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GAME OF LIFE - Page 4

  • Mass Effect 2 - test

     

     Cela fait maintenant 2 ans que nous attendions la suite, c’est maintenant chose faite avec le 2ème épisode de la trilogie Mass Effect qui vient juste de pointer le bout de son nez. C'est peu de le dire : le jeu était tellement attendu que la déception ne devait surtout pas être au rendez-vous, et malgré quelques points discutables, le jeu s’en sort avec les honneurs.

    Le premier épisode marquait le coup en innovant grandement sur les phases de dialogues, le côté RPG made in Bioware ou RuneSword II ,  et sur son univers aussi fouillé qu’un bon Star Wars. Tout n’était pas parfait évidemment : les planètes vides, les soucis de textures,  les phases de combat parfois aléatoires, l’exploration au Mako (le fameux véhicule qui nous accompagne du début jusqu’à la fin du jeu), les surchauffes des armes qui pouvaient procurer un sentiment de frustration extrême… Bref, certains aspects étaient pour le moins pénibles (par moment on avait envie de retourner vers un bon vieux fifa 14, de s'envoyer quelques crédits fifa pas cher , et d'aller collectionner les buts dans les ligues fifa au fin fon de l'Europe) mais la profondeur du jeu était tellement fouillée que même ces petites choses ne pouvaient pas nous gâcher le plaisir de jeu.

     

     

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    On retrouve donc le commandant Shepard, 2 ans après les évènements de la Citadelle, plus charismatique et plus classe que jamais à bord de son fameux Normandy. Le jeu commence déjà très fort avec cette scène d’introduction dans lequel votre vaisseau, attaqué, est en très mauvaise posture face à un autre vaisseau beaucoup plus gros et puissant. C’est donc à vous de prendre les commandes pour sauver votre équipage d’une mort certaine. Dès le début, Bioware a misé un maximum sur l’effet Hollywood, tout y est : les explosions, les flammes, certains membres de l’équipage tués… Un début qui ressemble étrangement à une fin car notre bon cher commandant meurt en disparaissant dans les profondeurs de l’univers. Vous ne rêvez pas, il s’agit bien d’un jeu.  Vous vous dîtes sûrement à ce moment précis que nous allons incarner un autre personnage et que Shepard n’a pu survivre à une telle mort. Et c’est donc à cet instant que l’organisation Cerberus (déjà croisée dans le premier volet) décide de vous ramener à la vie pour sauver l’humanité et recruter la meilleure équipe possible pour combattre les Moissonneurs.

     

    Peu après la première phase du jeu,  il est temps maintenant de faire ou parfaire votre personnage. Soit vous l’importez du premier épisode et vous conservez  donc votre passé et vos choix, soit vous pouvez en créer un totalement nouveau. Vous aurez aussi le choix parmi 6 classes  :  le soldat, l’adepte, l’ingénieur, le franc-tireur, le porte-étendard et la sentinelle. En fonction de vos envies de combats et de vos pouvoirs, choisissez bien votre spécialisation.

    Une fois que la partie création est passée, vous allez pouvoir goûter à la partie action et la première chose qui saute aux yeux, c’est le dynamisme des combats qui ont été largement améliorés en comparaison du premier. Les déplacements sont plus fluides, plus nerveux également car vous pouvez maintenant taper un petit sprint pour vous mettre à couvert. La visée est aussi beaucoup moins lente et aléatoire qu’avant. Dorénavant, quand vous tirez sur un ennemi, ne le faite pas au hasard, visez les membres et la tête pour faire plus de dégâts. Il est vrai que l’on peut penser à du God of War et ce n’est pas faux, la volonté des développeurs a été de faire de ce 2ème volet, un épisode beaucoup plus action et donc moins RPG, on peut y voir un défaut pour certains, une qualité pour les autres. Toujours est-il que maintenant, ça déménage encore plus. Bioware a voulu miser sur un public plus large et grand public pour faire connaître sa licence.

    Ce qui fait qu’en général, le jeu est un poil plus facile mais du coup un peu moins foutoir qu’avant. Vous conservez quand même la roue des pouvoirs, mais tout est plus directe en revanche sur les ordres, la flèche du haut demande aux coéquipiers d’attaquer un ennemi, la flèche du bas de rejoindre votre position, les flèches droite et gauche ordonne d’avancer vers un objectif précis de manière individuel. Vous pouvez donc maintenant rejoindre votre objectif ou d’attaquer directement les cibles que vous allez sélectionnées.  Comme vous l’aurez compris, même si le côté RPG n’est plus réellement présent, on aura gagné en punch.

     

    En ce qui concerne la partie esthétique, rien à dire, on est loin du premier (faites donc l’essai avec le premier). Tout est plus beau et propre. Le détail des visages est saisissant, les univers variés et riches, les animations sont encore une fois superbement travaillées. Mass Effect 2 est donc difficilement attaquable sur ce point.  De même pour les dialogues, on avait assisté à une leçon avec son prédécesseur, cette fois c’est encore mieux.  Il va falloir parler, parfois de manière conciliatrice et parfois de manière pragmatique comme dans le premier, mais cette fois vous pouvez dire bonjour au système d’interruption que vous aurez souvent durant les conversations. Le principe est simple, LT et vous êtes cool, RT et vous êtes plus brut. Une petite manière encore de renforcer le côté immersion.

