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  • Avis Splinter Cell Conviction

     

    Sam Fisher est de retour pour un nouvel épisode et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est loin d’être content ! Ubisoft remet sa série au goût du jour par un épisode orienté d’avantage vers l’action que l’infiltration. Une question est pourtant posée : Splinter Cell reste t’il encore un Splinter Cell ? La réponse dans le test.

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    Titre : Splinter Cell Conviction
    Editeur : Ubisoft
    Développeur : Ubisoft Montréal
    Type de jeu : Action / Infiltration
    Date de sortie : 15 Avril 2010
    Test réalisé sur : Xbox 360
    Site officiel : https://support.ubi.com/en-GB/Games/2236

     

    Depuis 2002, l’éditeur français nous fait partager la vie de son héros Sam Fisher au travers de différents jeux. Le dernier en date étant "Double Agent", sorti en 2006, où notre protagoniste devait infiltrer la James Brown Army, qui laissait déjà entrevoir un côté plus sombre que ses prédécesseurs. Cette fois, cette idée est encore plus renforcée. Fisher est poursuivis par son ancienne organisation, Echelon 3, et va devoir déjouer un complot menaçant les Etats-Unis. Par la même occasion, il va devoir également découvrir la vérité sur le meurtre de sa fille, Sarah. Le tout est évidemment plongé dans un background assez triste et le héros que vous avez connu pendant toutes ces années n’est plus. Alors est-ce un réel renouveau pour une des licences phares d’Ubisoft ?

    Game play Splinter Cell Conviction

    Les fans de Splinter Cell risquent d’être surpris, voir même dérangés par ce nouvel opus. Il est évident qu’au début du jeu, le scénario paraît simpliste, "Sam n’est pas content, alors il veut retrouver l’assassin de sa fille pour lui faire sa fête !". On peut résumer de la sorte vos premiers pas dans Splinter Cell Conviction. Pour autant, le plaisir de jeu est immédiatement présent. Notre héros se déplace avec beaucoup de fluidité, les phases de shoot sont dynamiques et bien menées. Oui, on est dans un jeu d’action et plus dans un Splinter Cell. Pour autant, est-ce une insulte ?

    Ubisoft a pensé au plus grand nombre, avec une prise en main moins compliquée et une histoire accessible. Dans cette belle année 2010 où les grands titres ne se comptent plus, il fallait taper du poing sur la table pour marquer les esprits et tirer son épingle du jeu avec une innovation. On ne pourra donc pas reprocher grand-chose aux développeurs de ce côté-là. Le rythme est plus soutenu, à l’image des déplacements où Fisher avance en se servant des obstacles qu’il rencontre pendant ses missions afin de se couvrir le mieux possible. On peut aussi noter l’arrivée d’un bon moyen pour zigouiller vos ennemis rapidement et efficacement : le "marquer-exécuter". Pour ce faire, vous devez d’abord tuer un personnage discrètement pour avoir le droit d’utiliser cette compétence. Facilité pour certain, bonne trouvaille pour les autres, ce petit plus à tout de même le mérite d’être intelligent et d’apporter un brin de fraîcheur. Une pression  sur le bouton RB pour choisir votre ou vos cibles, et enfin sur le bouton Y pour valider et c’est la tuerie à coup sûr.

    On peut en revanche être plus restreint sur une autre originalité du titre, les interrogatoires. Si on est heureux d’aborder le premier grâce à son punch et à sa violence digne d’un film d’action à la Schwarzenegger (ça tombe bien, c’est une fois de plus Daniel Beretta, la voix frenchy d’Arnold qui double Samy !) , on est vite lassé par les autres qui se ressemblent vite un peu tous. Un avantage tout de même, vous pouvez utiliser les éléments du décor pour faire passer un mauvais quart d’heure à votre interlocuteur. Une tête dans une télé, une autre dans un miroir ou encore une autre sur un urinoir … le tout dans une brutalité un peu facile, mais qui à le mérite d’exciter le joueur et de diversifier le jeu pour éviter la lassitude.

    Phases de jeu

    Les phases d’action pures et dures sont jouissives. Il est toujours amusant de tenter un headshot avec un silencieux. Les armes ne sont pas inintéressantes, mais elles ne sont pas assez variées. Idem pour la personnalisation de celles-ci, elles sont limitées. Vous devez au préalable atteindre certains défis, appellés PEC (Persistent Elite Creation) tout au long du jeu pour gagner des points. Plus vous en avez et plus vous pourrez améliorer vos joujoux.  Vous aurez le choix par la suite entre une visée laser, une visée réflexe, des munitions à têtes creuses ou à longues portées, des grands chargeurs… certes vous pourrez vous débarrasser des ennemis plus facilement, mais au final on ne ressent pas une énorme différence entre tous les modèles, une fois la customisation close. Pour vous aider d’avantage, les gadgets peuvent vous sortir de situations dangereuses!

    splinter2.JPGEntre le miroir pour regarder sous les portes, les grenades flashs et à fragmentations,  la caméra-glu, les lunettes sonar et les IEM portatives

    vous aurez le choix pour tuer vos adversaires de la meilleure manière possible dans ce Splinter Cell Conviction...