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18/02/2015

Fut 15 - test

 FUT 15

Genre: Sport / Foot
Editeur: Electronic Arts
Développeur: EA Sports
Sortie: 21/09/2014
Xbox360 – PS3 – Wii – DS – PSP – Iphone – PS4 – PC

Test sur Sony PS3.

2015 : une année marquée du sceaux de la renaissance pour Fifa. Relégué au rang de deuxième depuis les années 2000, alors qu’il s’était avéré être le leader incontesté à l’époque de son premier opus que fût Fifa soccer 94. Les studios EA Sports se sont donc réveillés à l’aube de la deuxième décennie de ce troisième millénaire, ils ont ouvert les yeux et se sont dit : «  Il y a quelque chose à faire là les gars, y’a la place, on lâche rien et on va jusqu’au bout. » Surtout qu'une véritable économie secondaire tourne autour de la vente / achat de crédit fut dans le jeu fifa depuis quelques années déjà...

Graphismes: 17/20

Le graphisme est assez fidèle à la précédente version (Fut 14), avec malgré tout plus de soin apporté à la modélisation des visages, un petit lifting bienvenu ! Année après année, l’éditeur peaufine les détails, notamment les conditions climatiques, très bien reproduites, ce qui nous empêche de les ignorer pendant les matches. La barre a été mise très haut dans tous les domaines, mais le dernier de ses domaines demeure le graphisme, même s’il ne démérite pas.

Durée de vie: 18/20

Pour ceux qui adorent « saigner » les jeux,  la durée de vie de ce Fifa est au top. D’innombrables modes de jeu : le mode Pro Virtuel  permet de créer son avatar et de l’intégrer dans tous les autres modes, le mode En Ligne est fiable et bien intégré, le classique mode Saison, l’Arène vous permet de jouer n’importe comment sans limite de temps sans règles ni score, le mode Fiesta pour organiser vous-mêmes des tournois entre potes, un nombre insensé d’équipes et une trentaine de championnats !

acheter-equipe-FIFA.jpg

 

Jouabilité: 17/20

Le contrôle à 360° est la révélation: vous pouvez diriger les courses, les tirs et les passes selon vos envies, cette innovation est réellement un aboutissement en termes de souplesse et de finesse dans les mouvements. On arrive donc au paroxysme de la simulation de football, à se demander ce que sera la nouveauté de Fifa 16. A noter tout de même que le physique des joueurs prend peut-être trop l’avantage sur les défenseurs, un bon dribleur qui prend le Ronaldo fifa pour attaquer est quasi inarrêtable.

Autres: 17/20

Côté navigation, on note des temps de chargement bien plus courts qu’auparavant, très agréable au moment d’enchaîner les matchs. Deux petits défauts sur ce jeu: un gardien parfois désorienté par les ballons qui sortent de son champ de vision et des frappes qui n’ont pas de lourdeur mais une trop grande légèreté qui empêche de ressentir la force de frappe. Malgré ça les joueurs ont une inertie crédible et leur placement a été corrigé par rapport à Fut 14, pour un résultat plus logique et réaliste.

Bilan Général: 18/20

Les maîtres-mots de ce nouveau FUT Fifa sont actualisation, innovation, charme, intuitivité, authenticité, finesse… En bref, une fuite en avant vers le perfectionnisme qui  ne déplaira pas aux adeptes du domaine. Fut 15 aura sans aucun doute réussi son pari de convertir des sempiternels  fan de PES en joueurs invétérés du bijou d’EA Sports. Bien sûr, il y aura toujours d’irréductibles fanatiques du gameplay à la Konami, qui, à force de reposer sur ses lauriers, s’est vu doublé par une Ferrari insolente.

 

23/01/2015

Tiger Woods 12 prend la poussière

 

THE MASTERS (TIGER WOODS PGA TOUR 12)

 

Editeur: Electronic Arts
Développeur: EA Sports
Genre: Golf
Sortie: 1/04/2011
Tous publics (3 ans et +)

 

Site Officiel

 

Test sur Xbox 360 par SV Anim

 

Tiger Woods a fait parler de lui récemment, pour des faits peu reluisants. Il reste néanmoins le sportif le mieux payé au monde. Après une stagnation des derniers titres d’EA Sports portant son nom, on espère une renaissance de la série avec Tiger Woods 12, c’est ce qu’on va voir dans ce test!

