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31/01/2007

> Mince, on m'a démasqué...

Gasp ! Le Quizz Quel super-héros êtes-vous ? a démasqué ma véritable identité :

You are Superman

Superman
90%
Hulk
70%
Green Lantern
70%
Spider-Man
60%
Iron Man
50%
Supergirl
50%
Wonder Woman
45%
Catwoman
45%
The Flash
40%
Batman
40%
Robin
27%
You are mild-mannered, good,
strong and you love to help others.
Et vous ?

30/01/2007

> Le côté obscur de l'inspiration

medium_Lucas.2.jpg

Par ICI un documentaire (?) sur la façon dont Georges Lucas a écrit le scénario de Star Wars.

Je me prends à rêver d'écrire une oeuvre (jeunesse ?) uniquement à partir d'éléments de ma vie courante et improvisée au jour le jour avec ce qui se passe autour de moi...

Bon, le genre d'idée GENIALE cinq minutes. Après, on redescend sur terre.

Ca m'arrive la nuit en général : je me réveille, parce qu'une idée transcendante a illuminé mon cerveau. Je note la chose, propre à révolutionner la littérature française, à tâtons sur un bout de papier, me rendors. Le lendemain, papier illisible ou phrase banale, comme dernièrement : "Il l'aime pour ses cheveux"

29/01/2007

> La toute première histoire de Q

medium_apple1.jpgNécessairement, Eve avait suivi le premier velu. Le primitif Adam, toujours fourré dans les jupes de son père, ou à construire des cabanes, manger des bananes, pisser rond dans l’eau, se souciait peu d’elle, voyait peu l’utilité. Acceptait, bien sûr, d’être dans ses bras pour qu’elle épouille sa longue chevelure. Ne rechignait pas, parfois, à un bain, lorsque la crasse le démangeait trop, elle le frottait d’un galet.
Eve cuisinait au feu de bois, un peu de tout ce qui pousse, rampe, nage. Cuisinait pour elle seule, Adam préférait les bananes. Lorsqu’elle avisa les pommes vertes sur l’arbre, elle avait, pour ainsi dire, complètement oublié les recommandations du barbu. Un serpent passait par là. On lui a, depuis, mis l’affaire sur le dos (si les reptiles avaient une bible, on y raconterait une toute autre version). Le serpent, lubrique il est vrai, fit une proposition à Eve, n’avait-il pas grosseur et longueur respectable ? Elle le repoussa, exigeante : il lui fallait aussi des bras, des fesses, et des yeux bleus.
Elle croqua donc une pomme, la trouva fade, se dit que peut-être en compote… et secoua l’arbre pour en faire tomber une bonne quantité. Le serpent dépité alla trouver Dieu, endormi comme à son habitude, pour dénoncer la femelle. Sans le serpent, Eve aurait fait sa compote, puis serait passé à autre plat, pas de quoi en faire toute une humanité. D’ailleurs, Dieu avait lui-même oublié l’interdiction de l’arbre. Ne leur avait-il pas défendu mille autres choses, telles que sauter d’un ravin, brûler les forêts, poser une tortue à l’envers, attraper froid dans le vent, mettre les coudes sur la pierre, dresser des monticules de hérissons ?
Le serpent avait la langue bien fendue et Dieu consentit à se déplacer. Il demanda à Eve ce qu’elle traficotait. Elle lui répondit que cela ne le regardait pas, qu’Il n’avait qu’à lui créer un homme digne de ce nom s’Il voulait qu’elle ne fasse plus de bêtises. Elle lui dit aussi qu’elle souhaitait des enfants, que ça la divertirait un peu, un nouveau concept qu’elle lui proposait. Que sinon, elle ferait de son Paradis un Enfer, qu’elle retournerait toutes les tortues sur le dos et autres diableries, qu’il ne pourrait plus dormir tranquille. Il céda, endormit Adam, prit une de ses côtes et la déplaça à un endroit propre à satisfaire la demande d’Eve. A son réveil, Adam regarda la chose qui ne pendouillait plus entre ses jambes mais semblait indiquer, avec droiture, la direction de sa femme. Adam tâtonna quelque peu au début mais en comprit rapidement l’usage.
Alors Dieu dit : « Vous allez désormais croître, avoir de nombreux enfants, être très occupés, et je pourrai dormir tranquille. » Puis s’en retourna.
Le serpent, qui passait trop près, fut attrapé par Eve. Elle le décapita, lui ôta la peau pour en revêtir le membre d’Adam. Faire des enfants, elle aurait le temps plus tard. Pourquoi ne pas profiter pleinement, pour le moment, de son nouveau jouet ?