    La bande son est toujours aussi travaillé et la musique de Jack Wall n’y est certainement pas étrangère. Vous aurez la possibilité de ré entendre des thèmes précis, mais surtout des nouvelles musiques. Le doublage est également soigné et rien n’a bougé de ce côté-là.

    Dans le fond, on est vraiment pas déçu car on retrouve ce qui avait fait les qualités du premier en mieux et même si le côté jeu de rôle est un peu passé à la trappe, le titre ne manque pas de caractère et tout est bon à prendre dans les petits détails. Que ce soit au niveau des scans des planètes quand vous parcourez la galaxie pour envoyer des sondes minières et faire gonfler votre arsenal, que ce soit au niveau des mini-jeux qui ne sont plus que des simples QTE mais des exercices visuels pour débloquer des crédits et autres, que ce soit au niveau des missions secondaires qui sont beaucoup plus intéressantes qu’avant… on pourrait continuer la liste encore longtemps, mais il est clair que Mass Effect 2 gagne en profondeur.

    Alors oui, les phases de chargement sont maintenant pénibles (les ascenseurs c’est terminé et c’est bien dommage car on est coupé dans notre élan), quelques petits bugs sont présents aussi, notamment durant certains dialogues (le personnage parle, mais la bouche ne bouge pas), passer un obstacle durant les moments un peu bourrins est parfois pénible, la Citadelle a été étrangement raccourcie, mais ce deuxième épisode va droit au but et offre des moments incroyables. On a un véritable plaisir de retrouver les personnages du premier et de se replonger dans cette histoire, aussi passionnante que fouillée.

    Vous l’aurez compris, si vous ne connaissez pas Mass Effect, foncez, tout en sachant que vous n’êtes pas obligé d’avoir fait le premier pour craquer (même si c’est préférable mais pas indispensable pour autant). On ne peut qu’être bluffé par son histoire et ses personnages attachants et son univers aussi riche. Mass Effect 2 réussi une véritable prouesse et il serait dommage de passer à côté.

     

     

    Les + : Univers prenant / graphismes époustouflants / retrouvailles avec tous les personnages de la série / Durée de vie

    Les - : Temps de chargement long et plus du tout immersif / Quelques bugs durant les dialogues / Mais où est passée la belle et grande Citadelle ???

     

     

  • Chronique du jeu DANCE JUNIORS

     

     

    DANCE JUNIORS

     

    Genre : Rythme/Danse
    Editeur et développeur: Ubisoft
    Sortie : 03/02/2011

     

    Déconseillé aux plus de 14 ans !! (non, c’est pour tous les publics !)

     

    Site Officiel

     

    Test sur Wii par SV Anim

     

    Dans l’attente d’un Just Dance Seniors, où Roberte et Yvon se déhancheront le déambulateur à grands coups de dentiers, de sonotones qui grésillent et de « Qu’est-ce qu’y dit ? » sur Tata Yoyo, des valses d’André Rieu et des ballades d’Herbert Léonard. En attendant ce titre bientôt number one dans toutes les maisons de retraite, Ubisoft nous sort un Dance Juniors, spécial nains ou pour ceux atteints (gravement) du syndrome de Peter Pan, sur fond de Dora l’Exploratrice et dans une ambiance Télétubbies.

     

    De quoi nous permettre de rédiger un Test de gamin, et si t’aimes pas « T’are ta gueule à la récré » !

     

     

    Pour commencer, on va descendre ce titre, pour enfin l’apprécier à sa réelle valeur. Mais avant cela, comme à notre habitude pour les jeux de danse, on va jeter un coup d’œil sur la playlist de 40 titres repris par des gosses :

     

    ABC (des Jackson Five), All Star, Beautiful Life , Celebration, The Chicken Dance, Funkytown, Gonna Make You Sweat (Everybody Dance Now), The Hamster Dance Song, Happy Birthday To You, Haven’t Met You Yet, Here We Go Again, Holiday, Hot  Hot Hot, I Wanna B With U, Jungle Boogie, Kids In America, Kung Fu Fighting, Macarena, Magic, Mickey, Mmmbop (des Hanson), Naturally, One Time, Shake It, YMCA (festif, mais…adapté à un public jeune?!), Hot Potato, Can You (Point Your Fingers And Do The Twist?), The Monkey Dance, Party in My Tummy, Get The Sillies Out, I Like To Dance, Old MacDonald Had a Farm, Pop Goes the Weasel, When The Saints Go Marching In, Ants Go Marching, Alphabet Song, Bingo, I’ve Been Working on The Railroad, If You’re Happy and You Know It, Wheels on The Bus.

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    Trois chères têtes blondes qui dansent sur un fond immobile, voilà à quoi ressemble chaque clip musical de la playlist de Dance Juniors. Cette première impression nous laisse penser qu’Ubisoft a bâclé le boulot, essayant de surfer sur la vague de leur Just Dance , qui fût (et reste) un succès incontestable.

