui ne suis pas non plus un grand expert de ce sport, je me surprenais à percevoir le jeu, les tactiques différemment. Et très clairement, FIFA 18 en était la cause. Bien sur avant je me suis fait ma réserve de crédits Fifa (pourquoi se gêner à faire des centaines de matchs pour rien si on peut avoir les crédits vite et pas cher pour enfin joueur ? Mon revendeur de confiance est ici : http://www.univ-creditsfifa.fr/17-credits-fifa-18 )

fifa18.JPG

Dans FIFA 18 Il y a, je trouve, une réelle fluidité du geste, un travail sur les animations assez incroyable. Il y a aussi l’intelligence artificielle, comment la partie se structure, se développe d’elle-même, entre les actes de l’ordinateur et ceux du joueur. Actions, réactions. Le tout donne des matchs vraiment convaincants, et réalistes.

Alors sans hésitation, pour ces élections 2018, entre FIFA et PES, je vote FIFA. Sans débat possible. Même si ailleurs, beaucoup notent du surplace dans la franchise Fifa Ultimate TEam et que PES 18 rattrape son retard et est même meilleur cette année ! : 

PES 2018, et il a tout pour revenir au sommet

Nouveautés PES 18 pour battre FIFA 18

 Mais bon, le me rappelle qu'on disait déjà cela sur FUT 15 : test fut 15

Article réalisé à partir de la démo Xbox 360.

FIFA 2018, développé par EA Sport et édité par Electronic Arts, est disponible sur PC, PS3, PS4 et Xbox 360/xbox One à, partir du 29 septembre 2017.

 

16/06/2017

Avis Splinter Cell Conviction

 

Sam Fisher est de retour pour un nouvel épisode et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est loin d’être content ! Ubisoft remet sa série au goût du jour par un épisode orienté d’avantage vers l’action que l’infiltration. Une question est pourtant posée : Splinter Cell reste t’il encore un Splinter Cell ? La réponse dans le test.

splinter.JPG

Titre : Splinter Cell Conviction
Editeur : Ubisoft
Développeur : Ubisoft Montréal
Type de jeu : Action / Infiltration
Date de sortie : 15 Avril 2010
Test réalisé sur : Xbox 360
Site officiel : https://support.ubi.com/en-GB/Games/2236

 

Depuis 2002, l’éditeur français nous fait partager la vie de son héros Sam Fisher au travers de différents jeux. Le dernier en date étant "Double Agent", sorti en 2006, où notre protagoniste devait infiltrer la James Brown Army, qui laissait déjà entrevoir un côté plus sombre que ses prédécesseurs. Cette fois, cette idée est encore plus renforcée. Fisher est poursuivis par son ancienne organisation, Echelon 3, et va devoir déjouer un complot menaçant les Etats-Unis. Par la même occasion, il va devoir également découvrir la vérité sur le meurtre de sa fille, Sarah. Le tout est évidemment plongé dans un background assez triste et le héros que vous avez connu pendant toutes ces années n’est plus. Alors est-ce un réel renouveau pour une des licences phares d’Ubisoft ?

Game play Splinter Cell Conviction

Les fans de Splinter Cell risquent d’être surpris, voir même dérangés par ce nouvel opus. Il est évident qu’au début du jeu, le scénario paraît simpliste, "Sam n’est pas content, alors il veut retrouver l’assassin de sa fille pour lui faire sa fête !". On peut résumer de la sorte vos premiers pas dans Splinter Cell Conviction. Pour autant, le plaisir de jeu est immédiatement présent. Notre héros se déplace avec beaucoup de fluidité, les phases de shoot sont dynamiques et bien menées. Oui, on est dans un jeu d’action et plus dans un Splinter Cell. Pour autant, est-ce une insulte ?

Ubisoft a pensé au plus grand nombre, avec une prise en main moins compliquée et une histoire accessible. Dans cette belle année 2010 où les grands titres ne se comptent plus, il fallait taper du poing sur la table pour marquer les esprits et tirer son épingle du jeu avec une innovation. On ne pourra donc pas reprocher grand-chose aux développeurs de ce côté-là. Le rythme est plus soutenu, à l’image des déplacements où Fisher avance en se servant des obstacles qu’il rencontre pendant ses missions afin de se couvrir le mieux possible. On peut aussi noter l’arrivée d’un bon moyen pour zigouiller vos ennemis rapidement et efficacement : le "marquer-exécuter". Pour ce faire, vous devez d’abord tuer un personnage discrètement pour avoir le droit d’utiliser cette compétence. Facilité pour certain, bonne trouvaille pour les autres, ce petit plus à tout de même le mérite d’être intelligent et d’apporter un brin de fraîcheur. Une pression  sur le bouton RB pour choisir votre ou vos cibles, et enfin sur le bouton Y pour valider et c’est la tuerie à coup sûr.

