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GAME OF LIFE

  • Test : Unreal Tournament 3

    Un peu plus d'un an après l'arrivée de Gears of War sur Xbox 360, Epic Games nous revient aujourd'hui avec son autre gros projet, Unreal Tournament 3, spin off multijoueur de la série Unreal. Apparu pour la première fois en 1996 pour le jeu original et en 1999 pour les premières parties en lan, sous le simple nom de Tournament, l'Unreal Engine. C'est encore une fois le cas avec ce nouveau volet multijoueur, qui n'est d'ailleurs pas exactement le numéro 3, mais le quatrième si l'on compte les épisodes 2003 et 2004 séparément. La troisième version du moteur graphique de chez Epic Games est très bien mise en valeur dans cet épisode.

     

    Sous unreal engine on trouve des jeux comme Gears of War, Batman : Arkham Asylum , ou FINAL FANTASY VII REBIRTH , pour en revenir au même développeur. Trois titres différents dans leur aspect artistique qui utilisent la même technologie, mais hélas ce n'est pas le cas et la comparaison ne peut être écartée entre les deux mastodontes que sont Unreal Tournament 3 et Gears of War. Les jeux présentent tellement de similitudes que finalement on pourrait penser que ce nouveau tournoi irréel soit à présent le spin off de Gears of War. Avec un héros qui pourrait très bien être le frère caché de Marcus, et des niveaux beaucoup plus urbanisés qu'auparavant, on comptera par la même occasion un nombre assez restreint de cartes à jouer. Un mode solo est bien présent, mais ne pensez pas y trouver une aventure linéaire comme dans Gears of War : ici, l'histoire n'est qu'un simple prétexte pour introduire quelques cinématiques utilisant toute la technique du moteur graphique, pour en mettre plein la vue et poser les bases de l'univers dans lequel les joueurs vont pouvoir se fragguer à longueur de journée. Un titre résolument axé multijoueur dans la continuité de ses prédécesseurs. Mais pour profiter pleinement de cet aspect du jeu, il faudrait encore pouvoir trouver du monde sur les serveurs, qui sont pour le moment étrangement peu fréquentés. Le jeu dans son ensemble dispose de tous les éléments pour en faire un très bon jeu multijoueur, avec de nombreux modes (comme les traditionnels capture the flag, deathmatch seul ou en équipe), dont certains proposent des variantes assez sympa qui vous demanderont d'utiliser les multiples véhicules mis à votre disposition. Pour que tous ces combats gagnent en intensité, la bande sonore du jeu reste dans le classique des épisodes antérieurs, et c'est avec nostalgie que l'on retrouve les sensations des combats effrénés sur Internet. En somme un très bon jeu qui vient compléter la ludothèque de la PlayStation 3, on regrettera simplement le manque d'identité du titre, trop similaire à un Gears of War.

    GAMEPLAY 

    Le solo n'est qu'un entrainement avec de belle sequence video . Le jeu est axé on line , et on peut dire que c'est tres largement reussi. il est tres rapide et dynamique , la prise en main est facile et le jeu est tres jolie. On voit bien que c'est les createurs de Gear of War je trouve que le hero ressemble beaucoup a Marcus. On peut donc importer des maps, et pas mal de truc via le port usb de la ps3, qu'on peut Dowload sur le site UT3MOD.COM. donc accessible a tous. un regret quand meme , il n y a pas de classe ni de grade , on joue que pour embellir nos stats. Tres bon jeu pour les fraggs mais COD4 reste encore leader

     

    Les createurs de Gears Of War nous offent la un putain de bon jeu multi,on passera le coté solo anecdotique. Pour la premiere fois sur console,la possibilité d'importer des mods,maps,mutators et autres comme sur PC. Avec un gameplay brutal et nerveux, des modes classiques mais efficaces,des vehicules qui dechirent tout et une réalisation du tonnerre UTIII est un titre que je conseil fortement il a tout d'un killer pour le jeu en ligne.

     

  • Test de DJ Hero

    Tout d’abord qu’est-ce que DJ Hero ?

