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GAME OF LIFE

  • avis Dragon Quest : La Fiancée Céleste - suite

     

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    L'un des éléments les plus intéressants du jeu se débloque après l'obtention des membres de l'équipe. Le héros ne compte pas seulement sur les autres personnages présents dans le récit, mais aussi sur les monstres qu'il affronte. La capture de monstres n'est possible qu'après l'obtention de la roulotte, élément important dans le jeu puisqu'il permet de collecter les monstres enrôlés. La capture des monstres est à des lieues de la technique développée dans Pokémon, il vaut mieux parler de soumission de ces créatures. Pour celà, rien de plus simple que de les affronter.

    Après avoir montré qui est le patron, les monstres peuvent se joindre à votre équipe seulement si vous le consentez. Néanmoins, cette méthode de capture n'est pas automatique, c'est-à-dire, qu'il faut affronter à de nombreuses reprises les mêmes types de monstres avant que l'un d'eux ne daigne vous rejoindre. A la longue, cela peut devenir péniblement fastidieux lorsque vous voulez obtenir les services d'un monstre précis. Ajoutons que la roulotte ne peut contenir qu'un nombre limité d'occupants. Quand la roulotte est pleine, il est possible d'envoyer l'un des monstres collectés auprès d'un berger des monstres qui l'accueillera. Votre équipe montée, vos copains les monstres pourront évoluer comme votre personnage en collectant des points d'expérience et gagner des niveaux de puissance qui leur permettent d'apprendre des techniques et des sorts. Chaque monstre a ses propres capacités qu'il faut mettre à profit pour se constituer une Dream Team. A noter, la possibilité d'équiper vos monstrueux équipiers pour augmenter leur capacité d'attaque et de défense. A la base simple système qui a pu inspirer Satoshi Tajiri, le créateur des Pokémon, Dragon Quest V propose plus qu'un simple monstre-accessoire permettant au joueur d'avancer dans sa longue quête, mais bien un allié à part entière.

    Dragon Quest, La Fiancée Céleste : Un monde vivant

     La particularité, c'est que Dragon Quest : La Fiancée Céleste se place dans un monde parfaitement cohérent. En effet, dans les villes et villages on y trouve des boutiques conventionnelles de vente d'objets, armes, armures qui sont la base dans tout RPG qui se respecte. Au cours de l'aventure, les joueurs voudront peut-être se défaire d'une partie de leurs pièces d'or, les banques étant prévues à cet effet. Ces établissements permettent aux joueurs de déposer leurs gains, ce qui est indéniablement recommandé lorsque l'on entaîne ses personnages. Lorsqu'ils meurent, vous ressucitez dans une église et une partie de votre bourse a disparu. Cette possiblité évite donc de nombreux "reset" du jeu ou de combattre des heures en plus pour récupérer vos deniers perdus, les banques ne sont pas là que pour faire beau dans le paysage, mais bien pour éviter de perdre du temps et de l'argent en cas de mort fréquente au combat. Autre endroit utile : les églises. Bien plus qu'un lieu de culte dans l'univers de cette saga, en réalité ce sont des points de sauvegarde. Et oui, il suffit d'y entrer et de parler avec le prêtre qui propose une série d'actions, la première est la confession (sauvegarder), résurrection (ranimer un personnage), bénédiction (désensorceler), divination (connaître le nombre de points d'expérience manquants avant le prochain niveau), et purification (soigner d'un mal).

    Après de nombreuses heures passées à occire vos ennemis, suivre la quête principale et bien d'autres pérégrinations, vous aurez sûrement envie de vous détendre, ne vous inquiétez pas, Dragon Quest à tout ce qu'il vous faut, il faut simplement vous rendre dans le casino de Bonaventure. A l'intérieur de cet établissement, il vous est possible de parier sur des combats de monstres en monnayant des jetons, de jouer aux machines à sous, d'utiliser vos bons au trésor (Ticket TNT) pour s'essayer à ce qui ressemble à un jeu de l'oie et gagner diverss trésors, ou encore utiliser vos tickets de tombola pour espérer gagner le gros lot. Le casino est aussi l'occasion de parier à l'aide de vos jetons sur des courses de gluants aussi simplement que de jouer au tiercé. En effet, il faut définir qui seront les deux gluants gagnants. Autre particularité, si vous possédez un gluant d'un niveau supérieur à 20 dans votre équipe, vous pourrez le faire concourir et gagner des pièces d'or. C'est le moyen le plus sûr de s'enrichir au sein du casino sans trop se fatiguer.

