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12/05/2016

Mass Effect 2 - test

 Cela fait maintenant 2 ans que nous attendions la suite, c’est maintenant chose faite avec le 2ème épisode de la trilogie Mass Effect qui vient juste de pointer le bout de son nez. C'est peu de le dire : le jeu était tellement attendu que la déception ne devait surtout pas être au rendez-vous, et malgré quelques points discutables, le jeu s’en sort avec les honneurs.

Le premier épisode marquait le coup en innovant grandement sur les phases de dialogues, le côté RPG made in Bioware ou RuneSword II ,  et sur son univers aussi fouillé qu’un bon Star Wars. Tout n’était pas parfait évidemment : les planètes vides, les soucis de textures,  les phases de combat parfois aléatoires, l’exploration au Mako (le fameux véhicule qui nous accompagne du début jusqu’à la fin du jeu), les surchauffes des armes qui pouvaient procurer un sentiment de frustration extrême… Bref, certains aspects étaient pour le moins pénibles (par moment on avait envie de retourner vers un bon vieux fifa 14, de s'envoyer quelques crédits fifa pas cher , et d'aller collectionner les buts dans les ligues fifa au fin fon de l'Europe) mais la profondeur du jeu était tellement fouillée que même ces petites choses ne pouvaient pas nous gâcher le plaisir de jeu.

 

 

MASS.jpg

 

On retrouve donc le commandant Shepard, 2 ans après les évènements de la Citadelle, plus charismatique et plus classe que jamais à bord de son fameux Normandy. Le jeu commence déjà très fort avec cette scène d’introduction dans lequel votre vaisseau, attaqué, est en très mauvaise posture face à un autre vaisseau beaucoup plus gros et puissant. C’est donc à vous de prendre les commandes pour sauver votre équipage d’une mort certaine. Dès le début, Bioware a misé un maximum sur l’effet Hollywood, tout y est : les explosions, les flammes, certains membres de l’équipage tués… Un début qui ressemble étrangement à une fin car notre bon cher commandant meurt en disparaissant dans les profondeurs de l’univers. Vous ne rêvez pas, il s’agit bien d’un jeu.  Vous vous dîtes sûrement à ce moment précis que nous allons incarner un autre personnage et que Shepard n’a pu survivre à une telle mort. Et c’est donc à cet instant que l’organisation Cerberus (déjà croisée dans le premier volet) décide de vous ramener à la vie pour sauver l’humanité et recruter la meilleure équipe possible pour combattre les Moissonneurs.

 

Peu après la première phase du jeu,  il est temps maintenant de faire ou parfaire votre personnage. Soit vous l’importez du premier épisode et vous conservez  donc votre passé et vos choix, soit vous pouvez en créer un totalement nouveau. Vous aurez aussi le choix parmi 6 classes  :  le soldat, l’adepte, l’ingénieur, le franc-tireur, le porte-étendard et la sentinelle. En fonction de vos envies de combats et de vos pouvoirs, choisissez bien votre spécialisation.

Une fois que la partie création est passée, vous allez pouvoir goûter à la partie action et la première chose qui saute aux yeux, c’est le dynamisme des combats qui ont été largement améliorés en comparaison du premier. Les déplacements sont plus fluides, plus nerveux également car vous pouvez maintenant taper un petit sprint pour vous mettre à couvert. La visée est aussi beaucoup moins lente et aléatoire qu’avant. Dorénavant, quand vous tirez sur un ennemi, ne le faite pas au hasard, visez les membres et la tête pour faire plus de dégâts. Il est vrai que l’on peut penser à du God of War et ce n’est pas faux, la volonté des développeurs a été de faire de ce 2ème volet, un épisode beaucoup plus action et donc moins RPG, on peut y voir un défaut pour certains, une qualité pour les autres. Toujours est-il que maintenant, ça déménage encore plus. Bioware a voulu miser sur un public plus large et grand public pour faire connaître sa licence.