     

    Une reconnaissance des mouvements aléatoire : celui qui gesticule le plus comme un décérébré…est le vainqueur !!
    Aucune chanson en français, zéro, nada, c’est ce qui cloche pour d’éventuelles ventes dans l’hexagone. Nos mômes ne pourront pas se mouvoir sur la langue de Molière. A l’heure des lol-ptdr-tkt-smiley-sa va bi1 jrentr tt jst 2 lécol et des titres de Rihanna à tout va…c’est quand même dommage !

     

    Pas de titres originaux, les chansons sont interprétées par des angelots au sourire Email Diamant. Le Hic c’est que La Macarena ou ABC des Jackson Five chantées par des enfants, et bien, ce n’est pas pareil !

     

    Le but du jeu est le même que sur la série Just Dance, remuer son corps sur le rythme endiablé de la playlist taillée pour les petits enfants des futurs joueurs de Dance Seniors. L’éditeur a pensé aux parents (acheteurs) avant de penser aux enfants (joueurs) : pas de danseuses vêtues de mini-jupe ou de chorégraphies sensuelles comme dans Just Dance, pas non plus de parole agressive ou connotée.

     

    Un titre qui -entre parenthèses- se marie magnifiquement à la cible des très jeunes propriétaires  de Nintendo Wii dont les parents voudraient qu’ils libèrent un peu le canapé !

     

    Simplissime, des rythmes faits pour les bisounours qui peuplent nos maternelles et nos écoles primaires. Biberonnés de beau matin à Dora l’Eploratrice, nos bambins pourront coupler amusement (après le goûter au Mutella) et apprentissage de la langue anglo-saxonne !

     

    De quoi décider papa et maman qui hésitaient à acheter Dance Juniors pour l’anniversaire du petit Kevin, sept ans.

     

    Au programme : deux modes de jeu. Le célèbre « 1,2,3, soleil » rebaptisé « 1,2,3, gel », dans lequel les minots devront s’immobiliser dès que le mot « gel » apparait à l’écran. Puis le mode Record, qui opposera deux équipes, celle qui réalise le meilleur score gagne. Les morveux pourront jouer jusqu’à 4 en même temps, comme dans tous les jeux de Danse Wii.

     

    Un 11/20pour Dance Juniors.

     

    Une fois n’est pas coutume, détaillons cette note un peu sévère. +10 points pour l’idée innovante d’un jeu fait pour les enfants. +3 points pour les notes aux parents, qui leur explicitent la « « philosophie » » du jeu. +1 point pour l’ambiance cour de récré. +2 points pour le mode 1, 2, 3 soleil et +2 points pour le répertoire de 40 morceaux, que vous pourrez classer par genre ou préférence.

     

    Sous total de 18, auquel on enlève 3 points car il n’y a aucune chanson francophone,  -2 points car ce ne sont pas les versions originales, -2 points car les décors des clips sont fixes et de piètre qualité, peu dynamique pour la cible : des boules d’énergie pure!

     

     

     

  • jeu video Temple Run

     

    Temple Run est un jeu qui est disponible depuis peu sous Android et qui à la base était développé pour iOS puisqu'il est disponible depuis plusieurs mois sur l'OS d'Apple. Le concept est très simple, vous avez un personnage qui court et il suffit de l'orienter sur une passerelle grâce à l'accéléromètre de votre smartphone/tablette. Mais ce qui est encore plus sympathique avec Temple Run c'est qu'il est gratuit ! Cependant, attention ce jeu est très addictif...

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    Dans ce jeu tout repose sur votre score. De plus, il faut ramasser des petites pièces sur votre chemin qui vous permettent par la suite d'acheter des améliorations dans le jeu qui vous serviront à faire un meilleur score. Le jeu à aussi de très beau graphismes en 3D. Vous parcourrez les kilomètres sans bug ou lag, le tout de façon très fluide et même lorsque le personnage court très vite à travers le décor. En parlant des décors, celui qui est proposé est très joli et colle parfaitement à l'univers du jeu. Vous courrez sur une palissade à travers la jungle en essayant d'éviter les arbres et bien d'autres pièges qui se dresseront au milieu de votre chemin. J’espère juste qu'il y aura d'autres univers à l'avenir.

     

    Le jeu est aussi accessible à tous de part son univers mais aussi sa jouabilité. Il est effectivement très simple de jouer à Temple Run puisque le personnage court tout seul et vous n'avez que 4 options possibles : sauter, s'allonger, tourner à droite ou à gauche. Pour orienter le personnage il faut pencher légèrement à droite ou à gauche votre appareil puis pour sauter il suffit par exemple de dessiner un trait à l'écran qui part du bas vers le haut, ou bien encore pour tourner à gauche il suffit de faire un trait qui part de la droite vers la gauche. Cependant, il est vrai que plus vous avancez et plus tout s’accélère (et donc la difficulté augmente) et c'est alors dans ces moments là qu'il est difficile d’enchaîner les actions sans faire de faux pas !