    DJ Hero est comme son nom l’indique une variante de Guitar Hero sur le thème des DJ (ok tout le monde l’a compris xD). Donc maintenant plus besoin de guitare (ou presque), on passe à une platine. D’ailleurs la platine est de bonne qualité ce qui est plus pratique pour mieux jouer xD La platine contient donc une partie pour le vynil et une partie pour les boutons de réglage. Sur la partie vynile se trouve 3 boutons un vert un bleu et un rouge . Ces boutons servent donc à effectuer la plupart des interactions, appui et scratch. Pour la deuxième partie, vous retrouverez le bouton d’euphorie qui vire au rouge quand vous pouvez l’utiliser, le bouton d’effet de son pour pouvoir doubler votre bonus de score sur certains passages, et enfin, un dernier bouton permettant de décaler les pistes à droite ou à gauche (permettant de suivre la partition, et de couper le son de l’autre musique). Espérons quand même (c’est un avis personnel) que des Just Dance ou Singstar continuerons à être produit sur nos consoles !

    jeu DJ Hero.jpg

    Donc dans DJ Hero on incarne un DJ. Surement un DJ qui veut se faire un nom, vu qu’au départ on est lancé sur les initiations, sans autre forme d’explication (en même temps faut bien apprendre ^^). Ensuite vient le droit à différents mix. Chaque mix peut rapporter 5 étoiles par chanson (là c’est du terrain connu), et ainsi débloquer d’autres mix et ainsi de suite. J’ai envie de dire que c’est là que se situe le problème ! On avance, on avance sans trop de fil conducteur. On ne sait ni comment ni pourquoi on est là mais on y est et on joue. J’aimais bien le côté semi histoire de certains Guitar Hero !

    Pour cela vous aurez le choix entre de plus en plus de DJ en fonction de votre nombre d’étoiles, permettant juste de changer de skin (et de gagner un trophée xD). Vous pourrez aussi changer le style de votre platine, la même chose que dans Guitar hero quoi ^^ Dommage que le public soit toujours aussi moche, ça ils l’ont pas changé xD Niveau contrôles, c’est assez gérable, en facile on aura qu’appuyer sur les bons boutons (vert rouge bleu) à scratcher (maintenir le bouton concerné appuyé et faire avancer et reculer la platine. Quand on passe en moyen ça se corse un peu, désormais tous les boutons servent ! Vous devrez faire sauter les pistes, et les développeurs se sont bien amuser là dessus. Un gameplay assez différent d’un Guitar Hero donc 



    On regrettera cependant que le jeu ne soit pas un peu plus dur. Je ne parle pas de la partition en elle-même (qui me donne quelques sueurs déjà rien qu’en moyen xD), mais plutôt du fait que l’on ne peut pas mourir. En effet, j’ai fait le test sur une chanson sur laquelle je venais d’avoir 5 étoiles et bien, même en ne faisant rien la chanson continue toute seule ! Sinon, le star power est devenu l’euphorie et un nouveau mécanisme fait son apparition : le rewind. En faisant tourner la platine vers soi (en ayant les boutons à droite) la piste repart en arrière vous permettant de gagner plus de points encore !

    Niveau Playlist

    on retrouve donc Motorhead avec Ace of Spades, ainsi que Cypress Hill aux cotés de Gwen Stefani, Jay-Z, Daft Punk ou encore les Jackson 5. Bref presque tout ce que j’aime XD Mais heureusement, je ne fais pas le test en fonction de mes goût musicaux ! Sinon, y a beaucoup de jeux PS3 qui auraient eu une sale note ! Donc une bande son assez éclectique qui pourra plaire (ou pas) à tout le monde !

    Autre petit point, le jeu est jouable en coop soit avec 2 platines, soit avec 1 platine et 1 guitare. Bien que ce dernier mode soit anecdotique, vu que le score de la personne à la guitare n’aura aucune incidence sur celui de son cooéquipier. En moyen, la seule difficulté de la guitare réside dans le fait que la plupart des notes soient des doubles ^^ On pourra quand même bien s’amuser, en se moquant du score du DJ !

    Un titre de très bonne facture, auquel il manque peut-être deux trois petits trucs, comme un semblant d’histoire dans le solo et peut-être une légère plus grande place à la guitare (au moins qu’elle serve un peu ^^).

     

  • Avis sur Genji - Days Of The Blade sur PS3

    On pouvait s’attendre à un opus next-gen de qualité, mais autant le dire tout de suite, le contrat est loin d’être rempli.

