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10/12/2014

Shadow Complex : Succès d'Epic Games

 

Pour ceux qui aurait raté les news XBLA de cet été, Microsoft a conclu un Summer Arcade des plus intéressant. Après son annonce à l'E3, beaucoup attendaient Shadow Complex, développé par Chair Entertainement, et son improbable jeu en 2D. Auréolé d'un succès incontestable, ce petit bijou du Xbox Live Arcade a surpris la communauté par son incroyable gameplay et surtout pour sa richesse du mode solo, contrairement à Undertow, développé par la même filiale d'Epic. Acheté à plus de 200 000 exemplaires après une semaine dans le catalogue du Xbox Live Arcade, nous vous expliquons ci-après les raisons d'un succès qui tendait les bras à un titre résolument old school et définitivement à avoir dans sa collection !  

 


Développé sur Unreal Engine, le graphisme est soigné, bien plus que les dialogues par ailleurs. Bien évidemment, on ne demande pas non plus à un jeu pareil de nous livrer des théories philosophiques ou des vérités sur l'existence d'un être venu d'ailleurs mais le héros, blindé de "punch lines" nous a bien fait tripé, un zest de "Bruce Willis" et de "Raymond Domenech"... On nous livre un gameplay léché, un scrolling en 2D jouissif et surtout, un souffle dans cette période creuse pour les joueurs, habituels, hard core ou UMP (pourquoi pas).

 

shadow complex.png

 

Pour la petite histoire, le héros s'appelle Jason Fleming et le début du jeu prend place autour d'une randonnée amoureuse avec sa copine. Au détour d'un buisson, ils découvrent un complexe militaire qui va interrompre leur roucoulade. Prisonnière de sombres militaires, Jason se lance à la poursuite de sa bien aimée et, par conséquent, à l'assaut de l'organisation à la tête de ce mystérieux complexe (d'où le nom Shadow Complex, pour ceux qui n'auraient pas tiqué...) avec pour seule arme, au début, une lampe de poche.

 

La prise en main est simple, il y a un système de visée semi-automatique qui vous aidera à mitrailler les ennemis en second plan : cela va vous changer un peu des FPS mais soyez sans craintes, on s'y habitue très vite et la diversité des scénarios/plateaux de combats vous ferons allégrement oublier ces petites exigences d'adaptation.

 

Si le jeu peut se terminer en quelques heures, il vous faudra bien 6 à 8 heures pour trouver l'ensemble des éléments. Toutes ces pièces sont disséminées dans un labyrinthe et il vous faudra les trouver, les dénicher pour augmenter les compétences de votre personnage. La lumière de votre lampe de poche vous aidera à révéler des endroits, des portes secret(es) (identifiés par trois couleurs : rouge, vert et jaune) qu'il vous faudra ouvrir et/ou détruire à l'aide de ces munitions/compétences acquises.

 

Pour les plus désorientés, rien d'anormal, vous vous servirez de la touche "back" pour faire apparaître le plan. Pour ceux qui ont toujours estimé que leurs bonnes notes en course d'orientation suffit à se repérer dans un jeu, je vous assure qu'il vous faudra user de cette cartographie pour vous localiser dans ce complexe.

 

shadow-complex 2.png

 

En marge de la campagne, vous avez aussi un module de petits jeux / didactitiels, des minis défis en gros, qui agrémenterons de manière significative votre temps de jeu car il vous sera possible de comparer vos performances avec celles de vos amis.

 

C'est effectivement un superbe titre qui nous est proposé et le succès qui couronne Shadow Complex depuis sa sortie démontre que la création pour le XBLA peut être un facteur positif d'image d'entreprise innovante (ici, Epic Games). Cela prouve ainsi que les développeurs et les éditeurs n'investissent certainement pas assez sur ce marché. Une dernière fois, si vous ne l'avez pas compris à la lecture de cet article, ce jeu doit être dans votre collection, impossible de passer à côté : on vous le recommande chaudement (c'est assez rare de notre part pour le souligner, Manusupra, sur twitter.com est d'accord avec nous).

 

23:35 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (0)

20/11/2014

Test de jeu : Singularity

 

SINGULARITY

 Genre: FPS
Editeur: Activision
Développeur: Raven Software
Sortie: 25/06/2010
18 ans et +
Xbox 360 – Ps3 – Pc

 

Test sur Xbox 360.

