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GAME OF LIFE

  • Avis sur le jeu : One Piece - Pirate Warriors - FIN

    Les développeurs ont tenté de casser cette routine en incluant des petites phases de plates-formes dans lesquelles il faut faire avancer Luffy en résolvant une sorte de puzzle pour trouver le bon chemin puis enchainer des sauts agrémentés de QTE. Ce n’est pas forcément utile à l’aventure mais ça a au moins le mérite d’éviter l’essoufflement du gameplay.

    On retrouvera aussi des QTE dans les affrontements contre les boss qu’il vous sera possible de zapper ou non, l’intérêt étant de grappiller quelques points qui pourront s’avérer très précieux.

    Voilà un enchainement parfait pour vous parler du petit côté Rpg de One Piece : Pirate Warriors. La douzaine de héros jouables peut en effet gagner en expérience et grimper de niveau pour faire progresser trois caractéristiques de base : Santé, Défense et Attaque. C’est aussi grâce à ces points qu’il sera possible d’étoffer sa palette de combos.

    Un autre système que j’ai trouvé intéressant est celui des pièces que l’on peut récolter à la fin d’un chapitre. Ces dernières peuvent être combinées et affectées à l’un de vos personnages améliorant de la sorte ses statistiques et lui apportant une compétence spéciale. Les vrais fans passeront à mon avis pas mal de temps afin de toutes les collectionner. Un bon point pour la durée de vie car il faudra recommencer plusieurs fois le même niveau pour tenter de tout débloquer et monter les capacités de son personnage au maximum.

    Visuellement, on se rapproche de l’anime avec un aspect mélangeant cel-shading  et 3D classique. Les graphismes et les couleurs sont simples mais collent parfaitement à l’univers. Un autre point positif est l’animation des combats qui est fluide et dynamique renforçant l’intensité des combats.

    Les puristes apprécieront certainement le fait d’avoir conservé les voix japonaises avec des sous-titres en français et ce pour plus d’immersion. Personnellement, j’ai adoré et pourtant je ne suis pas spécialement fan de la série.

    Avis final :

    Je recommanderais ce jeu à deux catégories de personnes : 1) les fans de l’anime/manga 2) les fans du genre beat’em all style Dynasty Warriors. Si vous faites partie de l’une d’elle, je ne peux que vous conseiller de prendre la mer avec One Piece : Pirate Warriors qui devrait vous satisfaire pleinement et ce malgré quelques défauts comme une certaine répétitivité et des stages cloisonnés.

    Pour les autres, c’est peut être une bonne occasion de vous intéresser à cet univers et de miser sur un jeu jubilatoire et fun à souhait et à la durée de vie plus que correcte.

     

  • Avis sur le jeu : One Piece - Pirate Warriors

    Après deux épisodes réussis sur Wii et leur adaptation mitigée sur 3DS, One Piece refait surface avec Pirate Warriors, un épisode exclusivement dédié à la Playstation 3. Le titre de Namco Bandai, spécialiste de l’adaptation de mangas en jeux vidéo, propose un jeu de combat sous forme de beat’em all. Pas étonnant quand on sait que c’est Tekmo koei, géniteur de la saga Dynasty Warriors, qui se cache derrière le titre. La saga One Piece ayant jusqu’à présent échappé aux désastres de l’adaptation vidéoludique, c’est donc en toute confiance que je me suis penché sur cette première apparition sur la console de Sony. Avais-je raison ? C’est ce que vous allez voir ci-dessous.

    One Piece, c’est tout d’abord un manga et un anime japonais au succès mondial mettant en scène Luffy, un jeune pirate ayant consommé le fruit du Démon qui eu pour effet de rendre son corps complètement élastique et étirable. Ayant pour objectif de devenir le Seigneur des Pirates et de mettre la main sur le trésor One Piece, Luffy constitue une équipe avec laquelle il sillonera l’océan l’amenant à rencontrer de nouveaux personnages qui tantôt se joindront à lui, tantôt lui barreront la route.

    Sauf erreur de ma part, cette oeuvre comprend actuellement 65 épisodes et le jeu en reprend les 60 premiers. Dans ces conditions, les développeurs ont du forcément faire des choix qui risque à mon avis de déplaire aux fans de la première heure. Comme il est difficile de détailler chaque manga, les développeurs sont allés à l’essentiel en reprenant les rencontres et passages les plus marquants.