Ce qui fait qu’en général, le jeu est un poil plus facile mais du coup un peu moins foutoir qu’avant. Vous conservez quand même la roue des pouvoirs, mais tout est plus directe en revanche sur les ordres, la flèche du haut demande aux coéquipiers d’attaquer un ennemi, la flèche du bas de rejoindre votre position, les flèches droite et gauche ordonne d’avancer vers un objectif précis de manière individuel. Vous pouvez donc maintenant rejoindre votre objectif ou d’attaquer directement les cibles que vous allez sélectionnées.  Comme vous l’aurez compris, même si le côté RPG n’est plus réellement présent, on aura gagné en punch.

 

En ce qui concerne la partie esthétique, rien à dire, on est loin du premier (faites donc l’essai avec le premier). Tout est plus beau et propre. Le détail des visages est saisissant, les univers variés et riches, les animations sont encore une fois superbement travaillées. Mass Effect 2 est donc difficilement attaquable sur ce point.  De même pour les dialogues, on avait assisté à une leçon avec son prédécesseur, cette fois c’est encore mieux.  Il va falloir parler, parfois de manière conciliatrice et parfois de manière pragmatique comme dans le premier, mais cette fois vous pouvez dire bonjour au système d’interruption que vous aurez souvent durant les conversations. Le principe est simple, LT et vous êtes cool, RT et vous êtes plus brut. Une petite manière encore de renforcer le côté immersion.

La bande son est toujours aussi travaillé et la musique de Jack Wall n’y est certainement pas étrangère. Vous aurez la possibilité de ré entendre des thèmes précis, mais surtout des nouvelles musiques. Le doublage est également soigné et rien n’a bougé de ce côté-là.

Dans le fond, on est vraiment pas déçu car on retrouve ce qui avait fait les qualités du premier en mieux et même si le côté jeu de rôle est un peu passé à la trappe, le titre ne manque pas de caractère et tout est bon à prendre dans les petits détails. Que ce soit au niveau des scans des planètes quand vous parcourez la galaxie pour envoyer des sondes minières et faire gonfler votre arsenal, que ce soit au niveau des mini-jeux qui ne sont plus que des simples QTE mais des exercices visuels pour débloquer des crédits et autres, que ce soit au niveau des missions secondaires qui sont beaucoup plus intéressantes qu’avant… on pourrait continuer la liste encore longtemps, mais il est clair que Mass Effect 2 gagne en profondeur.

Alors oui, les phases de chargement sont maintenant pénibles (les ascenseurs c’est terminé et c’est bien dommage car on est coupé dans notre élan), quelques petits bugs sont présents aussi, notamment durant certains dialogues (le personnage parle, mais la bouche ne bouge pas), passer un obstacle durant les moments un peu bourrins est parfois pénible, la Citadelle a été étrangement raccourcie, mais ce deuxième épisode va droit au but et offre des moments incroyables. On a un véritable plaisir de retrouver les personnages du premier et de se replonger dans cette histoire, aussi passionnante que fouillée.

Vous l’aurez compris, si vous ne connaissez pas Mass Effect, foncez, tout en sachant que vous n’êtes pas obligé d’avoir fait le premier pour craquer (même si c’est préférable mais pas indispensable pour autant). On ne peut qu’être bluffé par son histoire et ses personnages attachants et son univers aussi riche. Mass Effect 2 réussi une véritable prouesse et il serait dommage de passer à côté.

 

 

Les + : Univers prenant / graphismes époustouflants / retrouvailles avec tous les personnages de la série / Durée de vie

Les - : Temps de chargement long et plus du tout immersif / Quelques bugs durant les dialogues / Mais où est passée la belle et grande Citadelle ???

 

 

10/03/2016

Chronique du jeu DANCE JUNIORS

 

 

DANCE JUNIORS

 

Genre : Rythme/Danse
Editeur et développeur: Ubisoft
Sortie : 03/02/2011

 

Déconseillé aux plus de 14 ans !! (non, c’est pour tous les publics !)

 

Site Officiel

 

Test sur Wii par SV Anim

 

Dans l’attente d’un Just Dance Seniors, où Roberte et Yvon se déhancheront le déambulateur à grands coups de dentiers, de sonotones qui grésillent et de « Qu’est-ce qu’y dit ? » sur Tata Yoyo, des valses d’André Rieu et des ballades d’Herbert Léonard. En attendant ce titre bientôt number one dans toutes les maisons de retraite, Ubisoft nous sort un Dance Juniors, spécial nains ou pour ceux atteints (gravement) du syndrome de Peter Pan, sur fond de Dora l’Exploratrice et dans une ambiance Télétubbies.