     

    Just Married

     Vous vous demandez pourquoi cet épisode de la saga porte le titre secondaire de Fiancée Céleste ? C'est simple, c'est parce qu'il sera possible au cours de la partie de se marier avec l'une des trois prétendantes. La première est Néra, membre de la famille aisée des Oscuroni, la seconde est Bianca votre amie d'enfance, la dernière est Pandora, la soeur aînée de Néra. Chacune a son propre caractère mais elles ont le même objectif (ou presque), c'est-à-dire combler de bonheur le héros. Selon le choix de votre compagne, la cérémonie sera différente. Il en sera de même des commentaires des invités présents. Par la suite, votre dulcinée partira à l'aventure avec vous pour mener à bien votre mission, tout en garantissant son aide lors des combats.

    quest2.JPGChacune a ses propres capacités au combat qu'il faudra mettre à contribution. Par la suite, vous devrez subir les conséquences de votre choix lors de l'histoire, surtout si vous prenez Pandora qui sera capable de vous faire vivre un véritable calvaire, comparable à celui qu'a pu vivre ce pauvre bougre d'Epiméthée. Violente et capricieuse, tels sont les mots qu'on lui attribue. Votre épouse incarne une alliée très proche du personnage en l'accompagnant tête baissée dans n'importe quelle galère malgré les risques encourus. Tout ceci cautionné pour le meilleur et pour le pire.



    CONCLUSION

    Dragon Quest : La Fiancée Céleste est loin d'être un remake bâclé et sans vie. La quête principale non-linéaire permet au joueur de se détourner de celle-ci à tout moment et parcourir le monde entier. Les graphismes et les animations ne poussent pas la console dans ses derniers retranchements, mais sont toutefois de belle facture. L'intérêt de ce choix est de d'éveiller l'imagination du joueur pour donner vie à ce vaste monde qui atténue le manque de mise en scène du soft et la non-utilisation de la full 3D pour les environnements. Néanmoins, ce monde n'est pas vide, les développeurs ont parfaitement détaillé les décors en les comblant de nombreux éléments.

    Les musiques symphoniques de Koichi Sugiyama sont somptueuses, mais malheureusement impactées par la faible puissance du processeur sonore de la NDS. Je recommande grandement l'emploi d'écouteurs. Le système de combat paraît basique à première vue mais les tactiques consistent à le rendre bien plus intéressant. L'obtention de monstres puissants aux qualités distinctes est un réel moyen d'éviter l'ennui, fournissant un challenge supplémentaire en cours de partie. L'innovation est contenue dans l'obtention d'une épouse que l'on peut choisir librement, la conséquence est l'attribution d'une équipière aux caractéristiques définies avec son propre style de combat et un déroulement différent des cut-scenes.

    Au fond, ce Dragon Quest est vivement conseillé que l'on soit fan ou non de la série, un titre DS qu'on est obligé de posséder dans sa logithèque.

     

  • avis Dragon Quest : La Fiancée Céleste

     Enix en 1992 sort sur Super Famicom Dragon Quest V : La Fiancée Céleste développé par Chunsoft. Depuis, le mastodonte du RPG nippon a fusionné avec un autre champion de cette catégorie et ancien rival: SquareSoft devenant de ce fait Square Enix. Aujourd'hui, Square Enix ressort cet épisode. Que faut-il attendre de ce remake? Simple moyen de faire de l'argent facile ou véritable jeu capable de sensibiliser les foules et d'épancher leur soif de RPG sur la portable de Nintendo ? Seules les lignes qui vont suivre nous le dirons.