27/01/2007

> On a tous un Philibert

medium_philibert_marilou.jpgUne bande dessinée pour le moins étrange dont on ne peut ressortir indemne et qui devrait se trouver dans toutes les bibliothèques des collèges et lycées (et dans la vôtre ?). Comment parler de l’inclassable Philibert de Marilou, de Capucine et Olivier Ka ? On est proche de l’Ecume des jours, de Boris Vian, dans une histoire à mi chemin entre l’intime et le fantastique.

Marilou, vendeuse de parfums dans un grand magasin, souhaiterait une vie épanouie avec, notamment, un petit ami. Seulement, comment faire quand on a un Philibert à la maison ? Ce monstre, un gros tas, est seulement bon à se nourrir de tripes et à retenir Marilou chez elle. D’un point de vue symbolique, le monstre incarne bien évidemment une partie « noire » de la personnalité de Marilou. L’histoire, dont le sens paraît au premier abord évident, se tisse ensuite avec subtilité dans une succession d’évènements très forts. Ceux qui ont déjà traîné, dans leur vie, un Philibert, ne manqueront pas de se ronger les ongles à la lecture de ce fabuleux récit, que renforce l’apparente naïveté du trait de Capucine.


Les premières pages c’est ICI.

Le site d'Olivier Ka (auteur jeunesse et plus si affinités) c'est ICI.

25/01/2007

> Beauté plastique

medium_Beaute.jpgL'incroyable transformation d'une femme en image. Cliquez ICI.

23/01/2007

> Guide de voyage au pays des rêves 1

medium_miniherisson.jpgAutoroute A333 en direction de Feraille-sur-Mer

Si vous empruntez cette route, prenez garde à descendre de voiture pour rouler au pas : une dangereuse famille de hérissons sévit en effet à cet endroit. Ils traversent précisément lorsqu’une voiture passe. Les pneus crèvent. Les hérissons entament la danse de la victoire. Puis attendent une autre voiture et retraversent en sens inverse.
Vous trouverez un vendeur de pneus en bois à la sortie suivante.

22/01/2007

> Bientôt riche et célèbre

medium_COCOT.jpgMon fils a dû cesser de faire pipi au lit pour que l’école l’accepte à l’heure de la sieste. Il dit Je suis un Grand Garçon, avec deux G, bien appuyés, plus un BB, hein ?
Moi, j’ai enfin envoyé mes manuscrits aux éditeurs. Pour jouer dans la cour des grands avec les autres. Quatre romans et six albums. J’ai comme l’impression de faire une blague, d’être un imposteur. Ils peuvent me payer pour ça ? C’est un métier ?
Donc, ce matin, mes manuscrits jeunesse envoyés à Bayard, Albin Michel, L’école des Loisirs, Nathan et Hatier. Je guette déjà le téléphone alors que les enveloppes sont encore à la poste. Et ça risque de durer trois mois…
J’ai envoyé mes manuscrits, des bouts de moi vont aller se promener dans tout Paris. Pourtant je suis encore vivant. Je m’étire comme après un long voyage en voiture.

Rien à voir avec le sujet, mais essentiel pour l’équilibre psychologique de tous, le mode d’emploi pour faire des cocottes c’est par : ICI

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