     

     

  • Les plus grandes équipes du jeu FIFA

    L'espagne 2008-2012 , la France 1998-2000, voila certaines des plus grandes équipes du foot FIFA. Livrons-nous à un récapitulatif de ces grandes équipes qui ont marqué l'histoire du jeu FIFA

     

    • Italie 1934-1938 :

    Ce qui en a fait une grande équipe : C'est l'équipe la plus couronnée de l'avant-guerre. Sous la houlette du légendaire Vittorio Pozzo à partir de 1932, les Italiens perdirent tout juste sept matches internationaux en dix ans. Ils conquirent la Coupe du Monde FIFA en 1934 et 1938 et s'imposèrent lors des Jeux Olympiques de 1936. Extrapolant les méthodes d'entraînement de l'Autrichien Hugo Meisl ou de l'Anglais Herbert Chapman, la phalange de Pozzo possédaient un art consommé des longues passes et tiraient la quintessence de son défenseur central offensif. Pozzo lui-même était un maître en psychologie, qui définissait son approche des joueurs comme "une main de fer dans un gant de velours". Seuls deux joueurs vainqueurs de la première Coupe du Monde de Pozzo évoluaient encore dans l'équipe quatre ans plus tard, ce rend le rôle de l'entraîneur d'autant plus décisif.

     Ses vedettes : Gianpiero Combi resta considéré comme le meilleur gardien que l'Italie ait connu jusqu'à l'avènement de Dino Zoff. Tout comme Zoff près de 50 ans plus tard, il était également capitaine de la Squadra Azzurra victorieuse de la coupe du monde en 1934. Giuseppe Meazza, un milieu aux qualités remarquables, marqua 33 buts en 53 matches internationaux et fut à l'origine d'autant de réalisations. Meazza et le milieu gauche Giovanni Ferrari furent les deux seuls joueurs italiens à brandir deux coupes du monde lors de cette décennie.On fait l'hypothèse qu'une telle équipe attendrait des sommets aujourd'hui en matière de crédits fifa si elle était prise dans le jeu fifa 16

     

    • L'URSS : 1956-66

    Ce qui en a fait une grande équipe du jeu FIFA  : Elle fut égale à elle-même au cours de ces douze années, qui la virent atteindre la finale de trois Championnats d'Europe sur quatre, deux quarts de finale ainsi qu'une demi-finale de coupe du monde. Au cours de cette période, les résultats enregistrés par l'Union Soviétique restèrent quelque peu en deçà des espoirs placés en elle, même si elle réussit à conquérir la médaille d'or aux Jeux Olympiques en 1956 et à remporter le premier championnat d'Europe des Nations en 1960. Les critiques reprochèrent parfois le manque que créativité des Soviétiques, mais ceux-ci avaient des qualités physiques et mentales à nulle autre pareil et ils inaugurèrent une nouvelle époque dans le football européen.

     Ses vedettes : Malgré sa petite taille, Igor Chislenko était un avant de talent, qui brilla de mille feux lors des coupes du monde en 1962 et en 1966. Son expulsion lors de la demi-finale face à l'Allemagne en 1966 sonna le glas des espoirs soviétiques. Mais la vedette incontestée de l'équipe était Lev Yachine. Surnommé l'Araignée Noire ou la Panthère Noire à cause de sa tenue de gardien noire comme jais, Yachine est souvent considéré comme le meilleur gardien de but de tous les temps. Seul gardien à avoir remporté le Ballon d'Or, il disputa toutes les grandes compétitions auxquelles les Soviétiques participèrent entre 1956 et 1966 et il était encore réserviste lors du Mundial de 1970 au Mexique, alors âgé de plus de 40 ans.

       

    • Brésil : 1970

    Ce qui en a fait une grande équipe de FIFA : Il y a certes eu d'autres grandes équipes du Brésil, mais aucune ne frappa les esprits plus que le cru 1970, qui s'adjugea la coupe du monde FIFA 1970 avec brio. L'équipe de Mario Zagallo ne jura que par l'attaque et sa défense fut souvent réduite à sa plus simple expression. Le Brésil remporta cette coupe du monde haut la main, seules l'Angleterre et la Roumanie "réussissant" à s'incliner par moins de deux buts d'écart. Expressive, artistique, fascinante, exotique : tous les qualificatifs du monde ne parviendraient pas à décrire cette équipe tout simplement magique.

     Ses vedettes : En 1970, Pele connut une deuxième jeunesse extraordinaire. Jairzihno marqua lors de chaque match de la phase finale. Tostao, que Zagallo utilisait comme avant-centre et Rivelinho, un ailier gauche surdoué et rapide. Carlos Alberto gardait l'œil sur sa défense, mais il semblait lui aussi naturellement porté vers l'offensive.

     

  • Les plus grandes équipes du jeu FIFA suite

    Voici un passage en revue des plus grandes équipes de l'histoire du foot FIFA : ces équipes de légende qui n'ont pas forcément tout gagné mais qui ont marqué les esprits des fans de foot.

    1. Les reines sans couronne

    A chaque fois qu'une grande équipe remporte un trophée, des adversaires malheureux échouent de peu.

