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GAME OF LIFE

  • Vanquish – suite

    Ce que je reprocherais c’est que l’utilisation de cette armure n’est pas très varié, on ne peut pas faire grand chose finalement et tous le long du jeu on se contente de toujours faire pareil, se cacher, roulade, on déclenche l’armure, on se re-cache le temps que l’armure se recharge, etc… Autre chose aussi, on ne peut pas faire évoluer l’armure, ça aurait été sympas de débloquer de nouveaux mouvements ou une jauge d’utilisation plus grande par exemple.

    Mais en tous cas il est clair que c’est cette armure qui rend le jeu aussi speed et aussi intense, un vrai régale. Pour ce qui est du reste du gameplay on a quelque chose de basique. Se mettre à couvert, viser, tirer, etc…

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    Vanquish, un jeu qui fait mal aux yeux !

    Et ce n’est pas moi qui le dit ! Car en lançant le jeu vous aurez un message d’avertissement concernant le fait que le jeu contient beaucoup de lumière, d’explosion ou tout autres effets visuels qui pourrait abîmer votre rétine. Et c’est effectivement le cas, pendant tous le long du jeu il y aura des explosions dans tous les sens, plus l’ennemi est gros (sans spoiler, il y en a un de 300m de haut !!) plus l’explosion est importante. Et ça rend encore le jeu beaucoup plus fun et jouissif, car il y a souvent pas mal de robot à l’écran en même temps. Pour ce qui est de la réalisation, comme on se retrouve dans une colonie spatiale où tout est robotisé, mécanique, il fallait trouver un subterfuge pour différencier les ennemis du décors. Donc comme les ennemis sont Russe, et bien vous retrouverez un peu de rouge sur les ennemis, et pour ce qui est des plus gros robots vous n’aurez pas de mal à les reconnaître. 

    Tiens d’ailleurs pour restez sur les robots, ceux ci sont bien réalisé et variés. Chacun avec leurs capacité et leurs techniques d’attaque, tous ont un point faible (tirais dans le dot, faire exploser son réservoir d’essence, etc…) et ils s’intègre parfaitement dans le décors qui est parfaitement réalisé.

    Pour ce qui est de la bande son c’est agréable à écouter, plus rapide lors des scène de gunfight et ça se calme une fois le carnage terminé. Bon par contre pour ce qui est du doublage français c’est plutôt moyen. les voix françaises en elle même sont plutôt bien, mais c’est plutôt l’intonation qui me dérange. Ça fait trop sur-jouer, donc conseil passez en version original sous titrés.

    Pour finir je recommande donc ce jeu à ceux qui aiment bien les jeu à la troisième personne en général, ici vous passerez du bon temps devant ce jeu ultra fun et avec des scènes bien speed. On ne se contente pas d’avancer et tirer car il y aussi quelques scènes en infiltration, gravité zéro, et pleins d’autres encore. Le plus gros point négatif c’est la durée de vie, un peu juste (quoique raisonnable en difficile) et l’absence d’un mode coop ou online. Mais c’est un jeu parfait pour se défouler !

     

    Ma note : 15/20

  • Vanquish – Le test !

    Vanquish fait partie des jeux que j’ai depuis un moment et qui n’ont toujours pas était testé. En effet, je me l’était pris via Okajeux mais avec les sorties de fin d’année, les fêtes, etc… je n’avais pas eu le temps de le finir. Pour information le jeu est sortis déjà depuis le 22 octobre 2010 sur Xbox 360 et Ps3, et bien moi ce n’est que récemment que je l’ai fini, alors voici donc le test.  

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    Vanquish, vite terminé?

    Bon déjà on va partir sur un point qui avait – un peu – fait polémique au moment de sa sortie, la campagne solo trop courte ! Certains spécialiste ou pas de la presse vidéo-ludique se targué de l’avoir fini en moins de 3h. Et bien déjà comme vous pouvez le voir sur l’image au dessus il y a différents niveaux de difficultés allant du relax auto au légendaire, alors c’est sûr si vous le faite en relax auto il ne vous faudra pas longtemps pour en venir à bout, mais si vous faite comme moi et que vous commencez directement difficile, là vous allez avoir du challenge, car il y a des passages vraiment corsés. Moi il m’a fallu 9h pour finir la campagne solo en difficile, dont une heure sur le dernier boss ! Rajouté à ça il y a quelques défis à faire, qui ne sont pas forcément facile, et une fois l’histoire terminé vous débloquez le mode légendaire, et là c’est carrément impossible. Alors moi personnellement je trouve ça raisonnable, bon ce que je reprocherais quand même c’est qu’il n’y a pas de mode coop, ni de mode online. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai pris le jeu via Okajeux.