     

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    Dragon Quest : une aventure dès l'enfance du héros

     L'épopée débute par la naissance du héros que le joueur nommera de la manière qu'il souhaite comme dans tous les épisodes de la saga d'ailleurs, qui semble-t-il est de souche royale. Cette scène n'est qu'un rêve ou une réminiscence. Le héros se réveille au bord d'un navire auprès de son père, Petros, qui explique que ce n'était bien qu'un rêve et que la mère du héros est décédée. Arrivé sur la terre ferme et après quelques quêtes, le joueur fait la rencontre de Bianca, fille d'aubergiste, avec qui vous allez vous introduire dans un château hanté pour essayer de récupérer un smilodon maltraité qui sera pendant un temps votre fidèle compagnon. Après avoir rompu la malédiction qui touche ce château, votre chemin vous séparera de Bianca.

    Par la suite, vous rencontrerez le prince aîné du royaume de Cobourg qui se fera enlever par de mystérieux individus. Après l'avoir retrouvé, vous essayerez de vous échapper de l'antre d'une sorte de secte. Mais vos ennemis vous rattrapent. Heureusement, Petros vient à l'aide des deux enfants pour leur permettre de sortir des lieux. Le combat contre les membres de la secte tourne mal et le père du héros est exécuté. Cette scène dramatique se clôt par l'emprisonnement des personnages qui seront réduit en esclavage. La scène d'introduction du jeu touche à sa fin, malgré tout, l'aventure ne fait que commencer vous menant à travers le monde entier pour rassembler l'armure du héros légendaire puis de le trouver afin d'annihiler la source du mal dans le monde.

     

    Dragon Quest, La Fiancée Céleste : c'est l'histoire du remake d'un remake...

     

    En effet, Dragon Quest V : La Fiancée Céleste n'est que le remake du remake PlayStation 2 confié au studio Arte Piazza sorti le 25 mars 2004 au Japon, vendu à plus de 700 000 exemplaires le jour de sa sortie, malheureusement il n'a pas eu la chance de s'exporter à travers le monde. Cette version Nintendo DS propose graphiquement une version médiane entre l'épisode initial et le remake PS2. En effet, il reprend le design d'un jeu Super Famicom couplé aux capacités de la console portable pour nous offrir un jeu mélangeant 2D et 3D, disponibles selon les environnements où le joueur se trouve. Les touches L et R permettent de faire pivoter la caméra à 360°. Cette possibilité permet de voir des éléments du décor cachés par des angles morts.

    Bien sûr, la carte du monde est entièrement modélisée en 2D. Ce choix doit correspondre à la puissance de la NDS, pas assez élevée pour offrir une version plus proche du remake de 2004. L'animation pendant les combats ne subit aucune altération car les effets produits par les attaques ou les sorts sont très bien pris en charge par la console, les développeurs n'ont rien mis de côté, surtout pour l'animation des ennemis qui se meuvent avec une fluidité irréprochable. Le seul bémol est que les combats se font sur un plan fixe encadrant les ennemis mais pas l'équipe du héros. Néanmoins ceci n'est pas un frein pour profiter de ce jeu. C'est d'ailleurs tant mieux, puisque ça permet pour les joueurs les plus nostalgiques de se plonger dans cette épopée venue du passé, plus proche réminiscence de leurs meilleurs moments de jeu passé sur les RPG du temps de la Famicom/Super Famicom. Pour les autres, ceux qui n'ont pas connu cette période, cela leur permet de découvrir ce qui se faisait de meilleur à l'époque. Ces deux profils peuvent finir par être d'accord sur un point : avoir en main un jeu jamais sorti en Europe jusqu'à présent.

     

    Un système de jeu "Old School"

     dragon2.JPGSi l'on doit définir Dragon Quest : La Fiancée Céleste, il faudrait dire que c'est un "old-RPG" qui n'a pas pris une ride. D'abord parce que même si le système de combat est au tour par tour comme tous les RPG de son époque, il parvient à tirer son épingle du jeu. Les combats s'enclenchent après un morphing, le joueur a plusieurs commandes à sa disposition : attaque, défense, fuite, utilisation de sorts tactiques... et même la possibilité de changer d'arme en cours de combat en trifouillant dans l'inventaire du personnage, modifiant son équipe en plein combat, même si l'un des membres est mort.