    Pirate Warriors se résume à traverser plusieurs champs de bataille pour multiplier les combos contre des adversaires à l’I.A très faible avec de temps à autre un affrontement contre un boss un peu plus résistant.

    Il ne fait aucun doute que le choix du beat’em all pour cet épisode PS3 était la meilleure solution. Affronter une masse importante d’ennemis en tentant de multiplier les combos est un exercice qui me convient bien même si je trouve que l’I.A des ennemis est un peu à la ramasse. Il n’y a pas vraiment de difficulté, si ce n’est les combats contre les boss qui demandent un peu plus d’adresse ou parfois certains gradés qui sont un peu plus résistants.

    Le problème avec ce style de jeu, c’est que j’ai l’impression de faire sans cesse la même chose. On traverse une zone, on tente de survivre (et ce n’est pas bien compliqué) à quelques vagues d’ennemis avant d’affronter un boss. De plus, cette sensation est accentuée par le fait que l’on se sent à l’étroit dans ce jeu couloir au décors assez redondant.

     

    • Date de sortie : 21 septembre 2012

    • Développeur : Namco Bandai

    • Editeur : Tecmo Koei

    • Genre : Beat'em all

    • Support  : Playstation 3

    • Pegi : 12 ans et plus

    • Prix : 49.99 euros

  • Socom Special Force – Le test , suite

    Pour l’IA on voit aussi qu’un travail a était fait, mais pas assez j’ai envie de dire. Les ennemis essayent de nous contourner mais finalement ils ne font que ça, c’est tout le temps pareil et ça en devient relativement facile de les prendre à leurs propre jeu. Par contre, l’IA de vos coéquipiers est plutôt – comme le doublage français - anecdotique, à vrai dire personnellement je me servais de mes coéquipiers juste pour les faires avancer et débloquer les prochaines vagues d’ennemis.

    socom special force.JPGPour ce qui est de la gameplay, on se retrouve donc avec un jeu d’action se jouant à la troisième personne. Le jeu propose aussi de jouer avec le Ps Move, j’ai trouvé plus agréble ce genre de jeu qu’un Killzone 3 par exemple, mais bon ça n’empêche pas que je préfère jouer à la manette, surtout en multijoueur….

    Un multijoueur aux petits oignons

    Rajouté une campagne solo au jeu n’a en rien perturbé le travail sur le multijoueur, bien au contraire. On se retrouve donc avec un mode multijoueur très complet, on a tout d’abord un mode coop qui permet de jouer jusqu’à 5 en ligne. Ce ne sont que de petites missions, comme récupérer des renseignements, tuer quelqu’un, mais le fait de jouer avec de vraies personnes rendent ces missions plus intéressantes, même si on a vite fait le tour.

    Pour ce qui est du multijoueur on se retrouve avec quelques chose de banal, différents modes de jeu sont proposés, on gagne de l’expérience qui nous fait grimper les niveaux qui ensuite débloque de nouvelles armes, accessoires, etc…

    Les maps sont variés, et permettent d’accueillir 32 joueurs ! Bon par contre au départ vous risquez de prendre quelques roustes, personnellement il m’a fallu quelques parties avant de terminer avec un ratio positif, mais une fois les finesses du jeu acquise c’est là que l’expérience multijoueur commence

     

    Avec une réalisation plus qu’acceptable, Socom Special Force vaut clairement le détour. Par contre on passera sur le mode solo qui finalement n’apporte pas grand chose et nous laisse sur notre faim, heureusement le multijoueur est là et permet de prolonger l’expérience, aussi bien en coopération avec des amis ou en compétitif et ce jusqu’à 32 joueurs en ligne simultanément !

    Ma note : 13/20

  • Socom Special Force – Le test

    Socom Special Force, une exclusivité Ps3 qui est sortis le 20 avril dernier. J’ai fini le jeu depuis un moment, alors pourquoi le test que maintenant? Et bien tout simplement car le psn étant out je n’avait pas pus tester les possibilités du multijoueur, maintenant qu’on peut jouer en ligne j’ai pus vraiment faire le tour du jeu et il est donc temps pour moi de vous dire ce que j’en pense.

    socom.JPG

    Un pour tous, tous pour un !