     

    Mais au faite, c’est quoi Vanquish ?

    Oui c’est vrai, j’aurais pus commencer par ça, mais j’ai préféré attaquer directement par la durée de vie qui peut en rebuter certain, moi le premier d’ailleurs, et là je regrette un peu de ne pas avoir pris la version collector avec la figurien, enfin bref.

    Vanquish est donc un Third Person Shooter, ou un jeu de tir à la troisième personne si vous préféré. On y incarne Sam Gideon, un agent de la DARPA doté d’une armure qu’il lui permet de décupler ses capacité (mais j’y reviendrais un peu plus tard). Dans un futur, pas si lointain, la méchante Russie à décider d’attaquer la gentille Amérique. Suite à une attaque qui raye San Francisco de la carte, vous êtes envoyé reprendre une colonie spatiale qui est occupé par des hordes de robots. Bon ok on est d’accord, le scénario n’est pas très recherché.

    Là où Vanquish devient intéressant c’est au niveau du gameplay, grâce notamment à l’armure (ARS) que je vous parlais juste avant. Cette armure est équipé de petits réacteurs qui vous permettent de vous déplacer plus vite, vous pourrez donc accélérer pour prendre un ennemi à revers ou tout simplement vous enfuir car vous êtes trop blessé. Vous pouvez aussi l’activer en faisant une roulade sur le côté ou en sautant par dessus un obstacle. Bien entendu l’utilisation de cette armure est limitée, il y a une jauge et l’utilisation de l’armure la fait descendre jusqu’à surchauffer, et il faut quelques secondes pour pouvoir s’en re-servie. Il faut donc se servir de l’armure jusqu’à la limite pour attendre moins de temps pour qu’elle se recharge. 

  • Avis sur Mirror's Edge

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    La semaine est terminée, les vacances aussi, c'est encore une fois l'heure de faire le point sur les différents titres qui l'ont animée. Une semaine un peu originale de part les titres que j'ai eu l'occasion de trouver sans vraiment m'y attendre, ou de sortir de l'étagère ou ils dormaient depuis quelques mois.

    Les premiers jours ont été remplis de différents combats, généralement à longue portée, sur Battlefield Bad Company 2. Je suis toujours aussi adepte de mon fusil de snipe qui a même changé pour un modèle encore plus précis. D'ici quelques temps j'aurais même le modèle ultime qui devrait me permettre d'être encore plus vicieux. Fraguer une cible sans quelle ait eu la chance de le voir venir est un pur bonheur, mais en faire de même sur un pilote d'hélico en plein vol, est encore plus drôle. Voir l'engin chuter et ses occupant sauter en plein vol, c'est un spectacle dont je ne me lasse pas.

     

    J'ai encore une fois essayé de jouer autre chose, comme médic ou troufion de base, mais quelque chose fait que je suis particulièrement mauvais dans ces autres rôles. Il faudra bien s'y mettre un jour, mais si je ne me découvre pas de talent rapidement, je doute vraiment de venir à bout du multijoueur avec les autres classes.

    Après avoir passé mon temps a rechercher le contact et la chaleur humaine, je suis passé sur un titre que je possède depuis sa sortie mais que je n'avais jamais pris le temps de finir. Le soucis avec ce titre et que si j'y joue en étant un peu fatigué, 20 minutes de jeu me donnent un mal de crane terrible, et si j'insiste il me rend tout simplement malade. Ce titre c'est Mirror's Edge.


    Ici tout est question de rapidité, d'agilité, et d'esquive. Inutile de chercher à éliminer l'ensemble des ennemis, ils sont bien trop nombreux, et surtout bien armés. Courrir, sauter d'immeuble en immeuble, et profiter de la moindre surface pour aller plus vite. Avec un peu d'entrainement, le jeu devient vraiment grisant. Pouvoir enchainer les différents obstacles avec fluidité est un réel plaisir, et on arrive presque trop vite à la fin du titre une fois que l'on est vraiment plongé dedans. Seul petit soucis, certains combats sont parfois nécessaires pour passer, et la maniabilité très limitée les rends parfois pénibles. La ou les déplacement sont très fluides, lors des combats on se croirait presque dans un Resident Evil. (ça me donne envie d'écrire un test du 5 tiens...)