     

    • Brésil 1982 : Grâce à son milieu, où évoluaient des joueurs comme Falcao, Socrates et Toninho Cerezo, Zico cette équipe du Brésil fut l'une des plus séduisantes : combien de crédits fut 16 ( voir http://www.stat-foot.fr/credits-fifa-16-pas-cher-credit-fut-16.html  ) faudrait-il pour l'avoir dans le jeu FUT 16 aujourd'hui ? Des tonnes plus encore que pour le Real ou Barcelone.... Lors de la coupe du monde 1982, elle marqua quinze buts en cinq matches, mais ses lacunes défensives lui furent fatales face à l'Italie (3-2). Mais en déployant son jeu offensif, elle régalait les spectateurs.

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    • Hongrie 1954 : Après avoir remporté les Jeux Olympiques en 1952, la prestigieuse équipe de Hongrie échoua lors de la coupe du monde. Ferenc Puskas et son coup de patte magique et Sandor Kocsis opéraient juste devant un Nandor Hidegkuti extraordinairement créatif. La Hongrie fut la première équipe non-insulaire à battre l'équipe d'Angleterre à Wembley en 1953, se contentant de gagner 6-3 alors qu'elle aurait pu marquer dix buts. L'année suivante, elle écrasa l'Allemagne 8-3 dans sa poule. A nouveau opposée à l'Allemagne en finale, elle allait s'incliner 3-2, après avoir mené par 2-0 après à peine 8 minutes de jeu et alors que Puskas, sérieusement blessé, ne participait réellement plus au jeu.

     

    • Pays-Bas 1974 : Cruyff, Neeskens, Krol et consorts enthousiasmèrent le monde entier avec leur "football total" et leurs maillots oranges lors de la coupe du monde 1974 mais durent s'incliner en finale face à l'Allemagne de l'Ouest. Sans le génial Cruyff, les esthètes du football allaient à nouveau se hisser en finale de la coupe du monde quatre ans plus tard.

     

     

     

          2 . Les vainqueurs

    • Allemagne Fédérale : 1972-74

    Ce qui en a fait une grande équipe : Avant que la France ne l'imite 20 ans plus tard, l'Allemagne de l'Ouest avait été la seule équipe a détenir simultanément les couronnes mondiale et européenne. Sous la houlette d'Helmut Schön, elle fit preuve d'une efficacité extraordinaire et d'une défense impériale, cadenassée par un grand libero, Franz Beckenbauer. Porté à bout de bras par un Gunther Netzer diabolique, cette équipe allait conquérir le championnat d'Europe en 1972. Deux ans plus tard, Schön eut l'intelligence de remplacer ce dernier par Wolfgang Overath lors de la coupe du monde. En finale, les Allemands attristèrent tous les observateurs neutres en venant à bout des Pays-Bas de Johan Cruyff et ne reçurent peut-être jamais la reconnaissance qu'ils méritaient vraiment pour leur version du football total et pour avoir jeté les bases de l'emprise que l'Allemagne allait exercer sur le football européen durant trois décennies.

     

    Ses vedettes : Franz Beckenbauer symbolise le flegme du libero et Gerd Müller fut le plus réaliste des buteurs modernes, mais des joueurs du calibre de Netzer, Overath, Uli Hoeness et Rainer Bonhof jouèrent également un rôle crucial à des moments clés pour une équipe d'Allemagne regorgeant de talent.

     

    • Pays-Bas 1988 :

    Ce qui en a fait une grande équipe : Une équipe extraordinaire dans tous les compartiments. Comme toutes les équipes néerlandaises cependant, ses résultats ne furent pas à la hauteur des espérances. Elle ne remporta que le championnat d'Europe en 1988. Emmenée par le duo de l'AC Milan Ruud Gullit - Marco van Basten ainsi que Frank Rijkaard, le départ des Néerlandais lors de l'EURO 88 avait été catastrophique, mais ces derniers redressèrent la barre et finirent par s'imposer haut la main. Entraînée par Rinus Michels, celui-là même qui était passé si près de la coupe du monde 14 ans auparavant, l'équipe oranje n'allait jamais confirmer, se montrant décevante lors du Mondiale de 1990 et de l'EURO 92™, malgré un football chatoyant.

     

    Ses vedettes : Marco van Basten. Sa carrière allait être brusquement interrompue par une blessure, mais il était au sommet de son art lors de l'EURO 88™, marquant notamment un formidable triplé face à l'Angleterre lors des poules ainsi qu'un but d'anthologie contre l'Union Soviétique en finale. Gullit était le métronome de l'équipe et Rijkaard ne lui enviait presque rien. On trouvait également dans l'équipe des joueurs moins médiatiques, mais tout aussi importants : Ronald Koeman, Gerald Vanenburg, Arnold Mühren et le gardien Hans van Breukelen.

     

     

     

     

     

     

     

  • jeu video South Park : Let's Go Tower Defense Play !

     

    Impossible de ne pas connaître South Park puisque cette série d'animation à l'humour décalé et souvent trash fait partie de l'une des meilleures aux Etats-Unis. Diffusée depuis 1997 sur Comedy Central, elle arrivera sur nos télévisions françaises un an plus tard, et plus précisément sur Canal +. Stan, Kenny, Cartman et Kyle, les quatre enfants les plus populaires d'Amérique, ont débarqué sur vos consoles depuis le 7 octobre 2009 dans un style de jeu totalement différent de ce qui avait pu être proposé auparavant.    