On peut en revanche être plus restreint sur une autre originalité du titre, les interrogatoires. Si on est heureux d’aborder le premier grâce à son punch et à sa violence digne d’un film d’action à la Schwarzenegger (ça tombe bien, c’est une fois de plus Daniel Beretta, la voix frenchy d’Arnold qui double Samy !) , on est vite lassé par les autres qui se ressemblent vite un peu tous. Un avantage tout de même, vous pouvez utiliser les éléments du décor pour faire passer un mauvais quart d’heure à votre interlocuteur. Une tête dans une télé, une autre dans un miroir ou encore une autre sur un urinoir … le tout dans une brutalité un peu facile, mais qui à le mérite d’exciter le joueur et de diversifier le jeu pour éviter la lassitude.

Phases de jeu

Les phases d’action pures et dures sont jouissives. Il est toujours amusant de tenter un headshot avec un silencieux. Les armes ne sont pas inintéressantes, mais elles ne sont pas assez variées. Idem pour la personnalisation de celles-ci, elles sont limitées. Vous devez au préalable atteindre certains défis, appellés PEC (Persistent Elite Creation) tout au long du jeu pour gagner des points. Plus vous en avez et plus vous pourrez améliorer vos joujoux.  Vous aurez le choix par la suite entre une visée laser, une visée réflexe, des munitions à têtes creuses ou à longues portées, des grands chargeurs… certes vous pourrez vous débarrasser des ennemis plus facilement, mais au final on ne ressent pas une énorme différence entre tous les modèles, une fois la customisation close. Pour vous aider d’avantage, les gadgets peuvent vous sortir de situations dangereuses!

splinter2.JPGEntre le miroir pour regarder sous les portes, les grenades flashs et à fragmentations,  la caméra-glu, les lunettes sonar et les IEM portatives

vous aurez le choix pour tuer vos adversaires de la meilleure manière possible dans ce Splinter Cell Conviction...

 

 

21/04/2017

avis sur Final Fantasy Crystal Chronicles : Echoes of Time

Lorsque vous allez démarrer le jeu FF crystal Chronicles , la première chose qui va vous frapper sont les graphiques. Tous les joueurs Wii vont avoir le sentiment d’avoir passé en deuxième après la version DS et ils ont absolument raison. La version du jeu sur Wii est en fait un port direct de la version DS avec un minimum de changements. Pour empirer le tout, vous retrouvez étrangement 2 écrans (correspondants aux 2 écrans de la DS) sur votre écran de télévision.

L’écran n’est pas utilisé à son maximum, ce qui est très agaçant pour les yeux. De plus, les graphiques sont similaires à ce que l’on retrouve sur DS. Les textures sont carrées et il n’y a pas beaucoup de détails. Les environnements sont répétitifs et plutôt vides. Par contre, on nous dit que l’engin utilisé permet aux joueurs DS et Wii de pouvoir jouer ensemble en réseau local ou sur internet. Ceci règle le problème des Game Boy Advance que l’on avait sur GameCube, mais chaque joueur doit posséder sa version du jeu. À mon avis, on aurait dû mettre plus d’efforts sur la version Wii, étant donné qu’elle se vend le même prix que la version DS.

 Echoes of Time est un jeu qui peut se jouer en solo, même s’il a été conçu pour jouer en multijoueurs. Pour cela, n'hésitez pas à vous procurer des FF gils pour pas cher, ils vous aideront dans le jeu... Lorsque vous arrivez dans la première grande ville, vous avez la possibilité d’engager des mercenaires que vous pouvez créer de toutes pièces et qui seront contrôlés par l’intelligence artificielle. Vous pouvez être quatre à la fois.

final-fantasy.JPGL’intelligence artificielle est souvent à la source de comportements parfois étranges chez les membres de votre équipe. Alors qu’ils peuvent être excellents à l’occasion, ils peuvent être un peu suicidaires quand ils le veulent. Si vous jouez seul, vous aurez souvent à gérer leur comportement et ceci peut gâcher une partie de votre plaisir. Le jeu est vraiment fait pour être joué avec d’autres partenaires humains.