    Socom Special Force c’est donc le deuxième Socom a sortir sur le monolithe noir. Après un Socom Confrontation exclusivement axé multijoueur, Zipper Interactive (qui ne sont pas ceux qui ont développé l’épisode Confrontation ) a voulu enrichir l’expérience d’une campagne solo. Nous voilà donc transporté directement en Asie pour un conflit plutôt banal en soit. On incarne Cullen Gray, leader d’une escouade de cinq personne (dont lui) dont on devra avec des commandes simples diriger nos coequipiers dans des niveaux linéaires et scriptés. En effet, ce qu’on peut seulement dire à nos camarades c’est : suivez nous, tirez, arrêt, courir pour se déplacer d’un point à l’autre. Bien que l’escouade de quatre personnes se compose de deux personnes équipé de silencieux, ne pensait pas pouvoir y aller discrètement. En faite voilà comment ça se passe il y a tout d’abord les missions où on incarne Gray, une sorte de Nathan Drake sans le charisme de ce dernier, où on donne des ordres et on suit le niveau. Mais là où Zipper Interractive à eu une bonne idée, c’est d’intégrer quelques missions d’infiltrations où cette fois ci on incarne l’agent « 45″, ça varie un peu le gameplay et le personnage est beaucoup plus intéressant que Gray, même si le côté femme militaire qui ne voulait pas être là est un peu sur joué. Pour ce qui est de la campagne, il m’a fallu 7h montre en main pour en venir à bout en difficulté normale, j’ai un peu essayé en elite et il faut avouer que ce n’est pas le même niveau, chasseur de trophées/succès accrochez vous .

    Une réalisation soignée

    Bien que le jeu n’atteigne pas des sommets en termes de réalisation, on peut saluer de travail du studio car c’est vraiment du bon boulot. Bon le jeu souffre quand même de petits bug de collision, ou des textures un peu moins fines mais dans l’ensemble c’est plutôt acceptable. Les décors sont variés, on passe d’une jungle où le feuillage est très bien réussi à une ville plus urbaine.Rajouté à ça les missions de « 45″ qui se déroule de nuit, vous avez une aventure variée. Les personnages sont eux aussi bien réalisé.

    Gros point positif aussi ce sont les musiques, on se retrouve avec des tonalité qui correspondent parfaitement à l’ambiance, personnellement j’adore. Bon par contre je ne peux pas en dire autant du doublage français, plutôt pathétique on s’en passerais bien. Pour les autres bruitages à vrai dire je n’y ai pas fait particulièrement attention, plutôt anecdotique donc.

  • Vanquish – suite

    Ce que je reprocherais c’est que l’utilisation de cette armure n’est pas très varié, on ne peut pas faire grand chose finalement et tous le long du jeu on se contente de toujours faire pareil, se cacher, roulade, on déclenche l’armure, on se re-cache le temps que l’armure se recharge, etc… Autre chose aussi, on ne peut pas faire évoluer l’armure, ça aurait été sympas de débloquer de nouveaux mouvements ou une jauge d’utilisation plus grande par exemple.

    Mais en tous cas il est clair que c’est cette armure qui rend le jeu aussi speed et aussi intense, un vrai régale. Pour ce qui est du reste du gameplay on a quelque chose de basique. Se mettre à couvert, viser, tirer, etc…

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    Vanquish, un jeu qui fait mal aux yeux !

    Et ce n’est pas moi qui le dit ! Car en lançant le jeu vous aurez un message d’avertissement concernant le fait que le jeu contient beaucoup de lumière, d’explosion ou tout autres effets visuels qui pourrait abîmer votre rétine. Et c’est effectivement le cas, pendant tous le long du jeu il y aura des explosions dans tous les sens, plus l’ennemi est gros (sans spoiler, il y en a un de 300m de haut !!) plus l’explosion est importante. Et ça rend encore le jeu beaucoup plus fun et jouissif, car il y a souvent pas mal de robot à l’écran en même temps. Pour ce qui est de la réalisation, comme on se retrouve dans une colonie spatiale où tout est robotisé, mécanique, il fallait trouver un subterfuge pour différencier les ennemis du décors. Donc comme les ennemis sont Russe, et bien vous retrouverez un peu de rouge sur les ennemis, et pour ce qui est des plus gros robots vous n’aurez pas de mal à les reconnaître. 

    Tiens d’ailleurs pour restez sur les robots, ceux ci sont bien réalisé et variés. Chacun avec leurs capacité et leurs techniques d’attaque, tous ont un point faible (tirais dans le dot, faire exploser son réservoir d’essence, etc…) et ils s’intègre parfaitement dans le décors qui est parfaitement réalisé.