     

    Pour changer de d'habitude, c'est cette fois sur DS que se poursuit la semaine, enfin... c'est sur DS quelle se poursuit les moments ou à part lire ou jouer au golf il n'est pas possible de faire autre chose.

    Elite Beat Agent a donc occupé ces quelques instants. Je le cherchais depuis quelques temps, et c'est au Furet du Nord que je l'ai trouvé pour moins de 10€. Un jeu de rythme très classique dans son principe (taper le cercle sur l'écran au bon moment) mais totalement délirant dans la mise en scène proposée sous forme de BD légèrement animées. Le plus simple si vous ne connaissez pas encore, serait de regarder cette vidéo, qui sera bien plus parlante qu'une simple description. En bonus, une parodie à laquelle j'aurais vraiment pris plaisir à participer.

  • Test du jeu Overlord

    Loin d’avoir bénéficié d’une publicité outrancière, contrairement à certains titres à venir, Overlord est arrivé sans crier gare, et pour une surprise, c’est une bonne surprise.

    Overlord vous place dans la peau d’un chevalier mystérieux, réveillé de son profond sommeil par Biscornu et sa bande de larbins belliqueux. Contrairement à bon nombre de productions, ce n’est pas le bien qu’il faudra semer dans Overlord, bien au contraire. Le soft vous demandera tout d’abord de remettre d’aplomb votre Tour, en vous téléportant dans différents endroits et en récupérant les objets clés de la tour qui ont été dérobés ou perdus. Mais vous ne serez pas seul dans votre quête, puisqu’une armée de Larbins pourra également être invoquée, ces derniers vous seront d’ailleurs totalement dévoués. Que c’est bon de se sentir puissant !

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    Scénario Overlord 

    En effet, Overlord vous permet donc de gambader joyeusement dans les contrées via le chevalier en armure que vous incarnez. Ce dernier peut évidemment donner des coups d’épée, de hache ou de massue, ainsi qu’utiliser la magie en sa possession pour terrasser les ennemis. Mais ne croyez pas qu’Overlord ne constitue qu’un simple prétexte pour exterminer purement et simplement toute trace de vie environnante. Non, bien que le but ici soit de renforcer votre armée et votre soif du Mal, il faudra néanmoins faire un minimum attention à ses actions. Le soft vous laisse une totale liberté d’agir, mais sachez que massacrer les paysans vous fera incontestablement virer du côté obscur de la force, ce qui aura pour effet de développer vos pouvoirs noirs, mais ce qui vous vaudra également un accueil loin d’être chaleureux de la part des hommes. Ainsi, éliminer le tyran du coin, retrouver tel ou tel objet ou secourir un groupe de paysans prisonniers vous vaudra la sympathie des habitants (et donc souvent quelques cadeaux), ainsi que le développement de vos pouvoirs, ceux-ci devenant puissants, mais toutefois moins destructeurs. Un peu comme dans Fable, il va falloir mesurer ses actions, et le soft vous placera bien souvent face à des décisions à prendre, à vous de voir si vous désirez faire le mal pour rebâtir votre empire tout en aidant les habitants, ou bien devenir la pire crainte de toute espèce vivante.

    Mais comme nous l’avons dit en début de test, vous ne serez pas seuls dans votre périple, et vous pourrez donc invoquer de modestes serviteurs aux faux airs de Gremlins : les Larbins. Ces derniers vous sont dévoués corps et âme et exécuteront le moindre de vos ordres sans jamais rechigner. Certains ennemis abattus laisseront s’échapper un orbe de lumière, synonyme de Larbin supplémentaire à appeler via les puits appropriés. Il existe quatre types de larbins : les bruns, des combattants aguerris, les rouges, adeptes du feu et des attaques à distance, les verts, insensibles au poison et furtifs, et enfin les bleus, les plus faibles au combat, mais qui peuvent toutefois marcher dans l’eau (contrairement aux autres) et surtout ressusciter des alliés morts sur le champ de bataille. Bien sûr, c’est au fur et à mesure de la progression dans le jeu que vous aurez accès aux différentes espèces de larbins, et leur nombre augmentera également petit à petit au fil de l’aventure. Il faudra alors savoir jouer de manière stratégique par moments, donnant même parfois au jeu un petit air de Pikmin, sous peine de voir ses larbins se faire exterminer par un ennemi trop puissant ou un piège vicieux. Les larbins peuvent donc attaquer une cible déterminée, mais également faire exploser tous les objets destructibles et ainsi ramasser des armes, des casques, des armures, afin d’accroître leur puissance. Les dialogues (en français) sont très réussis, et souvent d’une débilité absolu, ce qui confère au titre une ambiance assez géniale.