Si vous ne connaissez pas d’amis qui possèdent le jeu, le jeu vous offre la possibilité de trouver des joueurs sur internet. Comme vous le savez probablement, cet aspect est à double-tranchant. Vous pouvez tomber sur de bons joueurs comme sur de véritables horreurs de la nature. De plus, le système de communication n’est pas très efficace. Vous avez un éventail de phrases pré-faites ainsi qu’accès à un clavier virtuel, mais ce n’est rien à côté d’un micro ou d’un véritable clavier. Ces problèmes de communication et le petit côté aléatoire dans le choix de nos compagnons font que le mode multijoueurs sur internet est ordinaire.

Si vous joignez une partie, votre personnage conservera son niveau ainsi que ses items quand vous quittez. Vous pouvez donc avoir un personnage très puissant en jouant beaucoup.

 

 

 

 

28/02/2017

Dirt 2 test

 

Après un premier volet assez réussi, Codemaster revient avec un Dirt 2 un peu différent du précédent qui prend ses bases entre l’arcade et la simulation. Codemaster a-t-il réussi à trouver le bon dosage pour ce mélange sans être décevant face à Dirt ?

DIRT2.JPG

Et bien oui ! Avant d’entrer en détail dans le jeu, il faut le dire, Dirt 2 est un chef d’œuvre, un MUST HAVE pour tout les fans de voitures !

Mélanger arcade et simulation a souvent été essayé par des éditeurs de jeux vidéos mais rare sont ceux qui ont réussis. Et bien Codemaster l’a fait … et haut la main. Bien que les cinq premières minutes de conduite ne soit pas très faciles, ça glisse beaucoup, une fois le jeu pris en main c’est un pur régal. On se surprend à faire des drifts monstrueux à grande vitesse dans des routes sinueuses de Malaisie et le tout sans aucun soucis.

On notera que Dirt 2 prend une orientation un peu différente au niveau de l’ambiance. Fini les Sebastient Loeb & cie, maintenant on cours avec Travis Pastrana (Champion de motocross), Ken Block (Créateur de DC Shoes) ou encore Dave Mirra (Champion de BMX). Du coup on retrouve une ambiance à la Tony Hawk ou Skate ou même south-park avec des adversaires qui sont la plupart du temps les mêmes et qui sont vos « amis ». D’ailleurs, même si celle-ci n’est pas au premier plan, il y a une petite histoire qui permet de s’impliquer un peu plus dans le jeu et de donner un objectif, devenir le meilleur.

Au niveau de l’IA, rien de bouleversant, les coureurs sont normaux mais il leur arrive de commettre de jolies erreurs et de partir dans des accidents sympathiques qui font sourir, genre le mec devant qui part en tonneau bien violent au milieu de la route.

De plus, le moteur graphique et physique et vraiment magnifique, les effets sont d’une beauté sensationnelle (l’eau sur le pare-brise) et les décors sont vraiment très bien travaillés, là-dessus les équipes de développement ont mis le paquet.

Après on peut aussi parler du nombre de voitures disponible qui n’est pas énorme mais satisfaisant avec une variété correcte de véhicules. La fonction « Replay Immédiat » reprise de Grid qui devient indispensable pour rattraper quelques petites erreurs de conduite et ainsi passer de « je tombe dans la falaise et meurs dans d’atroces souffrances » à « je gagne sans une égratignure ». La bande son agréable, assez rythmée et un peu rock, de quoi égayer les menus.

Cependant Dirt 2 présente un défaut énorme, l’absence de multijoueur en écran splitté et ça … c’est super lourd. Du coup pour le multi, il faudra se diriger sur le live ou organiser des parties multi-consoles (trop pratique).

En conclusion, Dirt 2 est un jeu excellent, alliant fun et simulation, de quoi se détendre en allant faire le fou dans le désert marocain en passant par la jungle malaisienne.

Les plus :

+ Mélange simulation/arcade

+ Décors

+ Prise en main

+ Voitures

+ Ambiance

Les moins :

- Pas de multi en écran splitté

- C’est tout :)

Note finale : 18/20