     

    Depuis la création du premier jeu vidéo à l'effigie de South Park, on ne peut pas dire que le succès ait été au rendez-vous. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé !
    C'est en premier lieu une version FPS 3D portant le nom du dessin animé qui avait été proposée, puis un nouveau soft baptisé South Park: Dominating Dodgeball mais aussi une pseudo version "Mario Kart" à la sauce trash intitulée South Park Rally. Je dis trash car les carapaces et autres étoiles magiques de Mario Kart avaient été troquées contre du vomi, une sonde anale, de la diarrhée, des godemichets, des gnomes voleurs etc.
    Différents styles avaient donc été testés sauf peut être un Pong avec le corps de Cartman, mais là je doute d'une éventuelle réussite.

     

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    Pourtant cette fois, avec ce nouveau South Park : Let's Go Tower Defense Play !, les développeurs de Double Six ont réussi à changer la donne. Ce jeu édité par Microsoft est en effet un "Tower Defense" dans lequel nos quatre héros ont pour but de défendre la ville de South Park contre plusieurs vagues d'ennemis plus coriaces les unes que les autres. Vous aurez droit à différents opposants ayant chacun ses spécificités comme par exemple des rouquins, des hippies, des vieux, des gnomes, des vaches folles et même des Mongols! Kenny, Cartman, Kyle et Stan ont donc pour but de les empêcher de traverser la map à l'aide de boules de neige qu'ils lancent, de construction de murailles ou de tours qu'ils mettent en place. Toute construction est bien entendu possible grâce à de l'argent; plus vous tuerez d'ennemis et plus vous serez efficaces, plus il y aura d'argent à ramasser.

     

     

    Diverses tours sont donc disponibles (avec des améliorations pour chacune d'elles) comme par exemple la tour laser, le tir-rapide, les feux d'artifice ou encore le congélateur, etc. Chaque tourelle dispose de son propre rôle au sein de votre rude combat et vous avez intérêt à être stratégique de sorte à les placer là il faut si vous ne voulez pas être vite débordés! Sur certaines cartes, il vous sera aussi possible d'utiliser l'environnement pour abattre vos ennemis (par exemple utiliser une grue qui jette des voitures, etc.)

     

    Au début de l'histoire, vous commencez avec un seul personnage et vous aurez la possibilité de débloquer tous les autres au fil de l'histoire. Kenny, Cartman, Stan et Kyle disposent également de pouvoirs spéciaux complémentaires qui vous seront très utiles puisqu'ils vous permettront soit de tuer tous les ennemis d'un coup, de rendre les attaques plus puissantes pendant un temps limité, de renforcer les points de résistance de la ville ou encore de balancer une grosse quantité de pièces d'or à ramasser et donc à utiliser pour vos défenses. Pour les acquérir, il vous suffit de remplir une jauge grâce à vos performances. Lorsque vous aurez déverrouillez les quatre héros, vous pourrez, à l'aide d'une simple touche, naviguer de personnage en personnage et donc les placer là où ils vous semblent le plus utiles.

     

    Deux modes sont donc proposés dans le jeu:

     

    • le mode campagne: série de vagues incessantes d'ennemis de plus en plus robustes avec un total de 11 niveaux chacun composés de 2 ou 3 étapes.

    • le mode défi: 5 cartes proposés. Le but du jeu est de survivre le plus longtemps possible à des ennemis pas très sympas et donc d'exploser le score!

     

    Il est bien entendu possible de jouer seul devant son écran de télé accompagné de chips et de Coca, mais le jeu est aussi doté d'un mode multijoueurs jusqu'à 4 personnes en ligne ou en local.

     

    Pour résumé, ce jeu est certainement l'un des meilleurs jeux arcade du moment de part son originalité et sa loufoquerie. Les dialogues ont été conservés en anglais ce qui permet au jeu de conserver son côté Trash vu que les sous titres FR sont censurés par des textes à trous! Les répliques sont vraiment géniales ce qui est vraiment dommage pour ceux qui ne maîtrisent pas l'anglais car il y a vraiment de quoi rire! De plus, les différents niveaux sont entrecoupés par des vidéos présentées à la manière de bandes dessinées ce qui donne un certain rythme au jeu. Des extraits de la série sont également déblocables en avançant dans la campagne, un peu courts mais complètement absurdes pour certains. Je donne également un plus à la partie multi du jeu car il faut avouer que du Tower Defense à plusieurs, c'est tout de suite plus attirant!

     

     

  • FIFA 16 : la Renaissance ?

     

    FIFA 16 fait peau neuve, introduisant le plus grand changement dans la saga depuis le 08 en revoyant intégralement son moteur de jeu, quel (contre-)pied !. Au lieu d’ajouter quelques modifications à la machine, EA a fait table rase du passé, pour construire un moteur de jeu boosté et clairement avant-gardiste. Mais en tenant d'une main de fer le marché des transferts (et l'achat de crédits fut 16 sur futsalecho.be en particulier...)