    Les tactiques servent à définir un style de combat, comme attaquer en utilisant toutes les ressources de l'équipe, attaquer sans utiliser de sort, être sur la défensive, soigner les personnages lorsqu'ils sont dans une mauvaise posture... Ces tactiques sont idéales pendant les phases d'entraînement de l'équipe car elles évitent d'entrer les mêmes commandes pendant des heures, et sont modifiables après chaque tour d'un combat.

     

  • Avis Splinter Cell Conviction - fin

    Suite de notre chronique sur le jeu Splinter Cell Conviction 

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     Rien ne sert d’avoir des armes sans savoir être un minimum discret. Il va falloir être futé plus d’une fois pour contourner le danger.  C’est dans cet aspect que l’on retrouve un petit peu de Splinter Cell. Les ombres sont des atouts majeurs pour ne pas être repéré. Quand vous êtes dans la pénombre, l’écran passe en noir et blanc et vous pouvez donc avancer tranquillement.  Attention quand même si des gardes ont des lampes ou si vous n’êtes pas assez discret, vous vous ferez attraper à tous les coups. 

    Heureusement, la dernière position connue va vous aider à trouver une issue.  Au moment où vous vous dévoilez, vous avez tout intérêt à vous déporter vers un autre endroit. C’est à cet instant précis que votre fantôme apparait et que celui-ci va attirer les balles et les grenades. A vous d’enchainer au mieux pour abattre toutes les personnes qui se trouvent dans votre champ de vision. Attention tout de même, cette option ne dure qu’un temps et si vos ennemis découvrent que vous n’y êtes plus, ils partiront immédiatement à votre recherche.

    Graphisme et intelligence artificielle dans Splinter Cell Conviction 

    Parlons de ce qui fâche, l’intelligence artificielle. Si ce n’est pas catastrophique, loin de là, on remarque tout de même un peu trop de simplicité par moment. Certains gardes n’attaquent pas forcément d’une manière adéquate et la précision de leurs tirs laissent à désirer. De plus, quand vous attirez certains ennemis dans votre secteur, qu’ils ont en plus une lampe pour éclairer, c’est la loterie … soit ils vous repèrent directement, soit ils font mine de ne rien voir. C’est à ce moment précis que ce nouvel épisode est pour le moins déconcertant, la difficulté est réduite tant vos adversaires sont facile à tuer. Il vaudra mieux donc tenter l’expérience directement en difficile.

    Graphiquement, Conviction est beau mais est un poil décevant pour un jeu HD de 2010. Si Fisher est bien modélisé, on ne peut pas en dire autant des autres protagonistes à l’image de Grim qui est d’une laideur impardonnable. Les paysages dans l’ensemble sont beaux, mais là aussi, certaines textures laissent à désirer. Que dire également de l’aliasing qui est présent tout au long du jeu et de certaines  animations décevantes. Pour un titre qui était fort attendu et en plus retardé, on était en droit d’attendre beaucoup mieux d’Ubisoft.  On doit saluer tout de même, LA meilleure idée du jeu qui lui offre beaucoup de classe au niveau du design, les objectifs s’affichant un peu partout autours de vous, soit en gros sur des énormes bâtiments, soit en petit sur divers murs et objets du décor.

    splinter---.JPGSplinter Cell Conviction à des défauts sur bien des points. Bon jeu d’action, mauvais jeu d’infiltration, il laissera sur la faim les fans de la première heure. Pour autant, le soft nous offre tout de même des bons moments accrocheurs et une bonne diversité, comme les interrogatoires, la mission poursuite à Washington et le flashback de Fisher qui ne laissent pas tout le temps le joueur faire la même chose. La campagne solo est courte, il vous faudra environs 6-7 heures pour la boucler. Rien ne vous empêchera de vous essayer au mode multi qui risque de vous satisfaire avec deux personnages : Archer et Kestrel. Vous aurez la possibilité de jouer l’histoire en coopération un des modes suivants :

    • Le mode chasseur qui consiste à éliminer les adversaires sur une carte sans vous faire repérer. Si c’est le cas, les renforts arriveront pour vous mettre des bâtons dans les roues. De loin le plus intense pour ce multi.

    • Le mode Dernier survivant vous permettra de défendre un générateur IEM contre des hordes d’ennemis pour vous en empêcher.