 

Cette année, Electronic Arts a relégué au bas de la jaquette le nom de son chouchou, regardez bien, par rapport au Tiger Woods de l’année dernière et de l’année précédente:

 

La star a vu ses contrats publicitaires revus à la baisse: les rasoirs, la marque de sport à la virgule, le jeu vidéo portant son nom n’échappe donc pas à la règle.
Cette économie a donc permis à EA de dépenser ses gros sous pour acquérir la licence des Tournois de la Route des Masters: premier bon point !

tiger-woods.png

 

Seulement une vingtaine de joueurs professionnels de golf à incarner, c’est maigrichon tout ça! Un casting d’une certaine qualité(dont Bubba Watson et Zach Johnson), mais pas du tout de quantité!
Le gameplay n’a pas évolué d’un iota! Un peu le reproche fait à Fifa 11/ Fifa 10: les graphismes et les backgrounds ont juste été améliorés et quelques modes de jeu revisités.

 

On ne peut que déplorer le modus operandi des studios EA: le jour de la sortie du jeu, est disponible un DLC(contenu supplémentaire téléchargeable PAYANT) proposant pour environ 4 € la palette de 20 parcours supplémentaires!! Si c’est pas se moquer du monde ça!!! Ils ont osé sortir un jeu au prix habituel de 69 € (Green-fee moyen), ce qui est malheureusement le prix habituel d’un jeu pour console nouvelle génération, et ils proposent un DLC au moment même de cette sortie! Les gars du marketing d’EA ne perdent pas le nord! Ils se sont imaginés que les rares passionnés qui achèteront Tiger Woods 12 ont largement les moyens de lacher quelques dollars pour avoir un jeu complet à la maison! Je suis outré.

 

Un dernier mauvais point: le public demeure immobile et c’est une véritable boite à onomatopées télécommandées en réaction à la réussite ou l’échec de vos tentatives. Vive l’ambiance!

 

Heureusement, on peut compter le Masters de l’Augusta National Golf Club parmi les parcours, dont s’ajoute une bonne quinzaine d’autres.

 

Cette simulation de golf nous propose des nouveautés:

 

Un mode carrière revu et corrigé, qui nous propose de commencer au ras des pâquerettes pour espérer parvenir à la consécration de meilleur golfeur of the world.

 

Un mode de jeu plus progressif et donc plus long, ce mode carrière fleure bon la lutte pour la gloire, et les amateurs de la petite baballe blanche vont aimer ça.

tiger-woods-2.png

 

Des améliorations au niveau du rôle du caddy. Bien plus qu’un vulgaire larbin destiné à trimballer le sac du joueur, le caddy de T.W 12 évalue la situation à votre place avant chaque coup, il vous donne de nombreux conseils sur la manière de frapper et sur le club(fer, bois ou putter) à utiliser.
Le caddy va conseiller votre avatar sur son adresse (position du joueur avant de commencer son coup), sur l’effet à donner à la balle(slice, swing, coup roulé, pull, push, lob etc) pour éviter un Splash (envoi d’une balle dans un obstacle, un bunker ou un étang) !

 

Pour conclure, Tiger Woods 12 the Masters plaira aux passionnés, sans doute, mais aux autres non. Peu d’efforts ont été faits pour innover, EA a mis en avant l’acquisition de la license des Masters pour faire de l’ombre aux aventures de son égérie.
Le gameplay est le même que dans le TW 11, les graphismes ont été améliorés, le mode carrière revu, le caddy augmenté de salaire: point barre.

 

Au final le résultat est un jeu de golf de qualité, avec une durée de vie assez bonne,mais barbant à souhait pour les novices qui ne consentent pas à faire un effort pour ne pas mourir d’ennui! Tiger Woods 12 Masters est quelques coups au dessus du par.

 

13/20

 

(on aurait mis 14/20 si EA ne se moquait pas autant des joueurs avec ce DLC-arnaque)

 

23:38 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (0)

31/12/2014

Test : Sega All Stars Racing

 

Sonic & Sega All Stars Racing

 

Genre: Course Fantaisiste
Editeur: Sega
Développeur: Sega
Sortie: 26/02/2010

7 ans et +
Xbox360 – PS3 – Wii – DS – PC


 

Test sur Microsoft Xbox 360.

Qui de mieux que Sega pour tenter de rivaliser voir faire chuter le grandissime Mario kart ?
A priori personne de mieux placé que le hérisson bleu pour réussir cet exploit, avec une bonne vingtaine de personnages charismatiques de la firme japonaise l’accompagnant, Sonic réussit plutot bien son entrée dans le domaine du jeu de course fantaisiste !

 


Graphismes: 16/20

 

Sega n’a pas hésité à travailler dur sur ce projet et ça se voit immédiatement. Les graphismes sont de très bonne qualité générale tant au niveau des circuits, des personnages ou encore des animations. Les univers colorés de Sonic, Samba de Amigo, Monkey Ball sont particulièrement bien reproduits, remplis d’animations en tout genre et il y est très agréable de s’y promener tout en s’essayant d’écraser ces adversaires.