    Pour ce qui est de la bande son c’est agréable à écouter, plus rapide lors des scène de gunfight et ça se calme une fois le carnage terminé. Bon par contre pour ce qui est du doublage français c’est plutôt moyen. les voix françaises en elle même sont plutôt bien, mais c’est plutôt l’intonation qui me dérange. Ça fait trop sur-jouer, donc conseil passez en version original sous titrés.

    Pour finir je recommande donc ce jeu à ceux qui aiment bien les jeu à la troisième personne en général, ici vous passerez du bon temps devant ce jeu ultra fun et avec des scènes bien speed. On ne se contente pas d’avancer et tirer car il y aussi quelques scènes en infiltration, gravité zéro, et pleins d’autres encore. Le plus gros point négatif c’est la durée de vie, un peu juste (quoique raisonnable en difficile) et l’absence d’un mode coop ou online. Mais c’est un jeu parfait pour se défouler !

     

    Ma note : 15/20

  • Vanquish – Le test !

    Vanquish fait partie des jeux que j’ai depuis un moment et qui n’ont toujours pas était testé. En effet, je me l’était pris via Okajeux mais avec les sorties de fin d’année, les fêtes, etc… je n’avais pas eu le temps de le finir. Pour information le jeu est sortis déjà depuis le 22 octobre 2010 sur Xbox 360 et Ps3, et bien moi ce n’est que récemment que je l’ai fini, alors voici donc le test.  

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    Vanquish, vite terminé?

    Bon déjà on va partir sur un point qui avait – un peu – fait polémique au moment de sa sortie, la campagne solo trop courte ! Certains spécialiste ou pas de la presse vidéo-ludique se targué de l’avoir fini en moins de 3h. Et bien déjà comme vous pouvez le voir sur l’image au dessus il y a différents niveaux de difficultés allant du relax auto au légendaire, alors c’est sûr si vous le faite en relax auto il ne vous faudra pas longtemps pour en venir à bout, mais si vous faite comme moi et que vous commencez directement difficile, là vous allez avoir du challenge, car il y a des passages vraiment corsés. Moi il m’a fallu 9h pour finir la campagne solo en difficile, dont une heure sur le dernier boss ! Rajouté à ça il y a quelques défis à faire, qui ne sont pas forcément facile, et une fois l’histoire terminé vous débloquez le mode légendaire, et là c’est carrément impossible. Alors moi personnellement je trouve ça raisonnable, bon ce que je reprocherais quand même c’est qu’il n’y a pas de mode coop, ni de mode online. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai pris le jeu via Okajeux.

     

    Mais au faite, c’est quoi Vanquish ?

    Oui c’est vrai, j’aurais pus commencer par ça, mais j’ai préféré attaquer directement par la durée de vie qui peut en rebuter certain, moi le premier d’ailleurs, et là je regrette un peu de ne pas avoir pris la version collector avec la figurien, enfin bref.

    Vanquish est donc un Third Person Shooter, ou un jeu de tir à la troisième personne si vous préféré. On y incarne Sam Gideon, un agent de la DARPA doté d’une armure qu’il lui permet de décupler ses capacité (mais j’y reviendrais un peu plus tard). Dans un futur, pas si lointain, la méchante Russie à décider d’attaquer la gentille Amérique. Suite à une attaque qui raye San Francisco de la carte, vous êtes envoyé reprendre une colonie spatiale qui est occupé par des hordes de robots. Bon ok on est d’accord, le scénario n’est pas très recherché.

    Là où Vanquish devient intéressant c’est au niveau du gameplay, grâce notamment à l’armure (ARS) que je vous parlais juste avant. Cette armure est équipé de petits réacteurs qui vous permettent de vous déplacer plus vite, vous pourrez donc accélérer pour prendre un ennemi à revers ou tout simplement vous enfuir car vous êtes trop blessé. Vous pouvez aussi l’activer en faisant une roulade sur le côté ou en sautant par dessus un obstacle. Bien entendu l’utilisation de cette armure est limitée, il y a une jauge et l’utilisation de l’armure la fait descendre jusqu’à surchauffer, et il faut quelques secondes pour pouvoir s’en re-servie. Il faut donc se servir de l’armure jusqu’à la limite pour attendre moins de temps pour qu’elle se recharge. 