    • Le mode face à face sera l’occasion d’affronter un joueur réel, ainsi que des ennemis pour corser le tout.

    • Le dernier est infiltration qui doit être débloqué sur Uplay.

     

    Le dernier opus de Sam Fisher n’est pas une réussite totale, mais on peut saluer son côté accessible et sa prise en main immédiate. Pour répondre à la question en introduction, Splinter Cell n’est plus un Splinter Cell. Pour les inconditionnels d’action, ceux-ci y trouveront leur compte.

     

    Les + : Les objectifs affichés / le punch de certaines phases / accessibilité / prise en main / le mode multi/ l’action

    Les - : Graphiquement un poil décevant / IA un peu bête / durée de vie courte en solo / un scénario un peu bidon / l’infiltration …

     

    NOTE FINALE : 15/20

     

  • La master class FIFA 18

    Cela faisait de nombreuses années que je ne m’étais pas « replongé » dans un jeu de foot, plus de dix minutes. Et je dois dire que rien qu’à travers sa démo, FIFA 18 m’a impressionné, et surtout j’y ai pris un réel plaisir.

    Mster Demo FIFA 18

    Pour la première fois, après une grosse heure passée dessus, je n’avais même pas envie de télécharger PES 18 pour savoir ce qu’il en était. Electronic Arts m’a définitivement conquis sur ce coup. J’ai un peu le sentiment de plus être très loin de jouer à la simulation ultime footballistique. D’ailleurs, en regardant le match de la France l’autre jour, moi qui ne suis pas non plus un grand expert de ce sport, je me surprenais à percevoir le jeu, les tactiques différemment. Et très clairement, FIFA 18 en était la cause. Bien sur avant je me suis fait ma réserve de crédits Fifa (pourquoi se gêner à faire des centaines de matchs pour rien si on peut avoir les crédits vite et pas cher pour enfin joueur ? Mon revendeur de confiance est ici : http://www.univ-creditsfifa.fr/17-credits-fifa-18 )

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    Dans FIFA 18 Il y a, je trouve, une réelle fluidité du geste, un travail sur les animations assez incroyable. Il y a aussi l’intelligence artificielle, comment la partie se structure, se développe d’elle-même, entre les actes de l’ordinateur et ceux du joueur. Actions, réactions. Le tout donne des matchs vraiment convaincants, et réalistes.

    Alors sans hésitation, pour ces élections 2018, entre FIFA et PES, je vote FIFA. Sans débat possible. Même si ailleurs, beaucoup notent du surplace dans la franchise Fifa Ultimate TEam et que PES 18 rattrape son retard et est même meilleur cette année ! : 

    PES 2018, et il a tout pour revenir au sommet

    Nouveautés PES 18 pour battre FIFA 18

     Mais bon, le me rappelle qu'on disait déjà cela sur FUT 15 : test fut 15

    Article réalisé à partir de la démo Xbox 360.

    FIFA 2018, développé par EA Sport et édité par Electronic Arts, est disponible sur PC, PS3, PS4 et Xbox 360/xbox One à, partir du 29 septembre 2017.

     

  • Avis Splinter Cell Conviction

     

    Sam Fisher est de retour pour un nouvel épisode et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est loin d’être content ! Ubisoft remet sa série au goût du jour par un épisode orienté d’avantage vers l’action que l’infiltration. Une question est pourtant posée : Splinter Cell reste t’il encore un Splinter Cell ? La réponse dans le test.

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    Titre : Splinter Cell Conviction
    Editeur : Ubisoft
    Développeur : Ubisoft Montréal
    Type de jeu : Action / Infiltration
    Date de sortie : 15 Avril 2010
    Test réalisé sur : Xbox 360
    Site officiel : https://support.ubi.com/en-GB/Games/2236

     

    Depuis 2002, l’éditeur français nous fait partager la vie de son héros Sam Fisher au travers de différents jeux. Le dernier en date étant "Double Agent", sorti en 2006, où notre protagoniste devait infiltrer la James Brown Army, qui laissait déjà entrevoir un côté plus sombre que ses prédécesseurs. Cette fois, cette idée est encore plus renforcée. Fisher est poursuivis par son ancienne organisation, Echelon 3, et va devoir déjouer un complot menaçant les Etats-Unis. Par la même occasion, il va devoir également découvrir la vérité sur le meurtre de sa fille, Sarah. Le tout est évidemment plongé dans un background assez triste et le héros que vous avez connu pendant toutes ces années n’est plus. Alors est-ce un réel renouveau pour une des licences phares d’Ubisoft ?