 

De quoi nous permettre de rédiger un Test de gamin, et si t’aimes pas « T’are ta gueule à la récré » !

 

 

Pour commencer, on va descendre ce titre, pour enfin l’apprécier à sa réelle valeur. Mais avant cela, comme à notre habitude pour les jeux de danse, on va jeter un coup d’œil sur la playlist de 40 titres repris par des gosses :

 

ABC (des Jackson Five), All Star, Beautiful Life , Celebration, The Chicken Dance, Funkytown, Gonna Make You Sweat (Everybody Dance Now), The Hamster Dance Song, Happy Birthday To You, Haven’t Met You Yet, Here We Go Again, Holiday, Hot  Hot Hot, I Wanna B With U, Jungle Boogie, Kids In America, Kung Fu Fighting, Macarena, Magic, Mickey, Mmmbop (des Hanson), Naturally, One Time, Shake It, YMCA (festif, mais…adapté à un public jeune?!), Hot Potato, Can You (Point Your Fingers And Do The Twist?), The Monkey Dance, Party in My Tummy, Get The Sillies Out, I Like To Dance, Old MacDonald Had a Farm, Pop Goes the Weasel, When The Saints Go Marching In, Ants Go Marching, Alphabet Song, Bingo, I’ve Been Working on The Railroad, If You’re Happy and You Know It, Wheels on The Bus.

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Trois chères têtes blondes qui dansent sur un fond immobile, voilà à quoi ressemble chaque clip musical de la playlist de Dance Juniors. Cette première impression nous laisse penser qu’Ubisoft a bâclé le boulot, essayant de surfer sur la vague de leur Just Dance , qui fût (et reste) un succès incontestable.

 

Une reconnaissance des mouvements aléatoire : celui qui gesticule le plus comme un décérébré…est le vainqueur !!
Aucune chanson en français, zéro, nada, c’est ce qui cloche pour d’éventuelles ventes dans l’hexagone. Nos mômes ne pourront pas se mouvoir sur la langue de Molière. A l’heure des lol-ptdr-tkt-smiley-sa va bi1 jrentr tt jst 2 lécol et des titres de Rihanna à tout va…c’est quand même dommage !

 

Pas de titres originaux, les chansons sont interprétées par des angelots au sourire Email Diamant. Le Hic c’est que La Macarena ou ABC des Jackson Five chantées par des enfants, et bien, ce n’est pas pareil !

 

Le but du jeu est le même que sur la série Just Dance, remuer son corps sur le rythme endiablé de la playlist taillée pour les petits enfants des futurs joueurs de Dance Seniors. L’éditeur a pensé aux parents (acheteurs) avant de penser aux enfants (joueurs) : pas de danseuses vêtues de mini-jupe ou de chorégraphies sensuelles comme dans Just Dance, pas non plus de parole agressive ou connotée.

 

Un titre qui -entre parenthèses- se marie magnifiquement à la cible des très jeunes propriétaires  de Nintendo Wii dont les parents voudraient qu’ils libèrent un peu le canapé !

 

Simplissime, des rythmes faits pour les bisounours qui peuplent nos maternelles et nos écoles primaires. Biberonnés de beau matin à Dora l’Eploratrice, nos bambins pourront coupler amusement (après le goûter au Mutella) et apprentissage de la langue anglo-saxonne !

 

De quoi décider papa et maman qui hésitaient à acheter Dance Juniors pour l’anniversaire du petit Kevin, sept ans.

 

Au programme : deux modes de jeu. Le célèbre « 1,2,3, soleil » rebaptisé « 1,2,3, gel », dans lequel les minots devront s’immobiliser dès que le mot « gel » apparait à l’écran. Puis le mode Record, qui opposera deux équipes, celle qui réalise le meilleur score gagne. Les morveux pourront jouer jusqu’à 4 en même temps, comme dans tous les jeux de Danse Wii.

 

Un 11/20pour Dance Juniors.