    Avis sur Genji - Days Of The Blade sur PS3.jpg
    Le retour du samourai
    Passé l’intro psyché sûrement du à un excès de saké du directeur artistique, on retrouve Yoshitsune, le héros de Genji qui rencontre enfin son frère, un seigneur de guerre qui lutte contre les méchants Heishi que l’on pensait pourtant avoir vaincus. Les retrouvailles à peine entamées et notre samouraï rallié à la cause de son frère voilà que le temple où ils se trouvent est attaqué et qu’il va donc falloir ressortir le sabre du fourreau.
    Des graphismes réussis
    En entrant dans l’action on se rend compte du soin apporté à la réalisation graphique avec notamment de superbes effets de flammes. Les décors réussis globalement sont quand même un peu inégaux avec des passages assez plats en terme de level design et de recherche artistique et d’autres vraiment superbes. De plus ça a beau être très beau il n’y a pas non plus de fossé avec le premier épisode (déjà beau à crever il est vrai).


    Un gameplay totalement raté
    La où le bat blesse vraiment c’est au niveau du gameplay, ce qui est quand même très dommageable au jeu. On a l’impression lors des premières séquences que c’est un chien qui filme les batailles avec une caméra très basse qui ne montre pas du tout l’action. . Les cadrages ne montrent pas là où l’action se passe et la suivent encore moins de sorte que l’on ne voit que rarement les ennemis. Il devient dès lors très dur et surtout très énervant de combattre des ennemis souvent nombreux et coriaces.
    Un constat amer
    Il y a bien l’ajout de deux nouveaux personnages jouables, la possibilité de switcher entre les persos à tout moment et un système d’évolution des persos et des armes toujours bien pensé, mais on a juste pas envie d’aller plus loin tellement le jeu est pénible à jouer. Reste de jolis graphismes et des musiques typiquement japonaises qui mettent parfaitement dans l’ambiance, mais il manque le principal à savoir le plaisir de jeu.

    Avis sur Genji - Days Of The Blade 

    Technique
    Un réalisation graphique de haut niveau, mais des décors un peu inégaux qui n’enterrent pas non plus ceux du premier opus.

    Gameplay
    La catastrophe : des angles de caméra totalement ratés et des combats assez lent et pénibles.

    Ambiance sonore
    Le meilleur aspect du jeu, on apprécie le choix entre le japonais et l’anglais et les musiques toujours parfaites bien que pas très originales.

    Durée de vie
    J’avoue ne pas être allé jusqu’à la fin, on peut imaginer un titre assez court à l’image du premier épisode, mais surtout on n’a pas envie d’aller au bout.

    Intérêt
    Une énorme déception, un beau jeu mais aucun plaisir de jeu.

     

  • Batman : Arkham Asylum… le test

    Avec deux millions d’exemplaires vendus en deux semaines, Batman : Arkham Asylum est LE carton de la rentrée vidéoludique 2009. Un hit qui a cependant sa part d’ombre… tout comme son héros le Dark Knight !


      Batman : Arkham Asylum est sans nul doute le premier jeu vidéo à la hauteur du mythe de l’homme chauve-souris. Mais est-ce suffisant ?

    Batman Arkham Asylum.jpg

    Batman begins

    Ce qui frappe dans Batman : Arkham Asylum, et qui explique en grande partie son succès, c’est son ambiance résolument adulte, très sombre, en prise directe avec les Batman de Franck Miller, Tim Burton ou Christopher Nolan (la scène d’intro m’a d’ailleurs fait penser à celle de Batman 2 : le défi).

    As-tu déjà dansé avec le diable au clair de lune ?

    Question jouabilité, Batman : Arkham Asylum nous propose un curieux mélange de baston bien bourrine à vingt contre un et d’infiltration. Les deux séquences de jeu s’appuient sur une prise en main intuitive, appuyée par une mise en scène efficace. On prend un pied immense à se glisser dans la peau de l’homme chauve-souris… que ce soit quand on enchaine les mawashi renversés et les coups de coudes dans la glotte ou quand on attend patiemment assis sur une gargouille avant de fondre sur un ennemi pour l’étrangler en silence. Le temps du jeu, vous deviendrez Batman et ça, ça n’a pas de prix !