     

    L’ESSENTIEL

     

    • L’Impact Engine (Gestion des Contacts)offrira des animations plus réalistes et donc plus soignées. Une physique bien plus crédible et des collisions mieux gérées sont donc au sommaire du prochain opus de la série Fifa.

     

    Il est vrai que les collisions et les joueurs qui se traversent et se transpercent demeure LE talon d’Achille de Fifa, rendant douteuses de nombreuses actions.
    Cette innovation intègrera de nouvelles zones de contact sur les joueurs : hanches, genoux, visage, mains etc. Cette localisation des blessures frôlera donc la réalité. Un joueur ayant subi un choc au genou gauche se tiendra le genou gauche, idem pour toutes les surfaces touchées!

     

    • La Condition Physique mute aussi vers le réel. En effet, un joueur qui multipliera les accélérations pendant la première mi-temps sera cuit à l’heure de jeu et risquera un claquage de la cuisse en fin de match. C’est donc les blessures sans contact et la mémorisation des coups pris par un joueur qui apparaitront dans Fifa 16.

     

    Un moyen « d’humaniser » des joueurs comme Messi, Ronaldo, David Villa, Rooney, Pastore, Ribery ou autre Suarez et d’obliger les gamers à un coaching réactif pour faire rentrer du sang frais sur le terrain : le marché des transfert sur FUT 16 va être prometteur, avec toujours le choix entre ouvrir des pack (alléatoire) ou acheter des crédits FIFA sur AllezFRANCE chez les farmers (plus rapide mais restreind depuis mars 2015)

     

    • Le Pro Player Intelligence (Vision de Jeu de l’I.A.) devrait surgir dans Fifa 16. Son but est d’influencer le comportement des joueurs sur le terrain. Ainsi, un défenseur qui fera face à Léo Messi se méfiera plus et se livrera moins que s’il s’agissait d’un milieu défensif de Dijon ou encore de Jérôme Rothen.

     

    fifa.png Le mode « Deviens pro » fera également peau neuve, avec une I.A. qui sera plus ambitieuse, s’essayant à plus de frappes en dehors de la surface et de centres lointains s’il y a décalage. L’Intelligence Artificielle sera donc presque surdouée, dotée d’une vision de jeu plus pragmatique et moins robotisée, vous vous risquerez donc moins à sortir votre gardien trop tôt! Elle misera également sur les qualités de chaque joueur, essayant -par exemple- d’envoyer un max de ballons vers la tête de Crouch!

     

    • Les développeurs d’EA ont revu le système de pressing automatique. Une première pression sur le bouton dédié au pressing fera suivre le joueur en possession du ballon. Il faudra presser une seconde fois (croix ou carré) au bon moment pour intervenir afin de subtiliser le ballon à l’adversaire. Bien pensé, cependant cela peut devenir assez lassant à force, à voir…

     

    La protection de balle sera améliorée, pour que les joueurs techniques (au gabarit moyen léger) puissent tout de même conserver le ballon.

     

     

    Les avant-matches seront remaniés à l’anglaise, avec plus d’ambiance et de couleurs (à la façon d’un Coupe du Monde de la Fifa 2015). Les effets de lumière deviendront vifs et changeants, le banc de touche aura enfin la place qu’il mérite dans le jeu. Une caméra plus proche de l’action et rabaissée(façon PES 2015) et trois nouveaux stades seront disponibles.
    Les menus et sous-catégories seront désormais présentés par un défilement horizontal fluide, qui prendra totalement l’espace 16/9 de votre écran. Les cinématiques de changement de joueur et les ralentis au cours du match ont été revus pour ressembler aux retransmissions télé. La modélisation des footballeurs a été bien plus soignée qu’auparavant.

     

    Cette renaissance espérée de FIFA devrait susciter de l’impatience, et de vives réactions de la part des amoureux du ballon rond pixellisé !

     

     

  • EncleverExperiment - Test

     Plutôt que de creuser des têtes sur le FPS du moment, ce jeu XBox Live Arcade vous propose de vous creuser la vôtre, de tête ! Au risque de puiser dans mon stock d'acide acétyl-salicylique, pardon d'asprine !, je suis devenu le temps d'un test filsdumental ...  

     

    Genre : Entraînement cérébral .
    Editeur : Blitz Arcade .
    Plate-forme : XBox 360, XBLA .
    Nombre de joueur(s) : 1-4 en local .
    Multijoueur : 2-4 .
    Sortie : Disponible, 800 MSPoints .


    Après le succès du célèbre Entraînement Cérébral inspiré de la méthode du Docteur Kawashima sur la Nintendo DS, l'idée a fait des émules . Outre le fait d'offrir une caution "intellectuelo-pédagogique" et d'amener des parents à changer de point de vue sur l'abrutissement supposé lié à la pratique du jeu vidéo ou des seniors à s'y intéresser, ce genre de jeu permet d'entretenir sa vivacité d'esprit tout en s'amusant . C'est le deuxième jeu de la sorte à débarquer sur le XBox Live Arcade, après le challenge cérébral .

     

    A vos neurones, prêts, partez !

    Tournez Méninges !