 

Une fois n’est pas coutume, détaillons cette note un peu sévère. +10 points pour l’idée innovante d’un jeu fait pour les enfants. +3 points pour les notes aux parents, qui leur explicitent la « « philosophie » » du jeu. +1 point pour l’ambiance cour de récré. +2 points pour le mode 1, 2, 3 soleil et +2 points pour le répertoire de 40 morceaux, que vous pourrez classer par genre ou préférence.

 

Sous total de 18, auquel on enlève 3 points car il n’y a aucune chanson francophone,  -2 points car ce ne sont pas les versions originales, -2 points car les décors des clips sont fixes et de piètre qualité, peu dynamique pour la cible : des boules d’énergie pure!

 

 

 

30/01/2016

jeu video Temple Run

 

Temple Run est un jeu qui est disponible depuis peu sous Android et qui à la base était développé pour iOS puisqu'il est disponible depuis plusieurs mois sur l'OS d'Apple. Le concept est très simple, vous avez un personnage qui court et il suffit de l'orienter sur une passerelle grâce à l'accéléromètre de votre smartphone/tablette. Mais ce qui est encore plus sympathique avec Temple Run c'est qu'il est gratuit ! Cependant, attention ce jeu est très addictif...

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Dans ce jeu tout repose sur votre score. De plus, il faut ramasser des petites pièces sur votre chemin qui vous permettent par la suite d'acheter des améliorations dans le jeu qui vous serviront à faire un meilleur score. Le jeu à aussi de très beau graphismes en 3D. Vous parcourrez les kilomètres sans bug ou lag, le tout de façon très fluide et même lorsque le personnage court très vite à travers le décor. En parlant des décors, celui qui est proposé est très joli et colle parfaitement à l'univers du jeu. Vous courrez sur une palissade à travers la jungle en essayant d'éviter les arbres et bien d'autres pièges qui se dresseront au milieu de votre chemin. J’espère juste qu'il y aura d'autres univers à l'avenir.

 

Le jeu est aussi accessible à tous de part son univers mais aussi sa jouabilité. Il est effectivement très simple de jouer à Temple Run puisque le personnage court tout seul et vous n'avez que 4 options possibles : sauter, s'allonger, tourner à droite ou à gauche. Pour orienter le personnage il faut pencher légèrement à droite ou à gauche votre appareil puis pour sauter il suffit par exemple de dessiner un trait à l'écran qui part du bas vers le haut, ou bien encore pour tourner à gauche il suffit de faire un trait qui part de la droite vers la gauche. Cependant, il est vrai que plus vous avancez et plus tout s’accélère (et donc la difficulté augmente) et c'est alors dans ces moments là qu'il est difficile d’enchaîner les actions sans faire de faux pas !

 

 

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31/12/2015

Les plus grandes équipes du jeu FIFA

L'espagne 2008-2012 , la France 1998-2000, voila certaines des plus grandes équipes du foot FIFA. Livrons-nous à un récapitulatif de ces grandes équipes qui ont marqué l'histoire du jeu FIFA

 

  • Italie 1934-1938 :

Ce qui en a fait une grande équipe : C'est l'équipe la plus couronnée de l'avant-guerre. Sous la houlette du légendaire Vittorio Pozzo à partir de 1932, les Italiens perdirent tout juste sept matches internationaux en dix ans. Ils conquirent la Coupe du Monde FIFA en 1934 et 1938 et s'imposèrent lors des Jeux Olympiques de 1936. Extrapolant les méthodes d'entraînement de l'Autrichien Hugo Meisl ou de l'Anglais Herbert Chapman, la phalange de Pozzo possédaient un art consommé des longues passes et tiraient la quintessence de son défenseur central offensif. Pozzo lui-même était un maître en psychologie, qui définissait son approche des joueurs comme "une main de fer dans un gant de velours". Seuls deux joueurs vainqueurs de la première Coupe du Monde de Pozzo évoluaient encore dans l'équipe quatre ans plus tard, ce rend le rôle de l'entraîneur d'autant plus décisif.