    Batman : Arkham Asylum est un bon jeu, voire même un très bon jeu pour les fans du super héros. Mais il lui manque un petit quelque chose pour être considéré comme un grand jeu : le côté épique… l’impression à la fin du jeu d’avoir vécu une grande épopée vidéoludique qui vous marquera à jamais… le truc qui fait que vous parlerez encore de ce jeu à vos petits-enfants dans cinquante ans… 

    Mais pour quelle raison Batman : Arkham Asylum reste-t-il à la porte du Panthéon des Jeux Vidéo ?

    Le manque de challenge… tout simplement.
    Premièrement : la difficulté du jeu n’est pas suffisamment élevée. Les modes facile et normal sont sans intérêt pour qui a déjà joué à n’importe quel jeu du même genre. Mais même en mode difficile… Sans être un joueur d’élite, comptez une dizaine d’heures à peine. Beaucoup diront que c’est le tarif actuel. Pour le commun des jeux vidéos peut-être, mais pas pour un jeu qui postule au grandiose.

    Deuxièmement : les boss… Grosse déception ! Ces derniers sont trop faciles, trop fades voire carrément inintéressants. C’est d’autant plus rageant que graphiquement ils sont hyper réussis.

    En conclusion, Batman : Arkham Asylum reste un bon jeu, dont on ne peut que conseiller l’achat. Etant donné le nombre d’exemplaires vendus, vous n’aurez aucun mal à le trouver d’occasion à un prix très raisonnable.
    Batman : Arkham Asylum entre dans l’histoire comme le premier jeu vidéo digne du super héros. De là à y voir les prémisses d’une série dans la lignée des Splinter Cell ou des Assassin's creed il n’y a qu’un pas, que le fan que je suis aimerait sauter le plus rapidement possible… avec ou sans bat-grappin.

    Allez… To the Batmobile, let’s go !

  • Domotique et multimédia : confort et plaisirs... de la cave au grenier, à la salle de jeux

    Avantage n° 1 : audio, vidéo, informatique, jeux vidéos,  tout fonctionne ensemble

    Avec la domotique, réunissez tous vos appareils audiovisuels et mutualisez-les.

    Multipliez les prises RJ45. Au gré de vos besoins, une prise téléphonique peut devenir prise TV. Il suffit de faire un changement simple au tableau de communication. Résultat : vous mettez en réseau n'importe quel matériel où vous voulez dans la maison. Et avec une installation WiFi sans fil, c'est encore plus facile !

    0 h 30 : vous êtes le dernier à aller vous coucher. D'un doigt, vous activez la mise en veille de l'ensemble des appareils électriques et audiovisuels de la maison. L'alarme s'active elle automatiquement.

    Avantage n° 2 : ambiances sonores par zone de la maison

    Des enceintes placées aux bons endroits — dans les plafonds ou aux sols — sonorisent l'ensemble de la maison, du jardin et des dépendances même éloignées (piscine, atelier, pavillon d'invités, etc.) : avec la domotique installée dans toute la résidence ,réveillez votre famille à la carte. Du rap pour l'un, un opéra pour l'autre, la radio pour un troisième, chacun ouvre les yeux grâce à son morceau préféré.

    Installez des interface pour jouer aux jeux vidéos à tout instant !

    Vous le faites vous-même : l'essentiel à retenir

    Choisissez un système domotique multimédia à possibilités multiples qui évoluera au fil de vos besoins et de la mise en réseau de votre maison, comme cela se fait en Corée.

    Au centre névralgique de la domotique se trouve la centrale domotique. C'est elle qui est connectée à tous les éléments devant être pilotés. En général, un système sans fil, par radio-fréquence, est la solution la plus simple, notamment en rénovation... et aussi nettement la moins chère (comptez de 300 à 2 000 €).

    Si vous n'êtes pas à l'aise avec l'informatique et la mise en réseau, préférez un kit prêt à poser, et faites venir un technicien. Suivant le matériel acheté, l'intervention d'un spécialiste fait même partie du service de base.

    Enfin, deux solutions techniques sont possibles pour assurer la connectique : soit un câblage de votre maison avec des prises RJ45, soit une couverture WiFi.

    Place aux économies d’énergie

    Les avantages de la domotique sont également écologiques et économiques, grâce au système qui contrôle la consommation d’énergie. On pense notamment à la mise en mode économique du chauffage lorsqu’il n’y a plus personne dans la maison, à la mise en recharge électrique des appareils lors des périodes creuses, à la programmation de l’extinction de la lumière par détection de mouvements lorsqu’il n’y a plus personne dans la pièce, à l’adaptation de la lumière artificielle à la lumière du jour pour en profiter au maximum. L’installation domotique sait se faire discrète, non envahissante avec un design fluide sans fils apparents. Les matériaux utilisés sont pensés pour correspondre à chaque intérieur, et se fondre dans le décor.