    Techniquement, le soft offre de très beaux paysages, tantôt verdoyants, tantôt sombres, et l’on visite de très nombreux lieux différents. Les objectifs sont très nombreux et le soft n’est pas linéaire et offre de nombreuses quêtes annexes. La Tour vous permettra également de renforcer votre armure, de forger de nouvelles armes, ou encore de refaire la décoration, histoire de faire plaisir à madame, si, si je vous assure. Les voix sont excellentes nous l’avons dit, la musique est également dans le ton, et l’on se retrouve très vite plongé dans cette excellente ambiance humoristico-médiévale que l’on retrouve tout au long du jeu. Certes, on notera quelques petits bugs par ci, par là, quelques ralentissements par endroits, mais rien de bien méchant. Côté durée de vie, le jeu vous tiendra en haleine pendant une bonne quinzaine d’heures. Un mode multi est également de la fête, mais comme c’était le cas récemment pour The Darkness, celui-ci s’avère franchement anecdotique, avec un mode survie en coopération permettant à deux joueurs de s’entraider sur une mini-map, et les modes massacres et pillage qui mettront les deux joueurs face à face. L’intérêt est proche du néant, et le soft pâtît techniquement, avec de gros ralentissements notamment. Bref, une expérience purement solitaire, sadique par moments, mais toujours source d’un pur plaisir de jeu.

    Conclusion : 8/10

    On ne l’attendait pas forcément, et pourtant, de par son ambiance excellente, sa bande-son drôle à souhait et sa jouabilité simple, mais complète, Overlord nous a permis de passer quelques très agréables heures en sa compagnie. On regrettera simplement un mode multi totalement dispensable, et quelques petites longueurs parfois dans le scénario, mais rien de bien méchant dans l’ensemble. A essayer.

     

  • Test du jeu Okami

    Quoi de plus apaisant et de plus artistique que des estampes japonaises ? Si vous vous sentez prêt à prendre part à l’une d’elle et vivre l’une des légendes japonaises les plus incroyables jamais racontées, Okami est fait pour vous.

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    Vous dirigez Amateratsu, le loup blanc légendaire qui devra expier la terre de nippon des démons maléfiques en usant de son statut de divinité solaire, et surtout du pinceau céleste qui vous permettra de ramener à la vie les éléments de la nature, tout comme renvoyer aux enfers les divers ennemis qui parsèment le monde. Voila. Pourquoi une aussi courte présentation ? Que se passe-t-il sur Presse-start.com ? Rien, ne vous inquiétez pas ! Mais rassurez-vous, il est impossible de passer la longue introduction du jeu, et vous serez dès lors forcé à écouter l’épopée épique de Nagi et Shiranui, qui ont, il y a 100 ans, uni leurs forces pour mettre un terme définitif (en théorie) aux agissements du démon Orochi.

    Niveau progression de jeu, bon nombre d’entres vous ne pourront éviter la comparaison avec un certain Zelda. En effet, nous suivons sensiblement le même style de jeu, à savoir récupérer des informations avant de se diriger vers le temple ou nous irons éradiquer le vilain méchant, sans oublier évidemment la récupération de l’objet spécifique dudit temple. Cependant ne vous méprenez pas, Zelda et Okami se ressemblent éventuellement sur la forme, mais en rien sur le fond. Ici, nous aurons affaire à une ambiance plus pesante, plus captivante pour certains, mais aussi et surtout plus mature. Enfin, sachez que si les deux jeux peuvent avoir une quelconque similitude, il faut savoir qu’une partie des développeurs d’Okami, chez Clover, sortent tout droit des studios de Capcom ayant réalisé les épisodes GameBoy (Oracle of Seasons, Oracle of Ages et Zelda : Minish Cap), ceci expliquant peut-être cela.