    Game play Splinter Cell Conviction

    Les fans de Splinter Cell risquent d’être surpris, voir même dérangés par ce nouvel opus. Il est évident qu’au début du jeu, le scénario paraît simpliste, "Sam n’est pas content, alors il veut retrouver l’assassin de sa fille pour lui faire sa fête !". On peut résumer de la sorte vos premiers pas dans Splinter Cell Conviction. Pour autant, le plaisir de jeu est immédiatement présent. Notre héros se déplace avec beaucoup de fluidité, les phases de shoot sont dynamiques et bien menées. Oui, on est dans un jeu d’action et plus dans un Splinter Cell. Pour autant, est-ce une insulte ?

    Ubisoft a pensé au plus grand nombre, avec une prise en main moins compliquée et une histoire accessible. Dans cette belle année 2010 où les grands titres ne se comptent plus, il fallait taper du poing sur la table pour marquer les esprits et tirer son épingle du jeu avec une innovation. On ne pourra donc pas reprocher grand-chose aux développeurs de ce côté-là. Le rythme est plus soutenu, à l’image des déplacements où Fisher avance en se servant des obstacles qu’il rencontre pendant ses missions afin de se couvrir le mieux possible. On peut aussi noter l’arrivée d’un bon moyen pour zigouiller vos ennemis rapidement et efficacement : le "marquer-exécuter". Pour ce faire, vous devez d’abord tuer un personnage discrètement pour avoir le droit d’utiliser cette compétence. Facilité pour certain, bonne trouvaille pour les autres, ce petit plus à tout de même le mérite d’être intelligent et d’apporter un brin de fraîcheur. Une pression  sur le bouton RB pour choisir votre ou vos cibles, et enfin sur le bouton Y pour valider et c’est la tuerie à coup sûr.

    On peut en revanche être plus restreint sur une autre originalité du titre, les interrogatoires. Si on est heureux d’aborder le premier grâce à son punch et à sa violence digne d’un film d’action à la Schwarzenegger (ça tombe bien, c’est une fois de plus Daniel Beretta, la voix frenchy d’Arnold qui double Samy !) , on est vite lassé par les autres qui se ressemblent vite un peu tous. Un avantage tout de même, vous pouvez utiliser les éléments du décor pour faire passer un mauvais quart d’heure à votre interlocuteur. Une tête dans une télé, une autre dans un miroir ou encore une autre sur un urinoir … le tout dans une brutalité un peu facile, mais qui à le mérite d’exciter le joueur et de diversifier le jeu pour éviter la lassitude.

    Phases de jeu

    Les phases d’action pures et dures sont jouissives. Il est toujours amusant de tenter un headshot avec un silencieux. Les armes ne sont pas inintéressantes, mais elles ne sont pas assez variées. Idem pour la personnalisation de celles-ci, elles sont limitées. Vous devez au préalable atteindre certains défis, appellés PEC (Persistent Elite Creation) tout au long du jeu pour gagner des points. Plus vous en avez et plus vous pourrez améliorer vos joujoux.  Vous aurez le choix par la suite entre une visée laser, une visée réflexe, des munitions à têtes creuses ou à longues portées, des grands chargeurs… certes vous pourrez vous débarrasser des ennemis plus facilement, mais au final on ne ressent pas une énorme différence entre tous les modèles, une fois la customisation close. Pour vous aider d’avantage, les gadgets peuvent vous sortir de situations dangereuses!

    splinter2.JPGEntre le miroir pour regarder sous les portes, les grenades flashs et à fragmentations,  la caméra-glu, les lunettes sonar et les IEM portatives

    vous aurez le choix pour tuer vos adversaires de la meilleure manière possible dans ce Splinter Cell Conviction...