 

Durée de vie: 14/20

 

Meme si les missions ne vous prendront pas beaucoup de temps pour en venir à bout et que le déblocage des personnages bonus se fait assez vite il n’en reste pas moins que ce jeu donne envie de jouer entre amis aussi bien en Offline qu’en Online. Le plaisir étant là dès le début et pour pas mal d’heures et de soirées sympas, la durée de vie est plutot bonne avec une vingtaine de circuits et de personnages ainsi que 64 missions.

 

Jouabilité: 15/20

 Le principe de la conduite est de savoir déraper, sans etre nouveau ce principe très bien géré par le jeu et permet de prendre un plaisir maximum et d’éviter les rares lignes droites. Les Items récoltés pendant les courses vous aideront à remonter au classement ou à rester en tete, c’est d’ailleurs le principal défaut du jeu; l’équilibrage des bonus. Bref le jeu est agréable à prendre en main et les dérapages procurent une bonne dose de plaisir.

 

Autres: 13/20

 Concernant la bande son, on prend plaisir à écouter à nouveau les thèmes sortis de Sonic ou encore Samba de Amigo mais pour ceux qui avaient déjà « Sega All Stars Tennis » trouveront que celà sent un peu le réchauffé pur et simple!
Au niveau sonore on ne peut que regretter aussi le doublage français une nouvelle fois trop faiblard, manquant d’énergie et plombant un peu l’ambiance générale.
Quand au niveau de difficulté on aurait aimé des challenges un peu plus relevés …

 

Bilan Général: 15/20

 Sonic & Sega All Stars Racing est donc une bonne surprise pour tout le monde meme si il n’égale pas le maitre plombier à moustache il n’en reste pas moins un bon jeu qui trouvera certainement son public. Les graphismes sont agréables, la jouabilité à la hauteur des attentes, la durée de vie plutot bonne, le plaisir de retrouver Sonic et ces potes … Un petit peu plus d’originalité et de personnalité auraient pu donner à ce jeu un vrai statut de leader dans le domaine de la course fantaisiste !

 

23:37 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (0)

10/12/2014

Shadow Complex : Succès d'Epic Games

 

Pour ceux qui aurait raté les news XBLA de cet été, Microsoft a conclu un Summer Arcade des plus intéressant. Après son annonce à l'E3, beaucoup attendaient Shadow Complex, développé par Chair Entertainement, et son improbable jeu en 2D. Auréolé d'un succès incontestable, ce petit bijou du Xbox Live Arcade a surpris la communauté par son incroyable gameplay et surtout pour sa richesse du mode solo, contrairement à Undertow, développé par la même filiale d'Epic. Acheté à plus de 200 000 exemplaires après une semaine dans le catalogue du Xbox Live Arcade, nous vous expliquons ci-après les raisons d'un succès qui tendait les bras à un titre résolument old school et définitivement à avoir dans sa collection !  

 


Développé sur Unreal Engine, le graphisme est soigné, bien plus que les dialogues par ailleurs. Bien évidemment, on ne demande pas non plus à un jeu pareil de nous livrer des théories philosophiques ou des vérités sur l'existence d'un être venu d'ailleurs mais le héros, blindé de "punch lines" nous a bien fait tripé, un zest de "Bruce Willis" et de "Raymond Domenech"... On nous livre un gameplay léché, un scrolling en 2D jouissif et surtout, un souffle dans cette période creuse pour les joueurs, habituels, hard core ou UMP (pourquoi pas).

 

shadow complex.png

 

Pour la petite histoire, le héros s'appelle Jason Fleming et le début du jeu prend place autour d'une randonnée amoureuse avec sa copine. Au détour d'un buisson, ils découvrent un complexe militaire qui va interrompre leur roucoulade. Prisonnière de sombres militaires, Jason se lance à la poursuite de sa bien aimée et, par conséquent, à l'assaut de l'organisation à la tête de ce mystérieux complexe (d'où le nom Shadow Complex, pour ceux qui n'auraient pas tiqué...) avec pour seule arme, au début, une lampe de poche.

 

La prise en main est simple, il y a un système de visée semi-automatique qui vous aidera à mitrailler les ennemis en second plan : cela va vous changer un peu des FPS mais soyez sans craintes, on s'y habitue très vite et la diversité des scénarios/plateaux de combats vous ferons allégrement oublier ces petites exigences d'adaptation.

 

Si le jeu peut se terminer en quelques heures, il vous faudra bien 6 à 8 heures pour trouver l'ensemble des éléments. Toutes ces pièces sont disséminées dans un labyrinthe et il vous faudra les trouver, les dénicher pour augmenter les compétences de votre personnage. La lumière de votre lampe de poche vous aidera à révéler des endroits, des portes secret(es) (identifiés par trois couleurs : rouge, vert et jaune) qu'il vous faudra ouvrir et/ou détruire à l'aide de ces munitions/compétences acquises.