    gameplay du jeu Okami

    Niveau gameplay la aussi, rien à redire, Amaterasu se dirige parfaitement, et le soft donne la possibilité au joueur d’orienter la caméra selon son bon vouloir, ainsi qu’un angle de vue plus distant en pressant la touche L1. Le jeu repose essentiellement sur des phases de recherche mais l’action ne sera pas en reste puisque Amateratsu n’hésitera jamais à montrer les crocs pour en finir avec les monstres du coin. Les combats se déroulent ainsi dans des arènes closes, et l’on obtiendra alors diverses ressources comme de l’argent, ou bien encore des points d’expérience permettant à terme d’augmenter le niveau de vie de notre loup, ou bien encore les fioles d’encre à notre disposition. En effet, vous n’êtes sûrement pas sans savoir qu’Okami nous demandera fréquemment d’user du pinceau céleste afin de redonner un peu de fraîcheur à cette nature décidément bien mal en point. On découvrira ainsi au fur et à mesure les nouvelles possibilités du pinceau qui nous seront inculquées par diverses divinités. L’utilisation de ce dernier est un modèle de simplicité puisqu’il suffira de presser la touche R1 pour activer le mode pinceau, puis dessiner à sa guise via le stick analogique gauche. On appréciera également l’humour distillé tout au long du jeu avec notamment des personnages bien farfelus (Papy Mandarine), mais également quelques clins d’œil aux précédents titres de la firme (Devil May Cry). Pour ce qui est des rares défauts, on notera notamment des cut-scenes parfois assez lourdingues, impossible à passer, et dont les phases de dialogue se résument à une espèce de charabia incompréhensible, rapidement prise de tête. Pour conclure, sachez qu’une bonne cinquantaine d’heures seront nécessaires pour dénicher tous les secrets enfouis dans le monde d’Okami, et vous obtenez là un soft à posséder impérativement.  

    Quoi qu’il en soit, ce jeu est une œuvre d’art sur DVD ! Scénario captivant, accompagné par des musiques et des effets sonores envoûtants qui vous transcenderont tout au long de l’aventure. Bien que le côté épique de l’aventure suffira à lui seul à contenter n’importe quel joueur, c’est également une véritable prouesse technique qu’il faut ici saluer, avec une utilisation du cel-shading judicieuse, et des effets tout bonnement somptueux, notamment lors des fleuraisons. Digne des plus grandes estampes japonaises jamais réalisées, le maître en la matière, Katsushika Hokusai, n’aurait pas démenti cette affirmation. Les couleurs pastel se fondent dans des décors plus merveilleux les uns que les autres. Lorsque votre loup prendra de la vitesse, des fleurs et autres herbes pousseront sur son passage. Amaterasu, maîtresse de la nature, réalise les mêmes prouesses que le dieu cerf de Princesse Monoke du grand Myasaki.

    Conclusion : 9.5/10

    Les studios Clover nous livrent ici un héritage. Un héritage synonyme que les grands jeux peuvent encore voir le jour à force d’imagination et de persévérance. Un scénario en béton armé, un gameplay en acier, rien ne peut empêcher Okami de trôner fièrement au panthéon des meilleurs jeux vidéos jamais crées. Un chef d’œuvre d’originalité et de fraîcheur, qui réveillera l’âme de poète qui dort en chacun de nous.

     

  • Test du jeu Excite Truck

    Présenté pour la première fois à l’E3 2006, Excite Truck daigne enfin parvenir jusqu’à nos chères petites Wii européennes, de quoi palier quelques petites heures au cruel manque de titres sur la machine de Nintendo en ce début d’année.


    excite-truck.JPGIl est clair qu’hormis les amateurs de jeux d’aventures et de party games, qui ont pu savourer Zelda : Twilight Princess et Rayman contre les Lapins Crétins, la Wii n’a pas vraiment su prouver sa tant clamée ‘jouabilité révolutionnaire’ dans les autres genres. Un Red Steel mou du genou ou encore un Far Cry immonde pour représenter le FPS, des jeux de course atroces avec notamment un GT Pro Series à vomir et un Need for Speed Carbon dont certains experts tentent encore d’en découvrir l’intérêt, et toute une flopée de licences boueuses avec pèle-mêle L’Age de Glace 2, Cars, Les Rebelles de la Forêt ou encore Happy Feet, bref, que du lourd. Mario Galaxy et Metroid Prime 3 étant repoussés à la fin d’année, c’est avec une certaine appréhension, doublée d’une bribe d’espoir que l’on enfourne la galette d’Excite Truck dans notre petite Wii. Le titre de Nintendo saura-t-il enfin faire renaître l’engouement du joueur pour sa machine ?