    Une fois le jeu lancé, vous êtes confiés aux bons soins du Professeur Ivor Question qui va faire de vous son cobaye de laboratoire dans le but de faire enfler ce qui vous fait office de disque dur . Deux choix pour vous, le solo ou le multi . Le multi vous permettant de retrouver tous les modes du solo en local ou en ligne jusqu'à 4, je vais m'atteler à vous détailler le mode solo .

    SOLOgic

    Vous pouvez, au choix, passer un test ou participer à un jeu télévisé .

     

    Dans Passer un test, vous pouvez passer un test vous proposant 5 épreuves, les 4 premières ciblant une zone spécifique différente de votre cerveau . L'évaluation cérébrale vous permet de cibler l'une des 4 zones de votre cerveau, sollicitant la Mémoire, la Reconnaissance des Formes, les Mathématiques ou les Réflexes . Le Marathon Mental vous permet, quant à lui, de tenter de venir à bout des 16 mini-jeux (4 jeux pour chacune des 4 zones) le plus rapidement possible . Ces 3 modes sont jouables à un niveau de difficulté à choisir (facile, moyen, difficile et enclevered) .

     

    enclever.png

     

    Les épreuves se compliquant réellement selon la difficulté choisie, les surmonter en difficulté Enclevered représentera pour certaines d'entre elles un véritable défi suivant les points faibles de votre cerveau .

     

    Enfin, une rubrique Résultat des tests détaille vos performances et votre progression ...

     


    Ne voulant déflorer ce qui vous attend dans les 16 mini-jeux, sachez qu'ils sont plutôt bien conçus, souvent affublés de noms "calembouresques" genre "Troupeau pour être vrai", un jeu issu de la zone réflexes où vous devrez enlever à l'aide d'un rayon tracteur de placides bovins de leurs pâtures . Ca me rappelle Destroy All Humans de THQ, issu de la zone 51...

    Le Jeu télévisé vous confronte à des adversaires de plus en plus redoutables aux sobriquets tout aussi "calembouresques" jusqu'à affronter le Professeur Ivor Question himself ! La difficulté montant graduellement et les épreuves étant aléatoires, il y a fort à parier que vous pesterez quand celles vous posant le plus de soucis apparaîtront !

     

    Ce mode vous donne des points vous permettant d'acquérir d'adorables mascottes pour vous accompagner dans vos joutes mentales .

    Tête de lit-Notes

    Graphismes : 7/10 .

    Loin du tableau noir ou de l'ambiance salle de classe, les Encleverment Labs, par leur visuel, ne sont pas sans rappeler les séries animées de Marc De Pontavice diffusées sur Gulli TV : Oggy et les cafards ou les Zinzins de l'Espace . Ambiance cartoonesque, persos sympas, mascottes improbables, tout est réuni pour ravir petits et grands ...

    Gameplay : 7/10 .

    Seuls les 4 boutons du pad sont utilisés et l'interface simple font que la jouabilité est bonne .

    Bande-Son : 7.5/10 .

    Les quelques musiques  du jeu ne sont pas "prise de tête", ce qui fût un comble pour un jeu de ce genre mais ce qui fait l'impact sonore du jeu tient surtout aux remarques du Professeur, souvent très drôles et aux cris des mascottes en cas de bonne ou mauvaise réponse .

    Durée de vie : 8/10 .


    La nature des épreuves, le jeu en ligne ou en local (histoire de pouvoir vanner ses amis !), le fait que l'entraînement cérébral régulier puisse optimiser les chances de tout un chacun de jouir le plus longtemps possible de toutes ses facultés mentales sont autant de raisons de s'y "coller" régulièrement . De plus, la présence dans le menu d'un onglet téléchargement laisse augurer du DLC pour renouveler le jeu ... Bref, de quoi faire !

    Intérêt/Ambiance : 8.5/10 .


    Le fait de s'amuser "intelligemment" pour changer est digne d'intérêt en soi, d'autant que la réalisation nettement moins scolaire que celles du titre DS ou du Challenge Cérébral sur XBLA apporte du fun et casse le côté "prise de tête" que l'on pourrait craindre dans ce genre de soft . Que l'on soit petit ou grand, grâce au niveau de difficulté, c'est l'occasion rêvée de stimuler efficacement ses neurones .

     


    Note Globale : 7.6/10 .

    Bien que je n'aie pas attendu les jeux vidéos pour faire travailler ma mémoire au quotidien, force est d'admettre que ce jeu bien pensé, par son humour, tant dans les mini-jeux que dans le reste est un bon outil pour se creuser ludiquement les méninges et son côté moins "sérieux" que ses concurrents en font mon préféré . Si vous souhaitez optimiser les performances de votre mémoire, ou plus simplement connaître vos points forts ou vos lacunes, c'est le jeu qu'il vous faut . Je vous conseille d'en faire l'expérience et, une fois n'est pas coutume, de vous creuser la cervelle plutôt que celle de vos adversaires par head shots . Et pour ceux qui sont en couple, et dont le conjoint ne partage pas l'intérêt des jeux vidéos classiques, ce titre peut participer à la paix des méninges, euh des ménages !