  • Avis sur Mirror's Edge

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    La semaine est terminée, les vacances aussi, c'est encore une fois l'heure de faire le point sur les différents titres qui l'ont animée. Une semaine un peu originale de part les titres que j'ai eu l'occasion de trouver sans vraiment m'y attendre, ou de sortir de l'étagère ou ils dormaient depuis quelques mois.

    Les premiers jours ont été remplis de différents combats, généralement à longue portée, sur Battlefield Bad Company 2. Je suis toujours aussi adepte de mon fusil de snipe qui a même changé pour un modèle encore plus précis. D'ici quelques temps j'aurais même le modèle ultime qui devrait me permettre d'être encore plus vicieux. Fraguer une cible sans quelle ait eu la chance de le voir venir est un pur bonheur, mais en faire de même sur un pilote d'hélico en plein vol, est encore plus drôle. Voir l'engin chuter et ses occupant sauter en plein vol, c'est un spectacle dont je ne me lasse pas.

     

    J'ai encore une fois essayé de jouer autre chose, comme médic ou troufion de base, mais quelque chose fait que je suis particulièrement mauvais dans ces autres rôles. Il faudra bien s'y mettre un jour, mais si je ne me découvre pas de talent rapidement, je doute vraiment de venir à bout du multijoueur avec les autres classes.

    Après avoir passé mon temps a rechercher le contact et la chaleur humaine, je suis passé sur un titre que je possède depuis sa sortie mais que je n'avais jamais pris le temps de finir. Le soucis avec ce titre et que si j'y joue en étant un peu fatigué, 20 minutes de jeu me donnent un mal de crane terrible, et si j'insiste il me rend tout simplement malade. Ce titre c'est Mirror's Edge.


    Ici tout est question de rapidité, d'agilité, et d'esquive. Inutile de chercher à éliminer l'ensemble des ennemis, ils sont bien trop nombreux, et surtout bien armés. Courrir, sauter d'immeuble en immeuble, et profiter de la moindre surface pour aller plus vite. Avec un peu d'entrainement, le jeu devient vraiment grisant. Pouvoir enchainer les différents obstacles avec fluidité est un réel plaisir, et on arrive presque trop vite à la fin du titre une fois que l'on est vraiment plongé dedans. Seul petit soucis, certains combats sont parfois nécessaires pour passer, et la maniabilité très limitée les rends parfois pénibles. La ou les déplacement sont très fluides, lors des combats on se croirait presque dans un Resident Evil. (ça me donne envie d'écrire un test du 5 tiens...)

     

    Pour changer de d'habitude, c'est cette fois sur DS que se poursuit la semaine, enfin... c'est sur DS quelle se poursuit les moments ou à part lire ou jouer au golf il n'est pas possible de faire autre chose.

    Elite Beat Agent a donc occupé ces quelques instants. Je le cherchais depuis quelques temps, et c'est au Furet du Nord que je l'ai trouvé pour moins de 10€. Un jeu de rythme très classique dans son principe (taper le cercle sur l'écran au bon moment) mais totalement délirant dans la mise en scène proposée sous forme de BD légèrement animées. Le plus simple si vous ne connaissez pas encore, serait de regarder cette vidéo, qui sera bien plus parlante qu'une simple description. En bonus, une parodie à laquelle j'aurais vraiment pris plaisir à participer.

  • Test du jeu Overlord

    Loin d’avoir bénéficié d’une publicité outrancière, contrairement à certains titres à venir, Overlord est arrivé sans crier gare, et pour une surprise, c’est une bonne surprise.

    Overlord vous place dans la peau d’un chevalier mystérieux, réveillé de son profond sommeil par Biscornu et sa bande de larbins belliqueux. Contrairement à bon nombre de productions, ce n’est pas le bien qu’il faudra semer dans Overlord, bien au contraire. Le soft vous demandera tout d’abord de remettre d’aplomb votre Tour, en vous téléportant dans différents endroits et en récupérant les objets clés de la tour qui ont été dérobés ou perdus. Mais vous ne serez pas seul dans votre quête, puisqu’une armée de Larbins pourra également être invoquée, ces derniers vous seront d’ailleurs totalement dévoués. Que c’est bon de se sentir puissant !