  • Que penser du jeu Duke Nukem Forever ?

    Le jeu Duke Nukem fut un must parmi les Doom like des années 2000. Voici la suite, pas très bonne, Duke Nukem Forever 

    Duke Nukem Forever.JPGBref le lendemain je décidais quand même de m’y remettre, le jeu alterne des scènes de combats, casse tête pour sortir d’une pièce, courses de voiture, séquences en hélicoptère ou même dans le célèbre duke’s club (qui n’est autre qu’une boite à strip tease ou vous devrez retrouver quelques objet afin d’obtenir les faveurs d’une belle). Le tout aurait pu être sympa si l’intelligence artificielle du jeu n’était pas aussi primitive… des ennemis aussi bêtes, on se demande comment ça peut encore exister aujourd’hui.

    Le temps de chargement quand vous mourrez est également très long. C’est assez pénible sur certaines scènes de jeu assez complexes où vous êtes obligé d’attendre 10 à 15 secondes avant de pouvoir retenter le passage délicat.

    Un gros point noir du jeu pour moi a été aussi la maniabilité à certains endroits, lorsqu’il faut escalader une statue par exemple … le calvaire … ou alors pour gagner quelques points de vie vous devrez rentrer toutes les billes du billard… bon courage … je n’ai pas vu un truc aussi mal fait depuis des décennies …



    Plein de clins d’œil sont fait en relation avec Duke Nukem 3D, comme uriner dans les toilettes, s’admirer dans les miroirs ou pouvoir interagir avec les différents éléments du jeu.

    En résumer, ce jeu aurait pu être sympa, mais face au jeu d’aujourd’hui il ne tient pas la route. Surtout qu’il est sorti pendant l’E3 où toutes les futures bombes des jeux ps3 nous étaient présentées. Le coté macho et viril du personnage était sympa il y a quelques années, mais là c’est trop poussé à l’extrême et ça le rend limite antipathique. Bref ce jeu a été une belle déception pour moi surtout après autant d’années d’attente … On a l’impression qu’il a été bâclé, de bonne idées sont présentes mais mal exploitées et mal réalisées c’est dommage.

    La note que je décerne à ce jeu : 4/10

    Les points négatives :
    - Graphismes à la traine
    - IA déplorable
    - Maniabilité franchement pas terrible
    - Vulgarité à outrance et sans intérêt
    - Temps de chargement

    Les points positives :
    + Les mini jeux dans le jeu (basket, flipper, billard,….)
    + Les clins d’œil pour les fans de Duke
    + Les différentes phases de jeu (tire, conduite, casse tête)

     

     

     

  • Que penser du jeu Playstation sorti en 1996 : Pandemonium ?

     

    Pandemonium.JPGComme pour Tony Hawk’s Pro Skater et Tomb Raider, le travail d’adaptation a été excellent et le jeu se révèle presque identique à la version PSOne. Au programme, des graphismes en 3D très joliment texturés, des personnages assez biens faits et une variété des niveaux tout à fait respectable. On passe de la jungle au désert, d’une scierie à la calotte polaire et tout ça dans des niveaux ne reprenant jamais les mêmes textures et faisant généralement preuve d’imagination. Par-contre, il est fort dommage de constater que le jeu se met parfois à sévèrement saccader quand la caméra affiche une grosse partie des niveaux. C’est assez gênant mais dans l’ensemble, le jeu s’en tire plutôt bien compte-tenu de sa richesse graphique.

    Pour continuer sur les défauts, citons probablement le plus gros d’entre eux : l’absence totale de musiques d’ambiance. Aussi bien dans les parties que dans les menus, le silence est de mise et les bruitages - assez moyens - n’arrivent guerre à immerger le joueur dans la partie. La chose ne m’avait pas inquiété sur la version bêta du jeu, vu que - justement - il s’agissait d’une version non-définitive et qu’il paraissait impensable de mettre dans le commerce un jeu sans musiques. Je m’étonne donc de cette bien mauvaise surprise... À coup sûr, Eidos a préféré les supprimer pour gagner de la place et éviter de vendre le jeu sur des MMC plus grosses (et donc plus chers), mais là, la pilule a du mal à passer et le jeu en prend un coup...