 Ses vedettes : Gianpiero Combi resta considéré comme le meilleur gardien que l'Italie ait connu jusqu'à l'avènement de Dino Zoff. Tout comme Zoff près de 50 ans plus tard, il était également capitaine de la Squadra Azzurra victorieuse de la coupe du monde en 1934. Giuseppe Meazza, un milieu aux qualités remarquables, marqua 33 buts en 53 matches internationaux et fut à l'origine d'autant de réalisations. Meazza et le milieu gauche Giovanni Ferrari furent les deux seuls joueurs italiens à brandir deux coupes du monde lors de cette décennie.On fait l'hypothèse qu'une telle équipe attendrait des sommets aujourd'hui en matière de crédits fifa si elle était prise dans le jeu fifa 16

 

  • L'URSS : 1956-66

Ce qui en a fait une grande équipe du jeu FIFA  : Elle fut égale à elle-même au cours de ces douze années, qui la virent atteindre la finale de trois Championnats d'Europe sur quatre, deux quarts de finale ainsi qu'une demi-finale de coupe du monde. Au cours de cette période, les résultats enregistrés par l'Union Soviétique restèrent quelque peu en deçà des espoirs placés en elle, même si elle réussit à conquérir la médaille d'or aux Jeux Olympiques en 1956 et à remporter le premier championnat d'Europe des Nations en 1960. Les critiques reprochèrent parfois le manque que créativité des Soviétiques, mais ceux-ci avaient des qualités physiques et mentales à nulle autre pareil et ils inaugurèrent une nouvelle époque dans le football européen.

 Ses vedettes : Malgré sa petite taille, Igor Chislenko était un avant de talent, qui brilla de mille feux lors des coupes du monde en 1962 et en 1966. Son expulsion lors de la demi-finale face à l'Allemagne en 1966 sonna le glas des espoirs soviétiques. Mais la vedette incontestée de l'équipe était Lev Yachine. Surnommé l'Araignée Noire ou la Panthère Noire à cause de sa tenue de gardien noire comme jais, Yachine est souvent considéré comme le meilleur gardien de but de tous les temps. Seul gardien à avoir remporté le Ballon d'Or, il disputa toutes les grandes compétitions auxquelles les Soviétiques participèrent entre 1956 et 1966 et il était encore réserviste lors du Mundial de 1970 au Mexique, alors âgé de plus de 40 ans.

   

  • Brésil : 1970

Ce qui en a fait une grande équipe de FIFA : Il y a certes eu d'autres grandes équipes du Brésil, mais aucune ne frappa les esprits plus que le cru 1970, qui s'adjugea la coupe du monde FIFA 1970 avec brio. L'équipe de Mario Zagallo ne jura que par l'attaque et sa défense fut souvent réduite à sa plus simple expression. Le Brésil remporta cette coupe du monde haut la main, seules l'Angleterre et la Roumanie "réussissant" à s'incliner par moins de deux buts d'écart. Expressive, artistique, fascinante, exotique : tous les qualificatifs du monde ne parviendraient pas à décrire cette équipe tout simplement magique.

 Ses vedettes : En 1970, Pele connut une deuxième jeunesse extraordinaire. Jairzihno marqua lors de chaque match de la phase finale. Tostao, que Zagallo utilisait comme avant-centre et Rivelinho, un ailier gauche surdoué et rapide. Carlos Alberto gardait l'œil sur sa défense, mais il semblait lui aussi naturellement porté vers l'offensive.

 

20:35 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0)

15/11/2015

Les plus grandes équipes du jeu FIFA suite

Voici un passage en revue des plus grandes équipes de l'histoire du foot FIFA : ces équipes de légende qui n'ont pas forcément tout gagné mais qui ont marqué les esprits des fans de foot.

  1. Les reines sans couronne

A chaque fois qu'une grande équipe remporte un trophée, des adversaires malheureux échouent de peu.

 

  • Brésil 1982 : Grâce à son milieu, où évoluaient des joueurs comme Falcao, Socrates et Toninho Cerezo, Zico cette équipe du Brésil fut l'une des plus séduisantes : combien de crédits fut 16 ( voir http://www.stat-foot.fr/credits-fifa-16-pas-cher-credit-f...l ) faudrait-il pour l'avoir dans le jeu FUT 16 aujourd'hui ? Des tonnes plus encore que pour le Real ou Barcelone.... Lors de la coupe du monde 1982, elle marqua quinze buts en cinq matches, mais ses lacunes défensives lui furent fatales face à l'Italie (3-2). Mais en déployant son jeu offensif, elle régalait les spectateurs.