    Le jeu Excite Truck

    Mais stoppons là cet élan lyrique purement provocateur et intéressons-nous de plus près à ce que le titre a à nous offrir. Pour débuter, on notera que si les précédents jeux de course de la machine pêchaient par une jouabilité pas franchement précise, cet Excite Truck s’avère particulièrement aisé à prendre en main, mieux encore, ce n’est qu’au bout de quelques secondes de jeu qu’on se laisse envahir par une agréable sensation de conduite. Le principe est simple (presque classique oserait-on dire), il suffit de tenir la Wiimote à l’horizontale, de presser la touche 2 pour appuyer sur la pédale d’accélérateur et de presser la croix directionnelle pour activer le turbo. Un turbo à utiliser bien sûr avec parcimonie puisqu’il faudra alors garder un œil avisé sur la jauge de température du moteur, et faire en sorte que celle-ci n’atteigne pas le rouge, sous peine de voir son moteur partir en fumée. Pour tourner, rien de plus simple puisqu’il suffira alors de faire pivoter la Wiimote vers la droite ou la gauche selon la direction voulue. Petite subtilité, lors des sauts, incliner la manette vers l’arrière permettra de planer dans les airs, tandis que tourner le pad vers l’avant permettra de rejoindre le sol plus rapidement. Sympa.

    En effet, les sauts sont légion dans Excite Truck et l’on passera ainsi pas mal de temps à flirter avec les nuages. Certaines envolées sont particulièrement impressionnantes, et à défaut d’observer une aire de jeu détaillée et superbement modélisée, on appréciera de pouvoir s’adonner aux joies du pilotage sans le moindre ralentissement. Bien sûr, il ne s’agira pas de courir bêtement contre 5 autres survoltés de la pédale, et il faudra ainsi, outre rechercher la victoire, tenter de récupérer des étoiles, essentielles à la progression dans le jeu. Pour ce faire, on pourra déraper, effectuer d’énormes sauts, tamponner violemment ses adversaires et effectuer d’autres galipettes qui feront grimper le compteur d’étoiles. Terminer en tête vous octroiera par exemple 50 étoiles supplémentaires.

    Côté modes de jeux, le soft nous propose de participer à quatre championnats distincts, dans deux niveaux de difficulté différents. Les circuits sont relativement variés dans l’ensemble et l’on passe ainsi d’une zone aride à une forêt, sans oublier le classique parcours enneigé. Rien de bien transcendant techniquement, mais une fois de plus, l’animation impeccable et la distance d’affichage plus que raisonnable offrent quelques bonnes sensations. Certains pesteront cependant face à un aliasing relativement tenace, aussi bien en RGB qu'en 480p. Mais le gros hic (il en fallait bien un quand même), c’est que dans le fond, cet Excite Truck semble finalement plus proche de la vulgaire démo technique que d’un véritable jeu. En effet, ne proposant que quelques circuits et des challenges trop simplets, il ne faudra pas plus de quelques heures pour en voir le bout. Certains se rabattront éventuellement quelques heures sur le mode deux joueurs en écran splitté, tandis que les autres pesteront face à l’absence de réels challenges, et surtout d’un mode en ligne qui aurait pu grandement relancer l’intérêt de l’ensemble. Reste seulement à définir dans quelle catégorie de joueurs vous vous situez.

    Conclusion     6.5/10

    Malgré quelques appréhensions, force est d’admettre que cet Excite Truck s’avère finalement très sympathique, et le plaisir de jeu est immédiat. Dommage toutefois que l’ensemble soit si léger. Davantage de challenges et d’options multijoueurs, ainsi qu’une difficulté un peu plus élevée auraient clairement joué en sa faveur. La prochaine fois peut-être.

  • Test Call of Duty : LCV

     

    Après des hauts et des bas sur consoles de salon et PC, voilà que Call of Duty décide de prendre d’assaut la PlayStation Portable de Sony.