    Concernant la jouabilité, rien de spécial à signaler. Le bon vieux système du jeu de plates-formes a fait ses preuves depuis longtemps et continue à les faire ici. La caméra ne pose jamais de problèmes et le jeu reste assez difficile pour ne pas être terminé en quelques heures.


    N-Gage Arena


    Tout comme les autres jeux adaptés par Ideaworks 3D, Pandemonium dispose d’un mode N-Gage Arena qui vous permettra de combattre avec d’autres joueurs pour évoluer dans le classement mondial. Les parties se déroulent sous forme de duels où vous pouvez - à tout moments - affronter n’importe quel joueur pour essayer de faire mieux qui lui et donc gagner des points.

    Il est également possible de voir des tutoriaux afin de passer certains passages délicats ou de voir comment accéder aux passages secrets et bonus cachés dans les niveaux.


    Conclusion


    Pour conclure d’une façon clair, Pandemonium est incontestablement un des jeux qui vous donnera le plus de plaisir parmi ceux déjà sortis jusqu’ici. Proposant un gameplay simple mais efficace, des graphismes colorés et variés, une aventure assez longue, un bonne histoire et un mode N-Gage Arena divertissant, le soft d’Eidos est clairement un jeu à essayer. Vous arriverez certainement à faire abstraction de ses quelques petits défauts...

  • Retour sur un jeu Playstation sorti en 1996 : Pandemonium

    Pandemonium.JPGÔ joie de retrouver sur N-Gage les aventures de ces deux personnages forts sympathiques que sont Nikki et Fargus. Après avoir passé quelques années paisibles, Eidos a décidé de les sortir de leurs oubliettes pour retrouver une seconde jeunesse sur la console portable de Nokia. Comme vous allez le voir, c’était une bien bonne idée...

    Sorti sur la désormais défunte (et encore...) Playstation en 1996, Pandemonium est passé plutôt inaperçu. Non pas que le jeu soit mauvais, bien au contraire, mais les foules ne se sont à l’époque pas vraiment passionnées pour ce jeu assez flashy. Enfin, ce non-succès très relatif n’a pas découragé Eidos, qui a sorti un second volet quelques mois plus tard.

    En adaptant Pandemonium sur N-Gage, Eidos espère bien redonner un chance à son titre en profitant du fait que le catalogue des jeux disponibles sur N-Gage soit encore restreint pour assurer au jeu une seconde vie commerciale.

    Grâce à de nombreuses qualités, Pandemonium est clairement un des jeux qui méritent le coup d’œil actuellement, et nous allons maintenant voir pourquoi...


    Loufoque et drôle...


    La première des qualités de Pandemonium, c’est de nous proposer un univers original, à l’esprit complètement décalé, drôle et loufoque. Pour en savoir plus sur l’histoire, mieux vaut se rendre dans le manuel du jeu, qui se révèle bien plus détaillé que les textes qui défilent à l’écran. Pour résumer, Pandemonium nous conte les aventures de trois personnages malchanceux : Fargus le bouffon, accompagné de sa marionnette baptisée Sid, et Nikki, une acrobate travaillant dans un cirque. Un jour, ce beau petit groupe va bien malgré lui faire apparaître un énorme monstre qui va ravager la ville de Lyr, où se trouvent nos trois compères.

    Désormais, ils devront tout faire pour arriver à réparer leur bêtise et éradiquer ce monstre avant qu’il ne soit trop tard...

    C’est donc dans ce contexte que les aventures de Pandemonium débutent. Tout au long des 11 longs et beaux niveaux, vous allez affronter de nombreux ennemis et vous aventurez dans des endroits parfois magnifiques.

    Le deuxième point fort du jeu de Crystal Dynamics est de proposer le choix entre deux personnages (Fargus et Nikki bien sûr). Les deux possèdent des avantages et inconvénients. Fargus est le seul à pouvoir attaquer directement ses adversaires grâce à ses cabrioles et Nikki peut de son côté sauter beaucoup plus haut, ce qui lui permet souvent de gagner du temps ou de rebondir sur ses adversaires afin de s’en débarrasser.

    Les deux aventures sont malheureusement strictement identiques et celle de Nikki se révèle plus amusante (ça reste une question de goûts évidemment...).