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    Scénario Overlord 

    En effet, Overlord vous permet donc de gambader joyeusement dans les contrées via le chevalier en armure que vous incarnez. Ce dernier peut évidemment donner des coups d’épée, de hache ou de massue, ainsi qu’utiliser la magie en sa possession pour terrasser les ennemis. Mais ne croyez pas qu’Overlord ne constitue qu’un simple prétexte pour exterminer purement et simplement toute trace de vie environnante. Non, bien que le but ici soit de renforcer votre armée et votre soif du Mal, il faudra néanmoins faire un minimum attention à ses actions. Le soft vous laisse une totale liberté d’agir, mais sachez que massacrer les paysans vous fera incontestablement virer du côté obscur de la force, ce qui aura pour effet de développer vos pouvoirs noirs, mais ce qui vous vaudra également un accueil loin d’être chaleureux de la part des hommes. Ainsi, éliminer le tyran du coin, retrouver tel ou tel objet ou secourir un groupe de paysans prisonniers vous vaudra la sympathie des habitants (et donc souvent quelques cadeaux), ainsi que le développement de vos pouvoirs, ceux-ci devenant puissants, mais toutefois moins destructeurs. Un peu comme dans Fable, il va falloir mesurer ses actions, et le soft vous placera bien souvent face à des décisions à prendre, à vous de voir si vous désirez faire le mal pour rebâtir votre empire tout en aidant les habitants, ou bien devenir la pire crainte de toute espèce vivante.

    Mais comme nous l’avons dit en début de test, vous ne serez pas seuls dans votre périple, et vous pourrez donc invoquer de modestes serviteurs aux faux airs de Gremlins : les Larbins. Ces derniers vous sont dévoués corps et âme et exécuteront le moindre de vos ordres sans jamais rechigner. Certains ennemis abattus laisseront s’échapper un orbe de lumière, synonyme de Larbin supplémentaire à appeler via les puits appropriés. Il existe quatre types de larbins : les bruns, des combattants aguerris, les rouges, adeptes du feu et des attaques à distance, les verts, insensibles au poison et furtifs, et enfin les bleus, les plus faibles au combat, mais qui peuvent toutefois marcher dans l’eau (contrairement aux autres) et surtout ressusciter des alliés morts sur le champ de bataille. Bien sûr, c’est au fur et à mesure de la progression dans le jeu que vous aurez accès aux différentes espèces de larbins, et leur nombre augmentera également petit à petit au fil de l’aventure. Il faudra alors savoir jouer de manière stratégique par moments, donnant même parfois au jeu un petit air de Pikmin, sous peine de voir ses larbins se faire exterminer par un ennemi trop puissant ou un piège vicieux. Les larbins peuvent donc attaquer une cible déterminée, mais également faire exploser tous les objets destructibles et ainsi ramasser des armes, des casques, des armures, afin d’accroître leur puissance. Les dialogues (en français) sont très réussis, et souvent d’une débilité absolu, ce qui confère au titre une ambiance assez géniale.

    Techniquement, le soft offre de très beaux paysages, tantôt verdoyants, tantôt sombres, et l’on visite de très nombreux lieux différents. Les objectifs sont très nombreux et le soft n’est pas linéaire et offre de nombreuses quêtes annexes. La Tour vous permettra également de renforcer votre armure, de forger de nouvelles armes, ou encore de refaire la décoration, histoire de faire plaisir à madame, si, si je vous assure. Les voix sont excellentes nous l’avons dit, la musique est également dans le ton, et l’on se retrouve très vite plongé dans cette excellente ambiance humoristico-médiévale que l’on retrouve tout au long du jeu. Certes, on notera quelques petits bugs par ci, par là, quelques ralentissements par endroits, mais rien de bien méchant. Côté durée de vie, le jeu vous tiendra en haleine pendant une bonne quinzaine d’heures. Un mode multi est également de la fête, mais comme c’était le cas récemment pour The Darkness, celui-ci s’avère franchement anecdotique, avec un mode survie en coopération permettant à deux joueurs de s’entraider sur une mini-map, et les modes massacres et pillage qui mettront les deux joueurs face à face. L’intérêt est proche du néant, et le soft pâtît techniquement, avec de gros ralentissements notamment. Bref, une expérience purement solitaire, sadique par moments, mais toujours source d’un pur plaisir de jeu.

    Conclusion : 8/10

    On ne l’attendait pas forcément, et pourtant, de par son ambiance excellente, sa bande-son drôle à souhait et sa jouabilité simple, mais complète, Overlord nous a permis de passer quelques très agréables heures en sa compagnie. On regrettera simplement un mode multi totalement dispensable, et quelques petites longueurs parfois dans le scénario, mais rien de bien méchant dans l’ensemble. A essayer.