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    Ce Call of Duty : Les Chemins de la Victoire constitue donc la première itération portable d’une des licences phares d’Activision (si l’on excepte évidemment l’opus N-Gage). Comme à l’accoutumée, c’est la Seconde Guerre mondiale qui va constituer le fond de nos aventures et c’est en incarnant tour à tour les forces américaines, canadiennes et britanniques que l’on va devoir mener à bien la quinzaine de missions proposées. Une courte intro en noir et blanc réalisée à partir d’images d’archives et nous voilà replonger au cœur des affrontements de cette guerre historique…une fois de plus…

     

    Gameplay Call of Duty : Les Chemins de la Victoire

    Le jeu suit donc en toute logique le chemin tracé par ses aînés, et nous propose un FPS à la mise en scène travaillée. Les premières minutes sont d’ailleurs idéalement pensées pour nous plonger au cœur de l’action, et outre nous inculquer les rudiments du gameplay, le soft offre d’office une excellente ambiance, toujours aussi scriptée certes, mais efficace. Côté gameplay donc, en l’absence de second stick analogique, les développeurs ont mis en place 4 possibilités de jeu différentes, mais celle proposée par défaut constituera très certainement la meilleure alternative pour chacun. Les déplacements du personnage se gèrent au stick analogique, tandis que les quatre boutons permettront de straffer et viser vers le haut ou vers le bas. Le bouton L permet pour sa part de viser plus précisément tandis que le bouton R est réquisitionné pour faire feu sur l’ennemi. Après un petit temps d’adaptation, l’ensemble se révèle relativement aisé, d’autant plus que les développeurs ont eu la bonne idée d’inclure un système de visée automatique, qui, en fonction de l’arme portée, permettra de locker un ennemi proche, et ainsi combler tant bien que mal au manque de précision inhérent à cette satanée absence de second stick analogique. Libre à vous toutefois de désactiver cette option. Le lancer de grenades, le rechargement, le changement d’armes ou encore le fait de s’accroupir et de se mettre sur le ventre sont autant de possibilités accessibles via la croix directionnelle, mais le gameplay dans son ensemble n’est pas très adaptée au support et manque terriblement de confort de jeu.

     

    Les amateurs de la série Call of Duty retrouveront sans problème leurs repères puisque cet opus PSP ressemble à un ersatz de ce que l’on a déjà pu voir sur consoles et PC. Les mécanismes de jeu sont identiques, et l’on devra inlassablement effectuer divers actes héroïques comme récupérer des documents, faire sauter des points stratégiques ennemis, manœuvrer de grosses mitrailleuses pour sécuriser un endroit, éradiquer des blindés ennemis grâce au lance-roquette, etc. Rien de foncièrement original donc, sans compter sur une progression scriptée au possible (si bien que les habitués sauront parfois à l’avance quelle porte va s’ouvrir ou même d’où vont surgir les ennemis), mais aussi, et surtout, une IA ennemie proche du néant. Outre la possibilité d’activer un système de visée assistée, il semblerait qu’afin de compenser au manque de précision des contrôles, les développeurs aient décidé d’ôter des soldats allemands toute forme d’intelligence. Si bien qu’il arrivera très fréquemment qu’un ennemi nous manque misérablement à moins de trois mètres de distance ou bien qu’un autre n’ait toujours pas détecté notre présence alors que nous sommes à dix mètres devant lui. Un défaut évident qui facilite alors grandement la tâche du joueur, sans compter le fait que la jauge de vie semble également relativement généreuse, son principe de régénération étant par ailleurs identique à celui des opus console. Cela ne signifie pas qu’il est impossible de mourir dans Call of Duty : Les Chemins de la Victoire, mais après avoir saisi le concept, on arrête de se planquer constamment pour davantage foncer dans le tas.

    Graphiquement, le titre est plutôt réussi et même si certaines modélisations laissent clairement à désirer, le soft offre quelques bons effets comme des explosions correctes et des aires de jeu relativement détaillées, bien qu’un peu trop étriquées par endroits. L’action est omniprésente et les quelques temps morts n’augurent généralement rien de bon pour la suite. L’architecture des niveaux rappelle pour sa part grandement Call of Duty 3 avec son lot de maisons bombardées, de murs écroulés et autres tranchées salvatrices. On restera assez déçu toutefois par le côté sonore de l’ensemble, assez peu inspiré visiblement, ainsi qu’un manque de trame scénaristique flagrant, le soft nous demandant simplement d’enchaîner les missions sans grandes surprises. Côté multi, le soft n’offre pas de fonctions online, juste du réseau local permettant à six joueurs de s’affronter en deathmatch, capture du drapeau et d’autres modes très classiques. Bof…

     

    Conclusion Call of Duty : 5.5/10

    Très prometteur lors des premières minutes de jeu, Call of Duty : Les Chemins de la Victoire se révèle relativement insipide au final, la faute à une progression peu inspirée, un gameplay pas vraiment adapté malgré quelques bonnes idées, et finalement un intérêt de jeu quasi inexistant. Sans compter le fait que moins de cinq heures de jeu seulement nous ont permis de boucler la campagne solo…

  • Test Ghost Rider

    Après X-Men 3, et en attendant le futur SpiderMan, c’est Johnny Blaze, alias le Ghost Rider, qui est aujourd’hui sous le feu des projecteurs.