 

Pour les plus désorientés, rien d'anormal, vous vous servirez de la touche "back" pour faire apparaître le plan. Pour ceux qui ont toujours estimé que leurs bonnes notes en course d'orientation suffit à se repérer dans un jeu, je vous assure qu'il vous faudra user de cette cartographie pour vous localiser dans ce complexe.

 

shadow-complex 2.png

 

En marge de la campagne, vous avez aussi un module de petits jeux / didactitiels, des minis défis en gros, qui agrémenterons de manière significative votre temps de jeu car il vous sera possible de comparer vos performances avec celles de vos amis.

 

C'est effectivement un superbe titre qui nous est proposé et le succès qui couronne Shadow Complex depuis sa sortie démontre que la création pour le XBLA peut être un facteur positif d'image d'entreprise innovante (ici, Epic Games). Cela prouve ainsi que les développeurs et les éditeurs n'investissent certainement pas assez sur ce marché. Une dernière fois, si vous ne l'avez pas compris à la lecture de cet article, ce jeu doit être dans votre collection, impossible de passer à côté : on vous le recommande chaudement (c'est assez rare de notre part pour le souligner, Manusupra, sur twitter.com est d'accord avec nous).

 

23:35 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (0)

20/11/2014

Test de jeu : Singularity

 

SINGULARITY

 Genre: FPS
Editeur: Activision
Développeur: Raven Software
Sortie: 25/06/2010
18 ans et +
Xbox 360 – Ps3 – Pc

 

Test sur Xbox 360.

 Activision nous propose un nouveau FPS que l’on espère rafraichissant avec Singularity, un jeu attendu de pieds fermes par les amateurs du genre. Annoncé à plusieurs reprises et toujours accompagné d’images et de vidéos alléchantes, Singularity n’en reste pas moins un FPS qui,malgré quelques tentatives de nouveautés, reste un classique de ce genre sans grande innovations…

 

Graphismes: 14/20

 Graphiquement le jeu ne claque pas véritablement, comme souvent une partie du travail est très satisfaisante et l’autre est moyenne … Les textures sont plutôt simplistes, manque de précisions et l’aliasing est là en pagaille par contre la plupart des lieus de combats sont plutôt bons et l’immersion vient avec. Les effets sont, eux aussi, assez réussit tout au long de l’aventure. Bref, un bilan plutôt moyen concernant les graphismes, pouvait mieux faire !

 

Durée de vie: 11/20

 Voilà un point important concernant les FPS, souvent trop courts et trop linéaires et bien Singularity ne déroge pas à cette règle. Ne comptez pas plus de 10 heures pour terminer le jeu en vous baladant un peu partout et en recherchant tous les bonus pour vos armes. L’aventure est trop souvent simpliste et directive malgré quelques bonnes idées de la part des développeurs et malheureusement le Multijoueur, bien que satisfaisant, ne rajoute pas une goutte de plaisir supplémentaire …

 

Jouabilité: 15/20

 Le jeu marque son identité par la possibilité de gérer le temps, c’est-à-dire de pouvoir reconstituer un mur ou une échelle par exemple, redonner une nouvelle jeunesse à des objets qui nous sont utiles pour avancer dans l’aventure. Bien que l’idée soit bonne et originale, le gameplay s’en ressent et l’abus de ce système devient vite lassant : reformer une caisse, la déplacer, grimper dessus et atteindre la passerelle … Trop répétitif et avec un manque d’action assez clair.

 

Autres: 14/20

 L’ambiance du jeu est un point positif, on s’immerge immédiatement dans cet univers pendant les premiers niveaux puis malheureusement le soufflet retombe après quelques heures. Les effets sonores des soldats et monstres collent parfaitement à l’ambiance de terreur qui règne mais les musiques restent trop classiques. Quand au scénario, c’est un peu le meme problème, l’idée de départ est excellente mais le jeu s’engouffre petit à petit dans une aventure sans grande imagination …

 

Bilan Général: 14/20

 Il est difficile de juger Singularity car on l’attendait comme un FPS avec de nouvelles idées, un renouveau du genre mais au final on se retrouve avec un jeu qui n’apporte pas grand-chose … L’aventure est un peu courte, le multijoueur n’apporte rien, les graphismes sont corrects ; pour résumer on avance avec un léger plaisir en espérant que quelque chose de génial va arriver, mais non rien, rien de plus qu’un bon petit FPS classique de chez classique !

 

16:38 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (0)