 Activision nous propose un nouveau FPS que l’on espère rafraichissant avec Singularity, un jeu attendu de pieds fermes par les amateurs du genre. Annoncé à plusieurs reprises et toujours accompagné d’images et de vidéos alléchantes, Singularity n’en reste pas moins un FPS qui,malgré quelques tentatives de nouveautés, reste un classique de ce genre sans grande innovations…

 

Graphismes: 14/20

 Graphiquement le jeu ne claque pas véritablement, comme souvent une partie du travail est très satisfaisante et l’autre est moyenne … Les textures sont plutôt simplistes, manque de précisions et l’aliasing est là en pagaille par contre la plupart des lieus de combats sont plutôt bons et l’immersion vient avec. Les effets sont, eux aussi, assez réussit tout au long de l’aventure. Bref, un bilan plutôt moyen concernant les graphismes, pouvait mieux faire !

 

Durée de vie: 11/20

 Voilà un point important concernant les FPS, souvent trop courts et trop linéaires et bien Singularity ne déroge pas à cette règle. Ne comptez pas plus de 10 heures pour terminer le jeu en vous baladant un peu partout et en recherchant tous les bonus pour vos armes. L’aventure est trop souvent simpliste et directive malgré quelques bonnes idées de la part des développeurs et malheureusement le Multijoueur, bien que satisfaisant, ne rajoute pas une goutte de plaisir supplémentaire …

 

Jouabilité: 15/20

 Le jeu marque son identité par la possibilité de gérer le temps, c’est-à-dire de pouvoir reconstituer un mur ou une échelle par exemple, redonner une nouvelle jeunesse à des objets qui nous sont utiles pour avancer dans l’aventure. Bien que l’idée soit bonne et originale, le gameplay s’en ressent et l’abus de ce système devient vite lassant : reformer une caisse, la déplacer, grimper dessus et atteindre la passerelle … Trop répétitif et avec un manque d’action assez clair.

 

Autres: 14/20

 L’ambiance du jeu est un point positif, on s’immerge immédiatement dans cet univers pendant les premiers niveaux puis malheureusement le soufflet retombe après quelques heures. Les effets sonores des soldats et monstres collent parfaitement à l’ambiance de terreur qui règne mais les musiques restent trop classiques. Quand au scénario, c’est un peu le meme problème, l’idée de départ est excellente mais le jeu s’engouffre petit à petit dans une aventure sans grande imagination …

 

Bilan Général: 14/20

 Il est difficile de juger Singularity car on l’attendait comme un FPS avec de nouvelles idées, un renouveau du genre mais au final on se retrouve avec un jeu qui n’apporte pas grand-chose … L’aventure est un peu courte, le multijoueur n’apporte rien, les graphismes sont corrects ; pour résumer on avance avec un léger plaisir en espérant que quelque chose de génial va arriver, mais non rien, rien de plus qu’un bon petit FPS classique de chez classique !

 

16:38 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (0)

25/01/2006

Erratum de Savoie

Je vous écrivais sur une précédente note que l'auteur du blog Brad Pitt Deuchvalh s'annonçait comme étant Amélie Nothomb. Or, contactée par Pointblog, l'attachée de presse d'Amélie Nothomb chez Albin Michel a appris l'existence du weblog et aussitôt démenti l'information selon laquelle l'écrivain en serait à l'origine. Amélie Nothomb n'a pas "le temps pour ces conneries", affirme-t-elle, apparemment agacée par la chose. "Son éditeur ne s'appelle pas Eric", explique-t-elle, par exemple en référence à un passage du billet secret.

Je trouve ça particulièrement tordu d'avouer une vérité (non, je ne suis pas un ado de 15 ans) par un mensonge (je suis l'écrivain célèbre Amélie N.) Manifestement ça pue la lancée marketing à plein nez. Mais cette fois, ça risque de ne pas marcher, les gens n'aiment pas qu'on les mènent en bateau trop longtemps.

Je supprime donc ma précédente note, pas la peine de lui faire de la pub, et me désintéresse définitivement de l'histoire.

Bon, maintenant, passons aux choses sérieuses :

Il faut que je vous avoue que depuis des mois je vous cache la vérité. Je vais moi aussi faire mon comming out : derrière Bonifas (quel pseudonyme vraiment ridicule, quand on y pense) se cache en réalité un écrivain célèbre. Car je suis...

Je suis...