    bresil82.jpg

  • Hongrie 1954 : Après avoir remporté les Jeux Olympiques en 1952, la prestigieuse équipe de Hongrie échoua lors de la coupe du monde. Ferenc Puskas et son coup de patte magique et Sandor Kocsis opéraient juste devant un Nandor Hidegkuti extraordinairement créatif. La Hongrie fut la première équipe non-insulaire à battre l'équipe d'Angleterre à Wembley en 1953, se contentant de gagner 6-3 alors qu'elle aurait pu marquer dix buts. L'année suivante, elle écrasa l'Allemagne 8-3 dans sa poule. A nouveau opposée à l'Allemagne en finale, elle allait s'incliner 3-2, après avoir mené par 2-0 après à peine 8 minutes de jeu et alors que Puskas, sérieusement blessé, ne participait réellement plus au jeu.

 

  • Pays-Bas 1974 : Cruyff, Neeskens, Krol et consorts enthousiasmèrent le monde entier avec leur "football total" et leurs maillots oranges lors de la coupe du monde 1974 mais durent s'incliner en finale face à l'Allemagne de l'Ouest. Sans le génial Cruyff, les esthètes du football allaient à nouveau se hisser en finale de la coupe du monde quatre ans plus tard.

 

 

 

      2 . Les vainqueurs

  • Allemagne Fédérale : 1972-74

Ce qui en a fait une grande équipe : Avant que la France ne l'imite 20 ans plus tard, l'Allemagne de l'Ouest avait été la seule équipe a détenir simultanément les couronnes mondiale et européenne. Sous la houlette d'Helmut Schön, elle fit preuve d'une efficacité extraordinaire et d'une défense impériale, cadenassée par un grand libero, Franz Beckenbauer. Porté à bout de bras par un Gunther Netzer diabolique, cette équipe allait conquérir le championnat d'Europe en 1972. Deux ans plus tard, Schön eut l'intelligence de remplacer ce dernier par Wolfgang Overath lors de la coupe du monde. En finale, les Allemands attristèrent tous les observateurs neutres en venant à bout des Pays-Bas de Johan Cruyff et ne reçurent peut-être jamais la reconnaissance qu'ils méritaient vraiment pour leur version du football total et pour avoir jeté les bases de l'emprise que l'Allemagne allait exercer sur le football européen durant trois décennies.

 

Ses vedettes : Franz Beckenbauer symbolise le flegme du libero et Gerd Müller fut le plus réaliste des buteurs modernes, mais des joueurs du calibre de Netzer, Overath, Uli Hoeness et Rainer Bonhof jouèrent également un rôle crucial à des moments clés pour une équipe d'Allemagne regorgeant de talent.

 

  • Pays-Bas 1988 :

Ce qui en a fait une grande équipe : Une équipe extraordinaire dans tous les compartiments. Comme toutes les équipes néerlandaises cependant, ses résultats ne furent pas à la hauteur des espérances. Elle ne remporta que le championnat d'Europe en 1988. Emmenée par le duo de l'AC Milan Ruud Gullit - Marco van Basten ainsi que Frank Rijkaard, le départ des Néerlandais lors de l'EURO 88 avait été catastrophique, mais ces derniers redressèrent la barre et finirent par s'imposer haut la main. Entraînée par Rinus Michels, celui-là même qui était passé si près de la coupe du monde 14 ans auparavant, l'équipe oranje n'allait jamais confirmer, se montrant décevante lors du Mondiale de 1990 et de l'EURO 92™, malgré un football chatoyant.

 

Ses vedettes : Marco van Basten. Sa carrière allait être brusquement interrompue par une blessure, mais il était au sommet de son art lors de l'EURO 88™, marquant notamment un formidable triplé face à l'Angleterre lors des poules ainsi qu'un but d'anthologie contre l'Union Soviétique en finale. Gullit était le métronome de l'équipe et Rijkaard ne lui enviait presque rien. On trouvait également dans l'équipe des joueurs moins médiatiques, mais tout aussi importants : Ronald Koeman, Gerald Vanenburg, Arnold Mühren et le gardien Hans van Breukelen.

 

 

 

 

 

 

 

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