    Qui dit film à gros budget dit évidemment adaptation vidéoludique et Ghost Rider n’échappe pas à la règle, avec un jeu qui arrive quelques jours seulement avant la sortie du film sur grand écran. Ghost Rider relate l’histoire de Johnny Blaze, un cascadeur qui a décidé de vendre son âme au diable afin de sauver la vie de son père. S’il garde son apparence humaine en pleine journée, notre cher Johnny se meut inévitablement en Ghost Rider dès la nuit tombée, un chasseur de primes traquant sans relâche les âmes issues des enfers. Mais pour sauver sa bien aimée Roxanne, Johnny Blaze va devoir se retourner contre son créateur, le diable en personne. Personnage crée en 1972, Ghost Rider ne bénéficie certes pas de la même aura qu’un SpiderMan ou qu’un Wolverine, mais le côté torturé du personnage et les joutes sanglantes qui accompagnent chacune de ses virées nocturnes lui confère une classe indéniable.

    Le gameplay de Ghost Rider

    Pour ce qui est du jeu en lui-même, on se doute bien qu’une telle adaptation ne se fera pas via un jeu de stratégie, ni même de combat au tour par tour, et l’on a donc logiquement affaire à un soft 100% orienté action, dans lequel on incarnera le Ghost Rider, et avec qui on prendra un malin plaisir à dessouder du démons à grands coups de chaîne, de poings, mais aussi de fusil. Lorgnant clairement du côté d’un certain Devil May Cry, cette énième adaptation surprend de prime abord par son esthétique assez travaillée, alternant décors baroques et modernes avec brio, le tout, soutenu par des graphismes plutôt réussis. L’animation n’est pas en reste et les différentes attaques de Johnny Blaze sont joliment détaillées, sans compter la possibilité d’attraper ses adversaires via la touche indiquée au moment opportun (dans la veine d’un God of War), ce qui donnera lieu à un ralenti de l’action très réussi. Si le panel de mouvements est plutôt restreint au départ, nos exploits dans les niveaux nous permettront à chaque écran d’intermission de débloquer de nouveaux combos ou augmenter la puissance de certaines attaques. A noter également qu’il sera possible de déverrouiller pas mal de secrets intéressants comme des vidéos exclusives, ou encore quelques pages des différents Comics. Sympa.

     

    En revanche, là ou le bât blesse, c’est dans la progression générale, bien trop répétitive et lassante à la longue. En effet, le soft ne vous demandera pas plus que de marteler de manière frénétique les touches Carré et Triangle, essentielles pour mettre à genoux vos différents assaillants. Il s’agit donc d’éliminer une série d’ennemis, avant d’en éliminer une autre plus conséquente afin de conclure le niveau. Certes, le soft nous propose de relever quelques défis comme terminer le niveau en un temps donné ou bien encaisser le moins de dégâts possibles, mais rien de bien transcendant au final. Les quelques phases à motos auraient pu éventuellement redonner un coup de fouet à l’ensemble, mais là encore, l’action n’est pas passionnante et l’on finit irrémédiablement par s’ennuyer ferme. Dommage, car l’univers est plutôt intéressant dans l’ensemble, et la technique n’est pas en reste. Un jeu très prometteur  lors des premières minutes de jeu, mais dont le principe s’essouffle finalement dès la fin du premier niveau.

    Conclusion : 5/10

    Ghost Rider n’est pas une énième adaptation bâclée comme on en voit trop souvent. Le jeu est très agréable à l’œil, les combos sont nombreux et jouissifs à réaliser, seulement la progression est bien trop basique pour tenir en haleine le joueur le long des quelques niveaux proposés. Les fans seront éventuellement ravis de découvrir les différents bonus à débloquer ainsi que le mode multi, exclusif à cette version PSP. Dommage car le titre possédait un réel potentiel.